Chapitre 15

1119 Words
Le lendemain lorsqu'ils arrivaient chez Bonnie, le père de cette dernière était à la maison. Il avait préparé à dîner pour tous les trois. Ce dernier n'avait pas beaucoup vu sa fille ces dernières semaines aussi et il savait que durant la fin de semaine, elle voudrait profiter de passer du temps avec son copain. Son père était heureux pour eux, sa fille s'intéressait enfin à quelqu'un, mais de l'autre côté, il s'ennuie de leur temps ensemble. Pendant le repas, Bonnie racontait toutes ses dédicaces et la conférence sur son livre qui avait été cédule à la dernière minutes à Chicago, Illinois. Les deux hommes l'écoutait attentivement, elle dégageait une telle joie de vivre et une grande passion. À la fin du repas, Bonnie regardait son père et dit : -Papa, je vais passer la fin de semaine chez Spencer, je vais me préparer un sac. -Quoi? Mais tu viens seulement de revenir à la maison! -Je sais, mais je serai ici toute la semaine. -D'accord, tu me manques ma puce. -Je t'aime aussi et puis, une fin de semaine n'est pas la fin du monde. Avant, je partais durant des mois pour l'Université, maintenant je vis ici. -Aller, va faire ton sac. Elle l'embrassait sur la joue et filait comme une flèche à l'étage. Pendant ce temps, il se tournait vers Spencer et il dit : -Je sais que tu es un homme bien et que vous êtes des adultes, mais fais attention à elle. C'est la première fois qu'elle est en relation. De plus, je ne veux pas être grand-père dans neuf mois! -Ne vous inquiétez pas, je prendrai soin d'elle et nous ne sommes pas à ce stade de notre relation monsieur Matthew. Bonnie à vécu des horreurs et je ne serai pas celui qui brusque notre relation. Je veux qu'elle soit heureuse tout simplement. -Je suis content de l'apprendre et heureux qu'elle soit avec toi, je vois combien vous vous aimez et que vous vous respectez. C'est tout se dont un père espère pour sa fille. -Merci monsieur Matthew. Ma mère adore Bonnie, elle avait les mêmes critères. La jeune femme arrivait à ce moment-là avec un sac contenant le nécessaire. Elle embrassait la joue de son père à nouveau, puis elle partit avec son copain. Ils avaient parlé durant le trajet en avion pour revenir, du fait qu'elle dort chez lui en fin de semaine. Elle aimait dormir à ses côtés, mais pas chez elle, du moins quand son père était dans les parages. Il n'y avait peut-être pas de rapport entre eux pour le moment, mais cela la rendait inconfortable. Dans ces moments-là, elle regrettait sa chambre d'étudiante sur le campus de l'Université, elle avait de l'intimité. À cette époque, cela ne lui servait à rien, mais aujourd'hui, cela serait le cas. En arrivant à l'appartement, Bonnie allait directement se changer, enfilant un vieux jogging délavé gris avec une camisole et le sweat à capuche de Yale appartenant à Spencer. Elle lui prenait chaque fois qu'elle venait là, c'est pourquoi, il était toujours plié sur le dessus de la commode pour elle. Une fois changé, elle retournait au salon et c'est assit sur le canapé à côté de Spencer. Ce dernier la regardait, il aimait la voir dans son chandail, il se sentait fier. Bonnie brisait le silence et dit : -Est-ce que tu veux écouter un film avec moi? -Lequel? -Un film de Noël, c'est la saison pour ça. -D'accord, tu en a emmener un, je présume, car je n'ai pas de film de Noël, juste des documentaires, des films d'horreur et romantique. -Non, j'ai complètement oublié ce détail, allons pour un film d'horreur dans ce cas. Bonnie se levait et allait prendre un film dans la bibliothèque, puis elle l'installait avant de retourner près de Spencer et de se faufiler dans ses bras réconfortants. Pendant le film, le couple émettait quelques commentaires sur le manque de réalisme du film et sur la stupidité des personnages. Tous les deux aimait ces moments, comme lorsqu'ils lisaient un à côté de l'autre et que seul le bruit des pages perturbait le silence. Ils n'avaient rien d'un couple typique, ils donnaient l'impression d'être un vieux couple, mais tous les deux étaient bien ainsi et c'est tout se qui comptait. Lorsque le film se terminait, le couple se rendit dans la chambre à coucher et s'installait. Une fois allongé, Bonnie se tournait vers Spencer, un peu gêné et dit : -J'ai une question pour toi, mais c'est gênant. Ces derniers jours, je me suis demandé pourquoi tu n'avais rien essayé, est-ce que je t'attire? La question surprit Spencer et encore plus la deuxième partie de sa question. Spencer la regardait droit dans les yeux et dit : -Tu m'attire beaucoup, mais je n'ai pas voulu te brusquer, je sais se qui s'est passé dans ton enfance. Je ne voulais pas que tu te sentes obligé à quoi que ce soit. De plus, je voulais prendre mon temps, que tu sois à l'aise. Je me suis dis que lorsque tu serais prête, tu me le ferais savoir d'une manière ou d'une autre. -Tu es certain? -Affirmatif, si tu savais combien tu me plais Bonnie, je pense à toi tout le temps. Et de la manière que l'on s'embrasse, ça me prend tout pour me contrôler, mais tu vaux la peine d'attendre. Je me montre patient, car je suis amoureux de toi mon soleil. -Je t'aime Spencer, tu es vraiment l'homme idéal! Bonnie l'embrassait doucement, posant sa main sur la base de la nuque de Spencer, elle accentuait le b****r. Elle mourrait d'envie de se perdre dans ce b****r. Elle avait envie que cela aille plus loin qu'un simple b****r. Elle se sentait prête, elle savait qu'elle pouvait avoir confiance en lui, elle voyait également son avenir avec lui, elle n'imaginait pas une vie sans lui à ses côtés. Spencer posait sa main sur la hanche de sa douce moitié, il sentait qu'il perdait le contrôle et il ressentait le besoin de Bonnie, mais il n'avait pas de protection et pour lui, c'était un manque de respect. Il mit donc un terme au b****r, se qui frustrait beaucoup la demoiselle. Le voyant, Spencer lui dit : -Je dois m'équiper si on peux dire ça ainsi, pour moi c'est du respect envers toi. De plus, je veux que notre première fois soit magique pour nous. -Je comprends. -Demain, j'irai et les garderai pour quand tu le voudras, que ce soit demain, dans une semaine, un mois ou même plus tard. -Tu es un vrai prince charmant Spencer Reynolds. -Il le faut, tu es ma princesse. Par la suite, ils s'en dormaient dans les bras de l'un et l'autre paisiblement.
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