Amertume.

3742 Words
ÉPISODE 02 Deux heures plus tard, Du côté de Rosaline la conversation téléphonique continuait toujours avec Prince. Prince : Tu m'as dit que tu étais avec un homme aujourd'hui. Rosaline : Oui mon copain. Prince : Ah-ah-ah, dis plutôt mon remplaçant. Actuellement que je suis de retour, il va retourner au banc. Rosaline : Mais Prince, tu es mon ex. Prince : Depuis quand on était plus en couple ? Rosaline : (Sourire) Ah ? Prince : Bébé, tu as bien raison. Je ne sais pas si ce qui se passe entre vous est du sérieux, mais sache que moi-aussi je t'aime et que je ferai du sérieux. Rosaline : Je veux bien te croire. Je t'aime bien, mais laisse-moi du temps. Tu viens de débarquer à nouveau, sois donc au banc de touche pour l'instant. Prince : Tu sais bien qu'un roi n'accepte point ça. Rosaline : Attends d'être roi d'abord. Pour le moment tu n'es qu'un prince. Mais j'ai l'assurance que dans un tout petit peu de temps, on se remettra ensemble tout comme auparavant. C'est toi que j'aime. LE LENDEMAIN MATIN À L’HÔTEL DE LA VILLE Giroud et Hervé rendent visite à leur ami Prince à l'hôtel où il logeait depuis son retour au pays. Hervé : C'est l'hôtel où j’étais hier avec Rosaline. Giroud : Oh mon cher Hervé tu n'as toujours pas oublié cette histoire avec ta Rosaline. Hervé : Tu ne me crois pas ? Giroud : Bien sûr que oui, je te crois. Ce n'est juste pas le moment. Hervé : Ah bon ? Les deux vont à la réception de l'hôtel pour se renseigner de la chambre de Prince. Ils montent vers la chambre une fois que le numéro de celle-ci leur a été communiqué. UNE FOIS À L’INTÉRIEUR DE LA CHAMBRE DE PRINCE Giroud : Eh ! Mon ami !! Prince : Eh ! Broco !! Giroud et Prince s'attrapèrent dans les bras. Ce fut ensuite le tour d’Hervé, Prince le serre fort dans ses bras. Prince les installa au salon de sa chambre d'hôtel. Il passa ensuite la commande pour ses invités. Hervé : Attends Prince, tu es sûr que c'est vraiment toi ? Prince : Pourquoi ? Je serais la photocopie du Prince que tu connaissais ? Hervé : Mais non frère tu as vachement changé. Je n'en crois pas mes yeux. Giroud tu ne vois pas ? Giroud : Heu ! Je ne vois pas beaucoup de choses. Juste qu'il est devenu clair dans la peau. Prince : (rire) Donc avant j'étais noir dans la peau ? Hervé : Tu as pris du poids mon frère Ils parlèrent toujours quand Giroud s'était rappelé qu'il avait oublié son trousseau de clefs à la réception. À LA RÉCEPTION DE L’HÔTEL La réceptionniste : Excusez-moi madame, mais vous devez me donner le nom et prénom de celui que vous êtes venue voir afin que je puisse vérifier dans la liste des clients. Rosaline : C'est.... Elle ne finit pas sa phrase quand ses yeux tombent sur le trousseau de clefs. Rosaline : Ce trousseau me dit quelque chose. Ça doit appartenir à quelqu’un que je connais... Giroud doit être dans cet hôtel. Je reconnais ce trousseau, c'est celui de Giroud. Elle prend le trousseau de clefs. Rosaline : S'il vous plait mademoiselle, c'est pour vous ceci ? La réceptionniste : Non pas du tout, quelqu'un, un certain monsieur vient juste de prendre par ici, il l’a certainement oublié. Rosaline se rend alors compte que Giroud est là dans l'hôtel. Elle se précipite de quitter les lieux au risque de se faire repérer. Elle quittait à peine la réception quand Giroud vient à son tour à la réception. Il voit son trousseau de clefs. Il le prend. Giroud : Ouf ! Je