Chapitre 20

1445 Words

Chapitre 20Gertrude avait repris ses quartiers chez son frère et Mary tout naturellement à son hôtel. En fin de matinée elle appela Bonizec sur son portable. — Cette fois je me tire, mon vieux Boni. — Sans blague ? Tu ne te plais plus chez nous ? Visiblement Bonizec n’avait pas tardé à s’approprier la nationalité morbihannaise. — Tu es pourtant logée royalement aux « Vénètes ». — Certes, mais tu connais l’adage : « On est bien chez le roi, mais on est mieux chez soi ». — Non, je ne connaissais pas. — Eh bien, ça s’applique parfaitement à mon cas : j’ai soudain hâte de retrouver mon chez-moi, mon chat, mon feu de bois, mon piano, ma chère voisine… — Il n’y a pas de cher voisin ? — Si bien sûr ! Un de ces jours je te le présenterai, tiens, un jour où tu auras une fièvre de cheval.

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