*L’histoire se déroule sur le campus Irlanda*, un campus où fréquentent des jeunes issus de familles riches, mais aussi des boursiers venus de milieux modestes. Entre ambitions, rivalités et rêves, la vie au campus ne laisse personne indifférent.
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*Au campus Irlanda*, à la rentrée des classes, les étudiants attendaient impatiemment leurs professeurs avec beaucoup d’enthousiasme. C’était surtout le cas des étudiants en médecine.
Dans leur salle, les élèves étaient assis, un peu nerveux mais curieux, quand un homme élégant, beau et charismatique entra sans bruit.
Les jeunes filles de la salle restèrent sans voix, captivées par la beauté et l’élégance du professeur de médecine : *Santiago Esquiven*.
« Bonjour, chers étudiants », dit-il avec un sourire indéfectible.
« Oui, bonjour professeur », répondirent-ils en chœur, un peu intimidés.
« Comme vous le voyez, cette année je suis le nouveau professeur de médecine dans ce campus. C’est avec beaucoup de joie que je suis ici devant vous, et j’espère que vous aussi, vous êtes contents de me voir ? » s’exclama-t-il.
Le professeur Santiago Esquiven fit immédiatement forte impression. Il tomba sous le charme de toutes les filles de la salle, et surtout de quatre d’entre elles qui se faisaient déjà des illusions. Ces quatre filles étaient :
- *Lisette*, fille de Lucia et Jorge, une famille aisée détenant une immense fortune. Lisette est une jeune fille humble et charmante, dotée de nombreuses vertus.
- *Fernanda*, fille de Paloma, une jeune femme veuve depuis le décès de son mari. Fernanda est une fille un peu ambitieuse. Elle vit avec sa mère dans une petite résidence et étudie au campus Irlanda grâce à une bourse d’études.
- *Clara*, fille de Valeria et Octavio, une famille elle aussi très riche.
- Et enfin *Jessica*, fille issue d’une famille pauvre. Son père est pâtissier, mais ils sont heureux tous les deux car l’amour règne entre eux.
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Ce jour-là, en classe, pendant que le professeur parlait de son emploi du temps et du règlement intérieur, *Lisette* n’écoutait absolument rien de ce que disait Santiago.
Son esprit était ailleurs. Elle s’imaginait déjà en train d’embrasser ce professeur. Elle était tombée amoureuse au premier regard.
« Oh mon Dieu, comme Monsieur Santiago est mignon », se dit-elle dans son cœur, avec un large sourire qu’elle avait du mal à cacher.
Dans une autre rangée de la salle, *Fernanda* et *Clara* discutaient en se chuchotant à l’oreille.
« Clara, tu n’as pas vu comme il est mignon, Monsieur Santiago ? Il est tellement beau », chuchota Fernanda.
« Oui, il est sexy, ce prof. Je ne manquerai jamais son cours », répliqua Clara.
« Mais qu’est-ce que tu racontes, Clara ? Qui te connaît pas ? La discipline a toujours été ton point faible », s’exclama Fernanda en riant doucement.
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À la fin du cours de la journée, Santiago prit sa voiture. Il entra dans le véhicule avec beaucoup d’élégance, démarra et s’en alla.
*Lisette*, qui le regardait de loin, crut déjà voir l’amour de sa vie s’éloigner.
À la sortie, *Clara, Fernanda et Jessica* discutaient à propos de Monsieur Santiago, comme la plupart des étudiants du campus.
« Vous savez quoi, les filles ? Le professeur Santiago Esquiven sera à moi », s’exclama Fernanda avec beaucoup de conviction.
« Arrête de rêver, ma chérie. Peut-être qu’il a déjà une copine ailleurs, et en plus c’est absurde qu’un professeur tombe amoureux de son élève », répliqua Jessica.
« Hors de question, Jessica ! C’est parce que tu ne connais rien à la vie, et en plus tu ne sais pas séduire les hommes », répliqua Fernanda.
« Moi, je suis belle, élégante et charmante », ajouta-t-elle.
« S’il te plaît, Fernanda, tu n’es pas la seule à être charmante. Moi aussi je le suis, et même plus que toi », murmura Clara, qui se tenait juste à côté d’elles.
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*LE SOIR*
À la maison, *Lisette* ne faisait que penser à ce mignon professeur qu’elle venait tout juste de rencontrer.
« Je dois tout faire pour que Santiago m’aime. Oui, il m’aimera, parce que j’ai tout ce qu’il faut pour rendre un homme heureux », se dit-elle avec conviction.
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*LE LENDEMAIN MATIN*
Santiago, comme prévu, débarqua au campus. Il descendit du véhicule, toujours impeccable, sous le regard des jeunes étudiants qui le saluaient sans hésiter.
« Bonjour, professeur ! Par ici, professeur ! »
Pendant que le professeur commençait à dispenser son cours, il remarqua que *Lisette* était distraite, comme si quelque chose tourmentait ses pensées.
« Lisette, ça va ? » demanda-t-il.
« Oui, monsieur. »
« Ah bon ? Et pourtant j’ai l’impression que tu n’étais pas avec nous. »
« Non, monsieur, bien sûr que je suivais », répliqua-t-elle, un peu gênée.
« D’accord. Mais il faut suivre, c’est très important », lui conseilla-t-il.
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À la fin du cours, pendant que le professeur sortait de la classe, *Lisette* le rattrapa.
« Monsieur ! » s’écria-t-elle.
Santiago se retourna et vit que c’était Lisette.
« Lisette, qu’est-ce qu’il y a ? »
« En fait, je voulais vous parler de quelque chose. »
« De quoi ? »
« En fait, monsieur, si après les cours je ne comprends pas, est-ce que je pourrais me rapprocher de vous ? »
« Oui, bien sûr, évidemment. Tu peux même venir chez moi et je t’expliquerai tout », répondit-il.
« Chez vous ? Donc je peux passer chez vous aujourd’hui ? Le soir, ça ne pose pas de problème ? »
« Non, aucun problème. Je suis célibataire. Tu peux venir le soir, je serai là. Mais n’avertis personne de l’endroit où tu vas. Tu sais, les gens compliquent toujours les choses. Tu vois ce que j’essaie de dire, j’espère ? »
« Oui, oui, je viendrai », répondit-elle avec enthousiasme.
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*Le soir*, Lisette trompa la vigilance de ses parents en leur faisant croire qu’elle allait à un concert avec ses amies Jessica, Clara et Fernanda.
« D’accord, Lisette, mais sois prudente et reviens vite, s’il te plaît. »
« D’accord, maman. Je serai vite de retour, t’inquiète. Et puis, je ne suis plus une petite fille. Je suis bien consciente, je serai prudente. »
« D’accord, ma chérie. Dépêche-toi. »
Lisette prit son véhicule pour s’y rendre, sans se douter une seule seconde que cette nuit serait la dernière nuit de sa vie.