ÉPILOGUE Ils venaient de faire enregistrer leurs bagages. À cette heure matinale, seuls, les hommes d’affaires prenaient l’avion pour Paris. La circulation des voyageurs, dans le hall de l’aéroport de Lannion, était donc fluide. Ils avaient une demi-heure devant eux avant l’embarquement. — Tu crois qu’il va arriver ? Guirec Dubacq sourit à son fils. — Il te l’a promis. Donc, il viendra. Et si je t’offrais un jus d’orange ? Qu’en dis-tu ? Guirec et Jean-Nicolas se dirigèrent vers le bar et s’assirent sur les hauts tabourets. Du coin de l’œil, le père couvait son fils. Depuis sa libération in extremis, quatre jours auparavant, Jean-Nicolas se remettait peu à peu des affres de sa séquestration. Lorsque le commissaire Le Gwen avait surgi dans la pièce, son premier réflexe avait été d’app
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