croyais que je l'avais perdu. La réceptionniste (Levant la tête) : Quoi ? Giroud : Ceci bien sûr ! La réceptionniste : Oh ! Je vois. Heureusement pour vous. Giroud : Oui je crois bien que j'ai de la chance aujourd'hui. Une opportunité de vous revoir m'a été offerte sinon sans vous mentir quand j'avais pris par ici tout à l'heure je n'avais rien remarqué sur vous. La réceptionniste : Comme quoi ? Giroud : Eh bien... Cette beauté que vous êtes. La réceptionniste : Merci. Giroud : Si ça ne vous dérangerait pas, puis-je avoir votre numéro ? La réceptionniste voulut refuser, mais Giroud insiste. Elle finit par donner son numéro. Giroud : D'accord merci ! On se verra tout à l'heure chérie, disait-il montant à l'escalier. Après que Giroud soit parti, Rosaline revient à la réception : Rosaline : S'il vous plait, vous pouvez me dire ce qu'est venu faire cet homme qui vient de vous quitter ? La réceptionniste : Je suis désolé madame, mais.... Rosaline tend très discrètement quelques billets à la réceptionniste. Cette dernière prend vite les billets et les cache sous le grand Agenda à sa droite. La réceptionniste : Il est venu voir quelqu'un ici. Rosaline : Qui ? La réceptionniste : Un certain Prince Adebayo. Ils sont deux avec lui. Rosaline : Prince ? Rosaline ne perd plus de temps, elle quitta l'hôtel. Rosaline appel Prince trente minutes plus tard après avoir quitté l’hôtel : Prince : Allo chérie. Rosaline : Chéri, je ne pourrai plus être là... Prince : Mais pourquoi ? C'est toi aussi qui as voulu qu'on se voit aujourd'hui. En plus de ça, il y a deux de mes amis à qui j'aimerais te présenter. Ils t'attendent depuis un bon moment. Rosaline : Excuse-moi beaucoup chéri. Je ne pourrai plus être là aujourd'hui. Je dois aller voir.... Prince : D'accord-d ‘accord ne t'inquiète pas, ce n'est pas la peine de me dire ce qui t'empêche de ne pas être là. Rosaline : Tu m’excuses ? Prince : (Rire) et si je te disais non ? Rosaline : (rire) Je vais toujours te supplier, encore et encore jusqu'à ce que tu me pardonnes. Prince : En tout cas c'est à mes amis de te pardonner. Rosaline : Je suis sûr qu'ils le feront, embrasse-les de ma part. Prince : Humm ? De ta part ? Rosaline : (rire) pauvre jaloux. Bébé je dois te laisser, passe bien ta journée. Prince : Merci chérie. Je t'aime. Quand Prince finit sa conversation au téléphone avec Rosaline, ses amis ont commencé à faire sa mimique. Prince:(mort de rire) Oh ! Les gars, arrêtez ça ! Giroud et Hervé ont alors arrêté de se moquer de lui. Giroud : Ok ok. On a arrêté, maintenant parle-nous de celle avec qui tu parlais au téléphone. Hervé : Sinon sans te mentir, ça m'a fait bizarre de te voir parler de telle façon. Ne nous dis pas que tu n'as pas tardé à trouver une fille depuis ton retour. Prince : Les gars vous savez quoi ? ça m'étonne de voir que vous n'avez pas changé. Toujours dans les investigations. . Giroud : Et tu me rappelles ce surnom.... Prince & Hervé (tous deux ensemble) : Les investigateurs. Les trois se sont mis à rire. Prince : Au fait, je n'ai pas trouvé une fille, j'ai juste retrouvé mon Ex. Hervé : Heu… !! Prince : Oui, en fait on ne s'était pas laissé comme ça. Tout était arrivé faute de mon voyage. Prince fait quelques pas vers l'avant et vient s'asseoir dans le siège faisant face au siège dans lequel se trouvaient ses deux amis. Il prend le verre de whisky et boire un coup. Hervé : Tu es