Chapitre XXVILes premières semaines de l’été étaient déjà passées quand Edgar céda à regret à leurs prières, et que pour la première fois Catherine et moi partîmes à cheval afin d’aller retrouver son cousin. Le temps était lourd, l’air étouffant ; le soleil restait caché, mais le ciel, pommelé et brumeux, n’annonçait pas la pluie. Notre rendez-vous avait été fixé à la borne indicatrice, à la croisée des routes. Mais, en y arrivant, nous trouvâmes un petit pâtre, envoyé en messager, qui nous dit que « Master Linton était juste au bord du versant des Hauts, et qu’il nous serait bien obligé d’aller un peu plus loin. » – Alors Master Linton a oublié la première injonction de son oncle, observai-je. Celui-ci nous a dit de rester sur le territoire de la Grange, et par là nous en sortons aussitô

