IILe surveillant, qui avait amené Tragomer, montra la corderie et dit : — Milord, voici le logis. Si vous voulez entrer, je vais appeler notre paroissien… Christian se tourna vers un matelot qui le suivait et lui parlant en anglais : — Entrez avec moi, Dougall. L’homme, qui portait sur son épaule une petite caisse de bois, toucha son béret de la main et se disposait à passer la porte, quand le factionnaire l’arrêta et dit : — Il faut laisser votre caisse dehors. On ne peut rien entrer dans les bâtiments, sans une autorisation… — Voici l’autorisation, dit le surveillant, en sortant un papier de sa poche. Le marin, suivant Tragomer, entra dans le baraquement, où, assis par terre, le dos à la muraille, et leur chaîne attachée à la ceinture, des forçats effilaient de gros et durs cordag