vraiment dingue mon gars. Giroud : (Excité) Mais et si on parlait de nos copines ? Hervé : Humm ? Prince : Très bonne idée je suis partant, mon gars. Alors commençons par toi, Giroud. Hervé : Je vous écoute. Giroud prend son verre de whisky et le vida de son contenu. Hervé lui sert encore un autre, qu'il vide et deux de suite. Il se sent maintenant prêt à parler. Giroud : Tout d'abord, vous devez savoir que je ne suis pas un mec ordinaire. Prince & Hervé (tous deux ensemble) : Hein !!! Giroud : Je ne suis non plus extraordinaire, mais plutôt un extraterrestre en matière de femme. Prince : Extra.... Quoi ? Hervé : Du nouveau !! Giroud : Actuellement j'ai deux femmes qui cohabitent avec moi. Le plus marrant c'est que je vis avec mon ex et sa cousine, ma copine. Prince : (rire) ça c'est vraiment marrant. Giroud : Et pour ne pas vous mentir, je vous informe presque toutes les amies de ma copine sont passées dans mon lit grâce à ma copine. Hervé dépose le verre qu'il avait dans sa main, sous l'effet de l'étonnement que propageait cette confession de Giroud. Giroud : Les amis je ne vais pas tout vous dévoiler, mais ne voyez pas seulement côté amusant de ce que je vis car d'un autre côté je suis en train de regretter, j'ai une histoire de famille à régler dans le futur avec ma copine et sa cousine, mon ex. Je sais que ça risque de gâter les choses. Hervé : Maintenant c'est mon tour, il parait. Giroud : (sous l'effet de l'alcool) oui-oui, parle seulement... Hervé : Au fait moi je crois que je suis le plus sérieux d’entre vous tous. Giroud : Ah bon !! Prince : Explique-toi seulement. Hervé : Je suis avec ma copine depuis deux ans et je ne lui ai jamais fait l'amour. Giroud : (saoule) bête comme ça ! Prince : Giroud, arrête. Hervé : Non laisse-le. Je le connais très bien. Ce n'est pas pour la première fois, il devient taquin quand il est saoulé. Prince : Donc toi-aussi, tu vas me dire que tu n'as jamais vu la nudité de ta copine depuis deux années que vous êtes ensemble ? Hervé : Je ne dis pas ça. J'ai vu sa nudité une multitude de fois, mais c'est juste que je ne suis pas encore arrivé à lui f***********r. Prince : Mais pourquoi ? Tu es impuissant ? Hervé : Pas du tout, j'attends juste le bon moment pour qu'on le fasse. Enfin elle ne veut pas qu'on le fasse maintenant. Prince : Elle t'a demandé d’attendre jusqu'au mariage ? C'est ça ? Giroud : (ricane) Exactement, il est saint mon ami. Hervé : Oui c'est elle qui veut qu'on attende jusqu'au mariage et je suis d'accord avec elle. Prince : Elle est vierge ou elle fuit la f*********n ? Giroud : (saoule) La f*********n, oui, mais ne me dit jamais qu'elle est vierge. Il n'y a plus de filles vierges à notre époque, sauf les bébés. Hervé : Mais moi je vous jure que ma Rosaline est encore vierge. Malgré l'envie que je provoque en elle, elle arrive toujours à m'arrêter quand je m'apprête à la pénétrer. Prince : Rosaline ? C'est son prénom ? Giroud : Oui, elle s'appelle Rosaline Brun. Prince : (étonné) Rosaline Brun ? Prince : Rosaline Brun....Rosaline Brun....Rosaline Brun Giroud : Arrête de répéter le nom. C'est ton tour désormais, parle-nous de ton parcours avec les filles. Prince : Le parcours de mon côté a été très mouvementé. Contrairement à vous, j'ai trop fait avec les culs blancs. Et sans vous mentir, les amis les blanches sont superbes. Elles adoptent toutes les positions que possible. Hervé : Épargne-nous de tes culs blancs, parle-nous de celle que tu venais d'appeler. Prince : Au fait c'est une ancienne copine à moi, on s'est retrouvé qu'hier. Le plus étonnant dans son cas, elle n'a pas encore fait l'amour avec son nouveau Copain depuis qu'ils se fréquentent. Giroud : Malgré que tu ne fusses plus avec elle ? Hervé : Son nouveau copain ? Giroud : Hervé, ne vois-tu pas que ce cas te rejoint ? Hervé : Ferme-là. Prince : Celle-ci s'appelle Rachelle et non Rosaline. Giroud : Heureusement pour toi, Hervé ! Sous l'effet de l'alcool, les trois amis se font emporter par le roi du sommeil. Ils dormirent le restant de la journée. TROIS JOURS PLUS TARD Giroud était dans la chambre avec Nariath quand Anita débarqua à l'imprévue. Depuis le salon de la maison, elle appelait son chéri pour que ce dernier vienne l'aider à faire entrer le sac de riz qu'elle autre avait apporté pour la fête de tabaski. Mais Giroud ne répondait pas à son appel. Elle appelle aussi sa cousine qui ne répondait également pas. Elle n'eut d'autre choix que de trimballer le sac de riz parterre. Désormais à l'entrée du salon, elle est fatiguée. Elle laisse le sac de riz pour aller se reposer dans le divan du salon. Au bout de quelques minutes, elle s'étonnait du silence qu'il y avait dans la maison. Tout d'abord la télévision était allumée, mais mise sur muette. Le trousseau de clefs ainsi que le tee-shirt de Giroud étaient dans le divan en face d'elle. Elle se lève donc, et très discrètement elle va vers la chambre de Giroud. Une fois devant la porte, elle exerce toute sa force pour ouvrir la porte, histoire de surprendre Giroud. Mais ce qu'elle croyait découvrir n’est pas ce qu'elle vit. Elle vit Giroud dormant les deux oreilles livrées à son oreiller. Elle était plus qu’étonnée de voir ça. Anita : Giroud ! Giroud ! L'homme qu'il connait n'a pas l'habitude de dormir à midi. C'est son meilleur moment de la journée. Anita : Giroud ! Giroud tu as quoi ? Elle profitait de la même occasion pour espionner de regard la chambre. Giroud se réveille enfin de son sommeil. Giroud : Chérie tu es déjà là ? Anita va directement vers l'armoire de la chambre, se mettant à faire une fouille aveugle. Giroud depuis son lit lui demandait ce qui n'allait pas du tout, mais Anita ne dit mot. Elle continuait toujours sa fouille. Elle se mit ensuite à regarder sous le lit à plusieurs répétitions. Giroud : Mais dis-moi ce que tu cherches, peut-être je l'ai vu pour toi. Je peux aussi t'aider à le chercher. Anita observait toujours le silence, Giroud également ses. Il le regardait faire ses vas et viens. Au bout de quelques minutes, elle se sent fatiguer. Elle vient donc se réfugier à coté de Giroud. Giroud tourne son regard vers elle. Anita profite de le fixer dans les yeux. Anita : Giroud dis-moi celle avec qui, tu étais dans la chambre. Giroud:(Rire) Anita : C'est à toi je parle, je sais bien que tu étais avec Nariath. Giroud : Ta cousine ? Anita : Ne me pose pas cette question s'il te plait. C'est vrai je t'ai donné l'autorisation de faire d'elle tout ce que tu veux en matière de sexe. Ce n'est pas pour cette raison que tu vas te mettre à m'ignorer à cause d'elle. Giroud : Mais pourquoi tu parles ainsi ? Anita : (énervée) Depuis qu’elle était là, tu ne me dérange plus comme avant, la preuve c’est que depuis deux semaines tu n’as même pas songé m’appeler pour venir passer une nuit en amoureux