chapitre 5

887 Words
C'était affreux Gabriel n'avait plus d'issue ça vie universitaire n'était plus que torture et violence son harcèlement devenait de plus en plus agressif ça en devenait invivable. chaque soir il rentrait chez lui avec des hématomes, des blessures ou des douleur interne dû au coups qu'il recevait. Cela devenait insupportable. Mais il devait tenir, il devait finir ces études et rentrer chez lui avec son diplôme en tout ces sacrifices qu'il avait ne devaient pas être vain. Depuis que certains étudiants l'ont vu au bar il le traite de p**e, de s****e et d'autres choses encore plus blessantes les unes que les autres,pour eux être gay était déjà à la limite du supportable mais une p**e gay était inconcevable. avant il était simplement invisible on le remarquait à peine, mais là il est devenu la risée de la faculté voir même du campus entier il n'avait plus la paix, le seul endroit où il pouvait enfin respirer pour quelque minutes c'était chez lui dans son minuscule deux pièce mais il en est arrivé à un niveau qu'il avait peur que ces harceleurs le suive jusqu'à cet endroit et lui fasse du mal même en dehors des heures de cours. il frissonna d'ailleurs à cette pensée. Au bar c'était une toute autre histoire depuis la dernière venu de Samir les choses étaient différente, son patron ne lui demandais plus d'aller en salle où autre il restait simplement au bar pour servir les boissons. Et un vigile était en charge de veiller à ce que personne ne l'aborde plus que nécessaire et aussi de faire attention à ce qu'il faisait chacun de ses gestes était épié à la trace l'homme qui le surveillait restait un peu à l'écart mais faisait en sorte qu'on remarque bien sa présence, Gabriel n'a jamais vraiment eu le courage de lui adresser la parole préférant faire comme s'il n'existait pas quoi que le premier jour il lui avait demandé s'il voulait une boisson mais l'homme dont le regard était caché derrière des lunettes de soleil épaisse n'avait daigné répondre excitant juste un mouvement de tête montrant son refus. il se doutait bien que son beau au regard mystérieux y était pour quelque chose mais il n'en a jamais eu la confirmation ou du moins pas encore. Jusqu'à ce jour il s'attendait encore à le voir débarquer malgré le faite que ça fasse plusieurs semaines qu'il n'était pas venus. Au tout début Gabriel s'était dit qu'il devait être occupé mais jours ce sont transformés en semaines et les semaines ont formées un mois. Mais chaque soir il priait pour que ça seul obsession rentre de voyage et vienne le voir. ça routine était une nouvelle fois bouleversée mais cette fois si pas de la bonne manière. Avec tout ça il ne pu pas remarquer la vitesse à laquelle les jours passaient. Depuis quelques temps elles se ressemblaient toute beaucoup trop. Gabriel allait perdre la tête si ça continuais. *** Aujourd'hui c'était pire, Gabriel était complètement amoché pour une fois il ne pu empêcher les larmes de couler sur ce doux visage autrefois rayonnant, dans le silence que lui offrait son petit appartement. Elles coulaient à ne plus s'arrêter. Il ne pouvait pas aller travailler dans ces conditions, il savait que son patron ne le lui pardonnerait pas facilement. l'apparence était la première arme des serveurs du club possédait, leurs patrons ne cessait de leurs répètera qu'ils devaient en prendre soins, il avait déjà des difficultés à ce que son patron accepté sa maigreur alors une déformation pareil n'allait pas passer à ces yeux. Il n'accepterais pas qu'un de ses serveurs ai l'air aussi moche devant ces clients adoré. Cela ruinerait l'image de sa boîte comme il le disait si bien Le bruit assourdissant de la sonnette retenti dans le petit appartement de notre jeune protagoniste il espérait que ce soit le facteur ou autre. Peut importe même la vieille voisine paraît l'affaire parceque le pire ce serait que ses harceleur l'ai suivi jusqu'à chez lui pour faire durer son supplice. Il ouvrit la porte la tête baissée de peur que la personne prenne la fuite en découvrant son visage. "Je pensais que je recevrai un accueil plus chaleureux que ça" entendit il, la voix qui venait de retentir était grave, intense et au intonations douce à la fois. Cette voix grave et rauque Gabriel la reconnaitrait entre mille, son visage s'illumina et ces larmes redoublèrent sur ces jours sans attendre une minute de plus il sauta dans les bras de Samir. Ce dernier n'étant pas habitué à ce genre de contact dû se faire violence pour lui rendre son étreinte si chaudement donnée. "Oh Samir je ne t'attendais plus tellement tu m'as manqué " dit il émue les larmes aux il ne pût s'empêcher de l' étreindre. Samir senti sa chemise se mouiller et il n'était pas un imbécile pour savoir qu'il se passait quelques chose pour qu'il n'aille pas au travail sachant qu'on leurs payaient selon leurs heures de travail et pour qu'il se me mette à pleurer ainsi. Sans oublier que le plus jeune gardait toujours la tête baissée, chose un peu inhabituel enfin de ce qu'il a pu remarquer. «Je ne sais pas où va mon chemin. Mais je marche mieux quand ma main serré la tienne » Alfred de Musset ...
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