Chapitre 13 - Oreste et Pylade Henri d’Anjou parti, on eût dit que la paix et le bonheur étaient revenus s’asseoir dans le Louvre au foyer de cette famille d’Atrides. Charles, oubliant sa mélancolie, reprenait sa vigoureuse santé, chassant avec Henri et parlant de chasse avec lui les jours où il ne pouvait chasser ; ne lui reprochant qu’une chose, son apathie pour la chasse au vol, et disant qu’il serait un prince parfait s’il savait dresser les faucons, les gerfauts et les tiercelets comme il savait dresser braques et courants. Catherine était redevenue bonne mère : douce à Charles et à d’Alençon, caressante à Henri et à Marguerite, gracieuse à madame de Nevers et à madame de Sauve ; et, sous prétexte que c’était en accomplissant un ordre d’elle qu’il avait été blessé, elle avait pouss

