Les deux amoureux étaient sur le chemin du retour. Maria n'était pas du tout en elle et Carlos a décidé de lui remonter un peu la morale. Ce qu'il a commencé en prenant la parole.
– Ma princesse, pourquoi ces derniers temps tout a toujours l'air triste ou bien c'est à propos de la santé de maman ?
– Oui Carlos, la santé de ma mère s'aggrave de jour en jour. On dirait même que les tisanes que mon père prépare pour elle ne jouent aucun rôle et je commence même à avoir peur. Je ne sais même pas comment faire, car nous n'avons personne à part notre Dieu.
– Tu sais que Dieu est capable de tout et une fois qu'il est avec nous, nous aurons des solutions à nos problèmes. Alors je préfère que tu pries, c'est mieux que cette tête que tu passes ton temps à faire. J'ai bien envie de te venir en aide parce que je suis ton petit ami et c'est mon devoir de te venir en aide, mais tu peux bien voir que je ne peux rien pour le moment. Je fréquente encore tout comme toi et si ce n'est pas que j'ai déjà soldé ma contribution à l'Université, j'allais te remettre cela.
– Arrête avec ça Carlos, car je sais que tu feras tout pour me voir heureuse et ce n'est pas encore trop tard. Alors sois sans crainte Dieu fera.
– J'ai compris ce que tu as dit mon amour, mais le problème c'est que je ne supporte pas de te voir comme ça. En te voyant comme ça, c'est tout comme si je ne vaux rien dans ta vie. Alors que je veux bien rajouter un plus dans ta vie ma chérie. Ta mère est aussi ma mère je te rappelle. Je verrai quoi faire lorsque je serai à la maison parce que je suis fatigué de te voir chaque jour comme ça.
– OK mon amour, mais ne risque pas ta vie pour moi.
– Pour toi je serai capable de tout mon bébé.
Sur ces mots les deux amoureux ont continué leur chemin.
Malgré la discussion qu'ils ont eu, les pensées de Maria sont toujours braquées sur sa mère souffrante. Elle se demande comment elle va s'y prendre car son père a été renvoyé du boulot et c'est même difficile pour eux de manger à leur faim. Sans oublier qu'ils ont commencé par bouffer leur avance chez leur propriétaire, ce qui veut dire la chance pour qu'ils se retrouvent à la rue, devient de plus en plus fort. Car en connaissant leur propriétaire, ce dernier ne s'amuse pas du tout avec son argent de loyer.
Mais Carlos faisait de son mieux pour lui donner le sourire. Arrivés à un carrefour, où ils devaient se séparer, les deux amoureux se sont séparé et chacun a pris la vons qui mène vers sa résidence.
Une fois chez elle, après avoir salué les voisins, Maria a fait son entrée à l'intérieur et après avoir posé les yeux sur sa mère, cette dernière avait pris peur. Parce que sa mère était allongée par terre. Elle dépose rapidement son sac et s'agenouille à côté de sa mère en commençant par lui demander ce qui ne va pas. Mais cette dernière avait du mal à lui répondre comme il se doit.
– Maman tu sens toujours le malaise c'est bien ça ?
– Oui ma fille, c'est tout comme si mes ancêtres m'appellent, on je vais partir en laissant ma seule fille dans cette vie dans laquelle nous n'avons personne. Oh mon Dieu que ta volonté soit faite.
– Mais maman arrête de dire ces genres de choses, rien ne va t'arriver, tu vas t'en sortir maman. Je crois fermement que Dieu va nous envoyer du secours. Alors je veux juste que tu sois forte pour moi s'il te plaît maman.
– D'accord ma fille j'ai bien compris ce que tu as dit.
– Maman, tu as déjà mangé quelque chose? Où se trouve papa ?
– Ton père est parti voir l'un de ses amis qui veut lui prêter de l'argent.
– Oh je vois, Dieu fera. Je vais te préparer quelque chose que tu vas manger. Tu dois manger sinon les médicaments ne vont pas travailler.
– J'ai compris ma fille et que Dieu te bénisse, la façon dont tu prends soin de moi, c'est comme ça que tes enfants aussi prendront soin de toi. Parce que je sais que tu seras une bonne mère, en passant, j'espère que tu as fait un peu aujourd'hui ? Parce que je ne veux pas que tu sois déconcentré à cause de mon état de santé. Car c'est ton avenir que tu es en train de construire comme ça, ne l'oublie pas.
