– Lisez-la-moi, je n’ai pas mes lunettes. « Mon cher ami, J’espère que tu n’hésiteras pas, dans les circonstances graves où je me trouve, à me rendre service en acceptant d’être le fondé de pouvoir de monsieur Rouget. Ainsi, sois à Vatan demain à neuf heures. Je t’enverrai sans doute à Paris ; mais sois tranquille, je te donnerai l’argent du voyage et te rejoindrai promptement, car je suis à peu près sûr d’être forcé de quitter Issoudun le 3 décembre. Adieu, je compte sur ton amitié, compte sur celle de ton ami. Maxence, » – Dieu soit loué ! fit monsieur Hochon, la succession de cet imbécile est sauvée des griffes de ces diables-là ! – Cela sera si vous le dites, fit madame Hochon, et j’en remercie Dieu, qui sans doute aura exaucé mes prières. Le triomphe des méchants est toujours pas