avec toi. Giroud : (rire) Mais je t’ai pourtant dit que je suis occupé à cause de… Anita : Donc avant tu n’étais pas occupé ? Quand tu m’appelais et on faisait une semaine de sexe en amoureux tu n’étais pas occupé ? Maintenant dis-moi, qu’est-ce qui t’occupe. Giroud : Le travail bien sûr ! Anita : Quel travail ? Dis-moi. Giroud : Mais tu connais mon travail, n'est-ce pas ? Anita : Depuis quand tu es devenu le président dans ton service ? Dis-moi ! Ils ne se comprenaient pas du tout. Anita était persuadée qu’il y avait une fille dans la chambre. Très intelligemment, Giroud approchait sa bouche de celle d’Anita. Anita : Ne…m’en…brasse…pas. Giroud s’approchait d’avantage des lèvres d’Anita. Anita : M’en…brasse… Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase quand Giroud parvient à faire entrer ses lèvres en contact avec celles d’Anita. Elle voulait repousser Giroud, mais n’a pas pu. Giroud très tactique, la tourne très doucement dans le lit, l’embrassant de partout, surtout dans le cou jusqu’à la déshabiller. Anita désormais dans les bras d’une envie qui ne disait son nom, elle n'a plus la tête à ce qui se passe d'autre autour d’elle. Pendant ce temps s’ouvrait une valise. Cette dernière se trouvait derrière la porte à l’entrée. Nariath sort très discrètement de la valise et sort de la chambre sans qu’Anita ne s’en rende compte. Giroud désormais soulagé de voir Nariath sortir de la chambre. Il se sentit plus en paix de continuer son travail. À L’HÔTEL, PRÉCISEMENT DANS LA CHAMBRE DE PRINCE Rosaline était venue aider Prince pour qu’il range ses affaires afin de rentrer au palais. Prince : S’il te plait Rosa j’ai une question à te poser. Rosaline : Quoi déjà ? Prince :(soupire) Tu connais Hervé Dunord ? Rosaline ne s'attendait pas à cette question, mais n'eut point de difficulté à donner la réponse : Rosaline : C'est mon copain dont je te parlais. Prince très triste marche vers elle. Une fois devant elle, il le fixa dans les yeux. Prince : Est-ce que tu savais que c'est un ami à moi ? Rosaline : Pas avant ton retour. Prince se retourne, faisant dos à Rosaline. Rosaline:(aire triste) je te jure que je ne savais rien. Il y a quelques jours j'étais venu pour te voir quand j'ai remarqué la présence de Giroud. Et grâce à la réceptionniste, j'ai pu découvrir que c'est toi il était venu voir. Quand tu m'as appelé le jour-là soi-disant que tu as deux de tes amis à qui tu voulais me présenter, j'ai alors compris qu'Hervé aussi était là et que vous êtes amis. Prince : Mais...mais... tu vas me dire que tu as oublié que je te les avais présentés quand on était au collège ? Rosaline fait non de tête : Rosaline : Je te jure que non. Je n'ai aucune idée de qui ils étaient pour toi. Sinon, jamais je n'oserais m'approcher d’eux. Prince ne savait plus quoi dire, il ne faisait que regarder Rosaline. Rosaline : Cesses de me regarder ainsi. Je ne suis pas à condamner. Tu es parti en voyage, me laissant sans regarder en arrière. Durant toutes ces années que tu as passées en France, tu n’as jamais eu le temps de m’envoyer un petit message. Espérant quoi ? Que je t’attende sans savoir si tu étais toujours prêt pour moi ? Malgré cela, j’ai été fidèle à toi ; j’ai passé la majeure partie de mon temps à t’attendre sans me laisser dans aucune relation. Il y a deux années j’ai rencontré Hervé, aujourd'hui je découvre qu'il est ton ami. Pour ne pas mentir, il