Nuit d'amour

1079 Words
Chapitre 3 Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais je viens de céder aux avances de Preston. Bon j'avoue que je suis secrètement amoureuse de lui depuis de très longues années maintenant, mais bon je culpabilise un peu. Il a une petite amie qu'il a visiblement demandée en mariage il y a quelques heures. Elle a refusé et visiblement Preston semble vouloir rompre. Néanmoins, j'ai un peu peur qu'il agisse sur le coup de la colère. J'avoue que j'ai vraiment peur de me nourrir de faux espoirs ou d'être la g***e qui a détruit un couple. Une fois que nous arrivons chez moi. J'emmène Preston dans ma chambre et le regarde tendrement. C'est quand je lui déboutonne sa chemise que Preston se rend vraiment compte combien ça lui avait manqué. Il me soulève de manière très virile et me couche dans mon lit. Il me retire mes vêtements en me regardant droit dans les yeux. - J'en peu plus. Depuis qu'on a quitté le bureau, je ne pense qu'à ça. (me dit-il) - J'avoue que moi aussi. Nous échangeons des caresses très agréables. S'il y a bien une chose que je n'ai pas oubliée, c'est sa tendresse et la manière dont il peut me rendre folle rien qu'en utilisant ses mains. Nous passons un moment sensuelle qui finit par devenir très torride. Au moment où nos corps s'unissent, plus rien n'existe. Je pense juste que ça m'avait terriblement manqué et que je suis follement amoureuse de cet homme. J'ai l'impression d'être dans un délicieux rêve. À ce moment-là, j'oublie mes craintes et les remords et profite de l'instant présent. Après ce divin moment, je reste dans ses bras où je me sens divinement bien. - Hum ! Je suis sur mon nuage ! Je ne veux pas redescendre. (Dis-je) - Je ne veux pas qu'on reprenne comme avant ! J'ai envie de vivre une vraie histoire d'amour avec toi. Notre relation sexfriends, je ne la regrette pas, mais au fil du temps ça me rendait malheureux, car je voulais quelque chose de plus concret. Je suis très émue et sourit. - C'est une envie ou une proposition. - Les deux. - Je te préviens, je ne suis pas facile à vivre. Je peux être chiante ! - Je ne demande qu'à voir. - J'aimerais avant de te dire « oui » que tu mettes les choses au clair avec Maëlle. - C'est fini entre elle et moi ! - Elle a refusé ta demande, ça ne veut pas dire pour autant qu'elle ne veut plus de toi. - Pour moi, c'est clair. - Tu ne peux pas fuir comme ça. Il faut que tu aies une vraie discussion avec elle. - Tu as raison. Mais de toute façon c'est fini. Je viens de f***********r avec toi ! Je ne jouerais pas sur deux tableaux. C'est avec toi que je veux être. - Les non-dits ce n'est jamais bon. - Je sais. - Pourquoi tu veux vivre une vraie histoire d'amour avec moi ? - Parce que je t'aime. Je t'aime depuis le premier jour. - Le premier jour de quoi ? - De notre rencontre ! - C'était il y a huit ans ! - Je sais ! Mais en huit ans, les sentiments sont toujours là ! Je le regarde et sourit. C'est tellement incroyable ce qu'il vient de me dire. Je crois que nous avons fait les cons et que nous sommes passés à côté de quelque chose. Lorsque nous nous sommes rencontrés il y a huit ans, je venais d'être promu lieutenant. Je voulais intégrer la police scientifique, mais faute de place, j'ai été recruté à la police Judiciaire. Quand nous nous sommes rencontrés. Nous avons tout de suite sympathisé jusqu'à devenir d'excellents amis. Puis un jour, on s'est un peu confié l'un à l'autre, ça faisait longtemps que je n'avais pas eu d'homme et lui de petite amie. Je crois que pour être sincère, nous étions tous deux un peu en manque de sexe. Alors on a décidé tout naturellement de coucher ensemble pour le plaisir, mais sans prise de tête. De fil en aiguille, nous sommes devenus des sexfriends et ça ne nous a jamais posé de soucis. Je me rends juste compte aujourd'hui que ça nous a surtout empêcher de dévoiler nos vrais sentiments. - Je t'aime moi aussi. Je voulais l'entendre. Tu ne m'as jamais dit que tu m'aimais. - C'était pourtant le cas. Remarques tu ne me l'a jamais dit non plus. - Je te l'ai dit à demi-mot. - Quand ça ? - Quand on a parlé des relations amical amoureuse. - C'est vrai ! Je m'en souvient maintenant ! Tu m'avais demandé si je pensais que c'était possible de tomber amoureuse de son meilleur ami. Puis tu m'as dit que parfois les gens refusait de voir les choses. Je comprends maintenant. - Preston si j'ai voulu passer la nuit avec toi, ce n'est pas juste pour passer un bon moment. Je veux la même chose que toi. Je veux qu'on vive notre histoire. J'ai envie qu'on soit ensemble. - Alors nous sommes ensemble ! - Non ! Pas avant que les choses soient claires avec Maëlle. - J'irai lui parler demain. - D'accord. Je suis fatiguée. - Tu veux dormir dans mes bras ? - Ah oui ! J'adorerais. (souriant) Je m'endors paisiblement dans les bras de Preston. Le lendemain matin, je me réveille et Preston n'est plus là. Je me lève et l'aperçoit en train de préparer le petit-déjeuner. Je le regarde au loin avec le sourire. - C'est incroyable, tu connais mes goûts par cœur. - Bonjour ! - Bonjour ! Preston s'approche et m'embrasse. - Tu as faim ? (me demande-t-il) - Oui ! Il y a des nuits qui ouvre l'appétit. (malicieusement). - C'est vrai ! Hein ! - Un bon café dès le matin. Hum ! - On va leur dire au collègue qu'on est ensemble ? - Je sais pas ! Est-ce-qu'on à vraiment le droit d'être en couple ? - Pourquoi pas ? - Tu es mon supérieur je te rappelle ! - Il n'y a rien qui m'interdit d'avoir une relation amoureuse avec une subalterne à partir du moment où elle est consentie et qu'elle ne nuise pas au bon fonctionnement de nos rapports professionnels. - On le dira quand ça sera officielle. D'accord !? - D'accord. Nous prenons le petit-déjeuner en se dévorant des yeux. A suivre.
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