– Maman ne t'inquiète pas pour moi, je donne toujours le meilleur de moi comme d'habitude et je ferai tout mon possible pour te rendre fière.
– Merci ma fille.
Sur ces mots, Maria a pris son sac après avoir aidé sa mère à prendre siège dans le canapé et elle a fait son entrée dans la chambre pour s'échanger.
Chez Carlos…
Carlos était déjà chez lui et n'arrêtait pas de penser à sa dulcinée, il se posait des questions concernant ce qu'il ferait pour venir en aide à Maria. Mais il était à court idée.
Il était plongé dans ses pensées quand son ami, Derrick, est venu le voir avec un cahier d'exercice dans la main. Ce dernier s'adresse à Carlos, mais on dirait que Carlos n'attendait rien de ce qu'il lui disait. Oh oui, ce dernier avait sa tête dans les nuages. Derrick était dans l'obligation de le toucher avant qu'il ne soit revenu en lui.
– Mon pote, qu'est-ce qui ne va pas avec toi ? C'est toi comme si tu voyages dans tes pensées qu'est-ce qui ne va pas encore ? Ne me dis pas que c'est encore à cause de cette fille hein.
– Tu parles de quelle fille encore ?
– Je parle de Raïssa non mon pote ?
– Mais qu'est ce que vous avez à me parler chaque fois de cette fille qui est juste venue me voir pour que je l'aide à traiter certains exercices. Si vous êtes tous tombé sous son charme, moi je ne le suis pas. Parce que j'ai déjà une petite amie et tu sais très bien cela. Je ne veux pas que vous me créez des soucis avec vos affaires de Raïssa. C'est ce que cet imbécile de David a fait aujourd'hui et ma Maria a commencé par avoir des sales idées sur moi. J'aime pas du tout frère et si tu veux qu'on s'entend ne me parle plus de cette fille. Moi j'ai de sérieux problème et vous votre souci c'est fille.
– C'est bon c'est bon mon frère j'ai compris et je suis vraiment désolé. C'est juste pour te taquiner un peu. Mais tu peux me dire un peu ce qui t'a mis dans cet état ? Parce que je n'arrive plus à te connaître.
– Mon pote, je suis à la recherche de travail.
– Humm!!! Du travail ? Comment ça ou tu veux dire quoi par là? As-tu un souci ?
– Mon frère j'ai pas un problème, mais on peut dire que j'en ai un et c'est concernant la santé de ma belle mère.
– Hummm !!! Ta belle mère, depuis quand tu as doté une fille dans ce quartier ou cette ville vais-je dire ? Sois un peu explicite mon frère.
Sur ces mots, Carlos a commencé par discuter avec son ami concernant son souci.
De l'autre côté…
Le père de Maria est venu voir son ami qui lui avait promis qu'il allait l'aider au boulot. Il était assis dans le sofa en attendant ce dernier qui était enfin venu le voir dans la salle d'attente.
Lorsqu'il a posé les yeux sur son ami, il s'est levé et ce dernier lui a demandé de prendre siège et lui aussi a pris siège.
– Mon ami, c'est moi même qui t'a demandé de venir me voir aujourd'hui, mais sans te mentir,celui qui m'a permis de me rembourser l'argent qu'il me doit m'a encore faussé et il m'a encore dit dans deux jours. Je suis vraiment désolé mon ami, comment allons- nous faire maintenant ? Et la santé de ta femme ?
– Ça ne s'améliore pas du tout mon ami, au contraire ça s'aggrave de jour en jour.
– Mais je me demande bien ce qui est à la base de toutes ces choses, ta femme est tombé gravement malade et dans ce même mois, toi aussi tu as perdu ton boulot.
– Mon frère on dirait tout simplement qu'on m'a jeté un sort ou quelqu'un veut voir ma destruction.
– Mon frère arrête de dire ces choses, je vais juste te demander d'être fort. Dieu est au contrôle de tout.
– OK mon ami, mais dis moi concernant l'aide, que je viens te voir dans deux jours c'est bien ça ?
– Je vais te faire signe moi même, je ne veux pas que tu viennes sans avoir ce que tu es venu chercher. Donc tu auras mon signe une fois que celui qui me doit, m'envoie mon argent.
– D'accord j'ai compris, je vais t'espérer alors.
– Sans souci.
– Merci beaucoup.
Sur ces mots, le père de Maria voulait prendre la direction de la sortie quand il croise monsieur Samuel, l'un des grands hommes d'affaires qui est derrière sa fille unique.
À suivre dans la partie 02
GOD’S INSPIRATION