est le genre d’homme que je rêve d'avoir, celui que j’aurais aimé que tu sois. Mais malgré tout son amour pour moi, je n’ai jamais été franche avec lui comme je le suis avec toi. Malgré qu’il n’en ait pas assez, il faisait de son mieux pour moi. Aujourd’hui tu apprends que celui avec qui je sortais est ton ami et tu te mets en colère. Mais tu as oublié une chose ; c'est toi le coupable dans toute cette affaire. Rosaline finit son discours, elle se dirige vers la porte de sortie. Elle s’apprêtait à l’ouvrir quand Prince l’en empêcha. Il le tire vers l’arrière et quand elle se retourna, elle se retrouve dans le croché que faisait le bras gauche de Prince. Elle leva sa tête. Le regard croisé, ils ne pouvaient plus se retenir. Ils s'embrassent. QUELQUE PART DANS LA VILLE, DANS L’ENTREPRISE OÙ TRAVAILLAIT ONCLE J. Hervé était venu voir un oncle à lui dans son bureau afin que celui-ci l'aide à trouver du travail. Oncle : Hervé, tu sais très bien que je suis ton oncle et que je ne peux point te mentir dans certaines circonstances. Hervé hoche la tête pour lui répondre. Oncle : Alors sache que je ne peux pas t’embaucher. Hervé : Mais pourquoi oncle ? Oncle : (rire) Donc toi tu peux te retourner vers moi aujourd’hui ? Après tout ce que tu as fait, tu as le culot de te retourner vers moi pour demander de l’aide. Hervé :( surpris) Oncle Jonathan j’ai fait quoi ? Oncle J : Et l’autre fille ? Hervé : Quelle fille ? Oncle J : Celle pour laquelle tu m’as trahi l’autre fois. Hervé : (étonné) Mais…mais oncle J, je ne vous ai jamais trahi, je vous l’avais bien dit et il parait qu’on s’était déjà bien attendu après tout ça. Oncle J : Qui t’a dit qu’on avait déjà réglé ça ? Sans rien te cacher, je n’attendais qu'une occasion pareille se présente pour te rendre le coup. Croyais-tu que je suis bête ? Je t’ai dit de me draguer une fille que j’ai vue et qui m’a plu. Au lieu de me faire très bien le travail que je t’ai confié, tu as pris l’avantage pour toi-même. Hervé : Je vous l’ai dit que c’est la fille qui n’a pas voulu sortir avec vous… Oncle J : Donc elle t’a choisi ! Hervé : Oui. Oncle J : (rire) aujourd’hui tu cherches travail et c’est vers moi que tu viens, impoli. Hervé : Je suis désolé, oncle J. Mais une fois encore, je vous demande de me pardonner. S'il vous plaît. Oncle J : (rire) rappelle-moi le nom de la fille en question même. Herve : Ros-Rosaline. Elle s’appelle Rosaline. Oncle J : Hein ! Toi-même faut entendre ça Rosaline. Tout d’abord on a Rosa qui est l’équivalent de Rose. Dis-moi, est-ce que tu peux garder une rose ? Il faut avoir de l’argent, avoir un boulot pour ça, neveu. Mais tu n’as point pensé à ça. Je crois qu’elle est toujours avec toi. T’inquiète avec le temps quand elle verra que tu n’as toujours pas un travail, elle finira par te laisser et en ce moment, je te promets que je serai là pour me moquer de toi, pauvre imbécile. Hervé : (larmes aux yeux) s’il vous plait, oncle. J’ai besoin de votre aide. J'ai besoin d'un boulot afin de pouvoir subvenir à mes besoins. Oncle J : (mimique) s’il vous plait, oncle. J’ai besoin de votre aide, j'ai besoin de boulot... patati-patata. Rien tu n'auras, traite !! Hervé :(larmes aux yeux) Pardonnez-pardon. S'il vous plaît Oncle J. Oncle J : (en colère) Maintenant tu peux sortir de mon bureau. Trêve de bavardage. Sors d'ici j'ai du boulot…
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