Chapitre 20

1109 Words
Le temps s'écoulait rapidement, c'était déjà le début du mois de mai, Bonnie allait bientôt tomber en période d'examen. Elle avait aussi décidé d'arrêter son emploi à la maison d'édition, car elle n'avait plus de temps à y accorder. Elle avait envoyé un deuxième roman à son éditeur et il avait été approuvé par celui-ci rapidement. Elle avait aussi accepté d'aider l'équipe de Spencer lorsqu'ils en avaient de besoin ainsi que la police locale, se qui la tenait juste assez occupé. Spencer était quant à lui submergé de travail ces derniers mois, mais trouvait toujours du temps à accorder à sa copine et ils se téléphonait régulièrement. Aujourd'hui, elle prenait une journée tranquille, son père était au Canada, donc elle avait invité Spencer à la maison pour profiter d'un peu de temps avec lui. Cela faisait également six mois qu'ils étaient un couple et tout se passait pour le mieux entre eux, même s'ils ne se voyaient pas assez à leur goût. Elle avait hâte de terminer ses études pour une fois dans sa vie, pour avoir un horaire différent, peut-être même essayer d'entrer au FBI par la suite. Lorsque Spencer arrivait chez elle, elle l'embrassait passionnément, ne s'étant pas vu de la semaine, il lui avait manqué. Spencer ne s'en plaignait pas le moins du monde pour ce bel accueil, imaginant le jour où cela pourrait être tous les jours. Suite à leur embrassa de, Spencer prit la parole et il dit : -J'ai une surprise pour toi. -Quoi? -En fait, tu as ton premier examen dans une semaine, donc j'ai pensé nous prendre des vols pour partir en voyage. -Quoi, mais... -Ton père est déjà au courant, c'est pourquoi il est chez sa petite-amie et mon patron sait que je prends une semaine de vacances. -Mais tu as tout planifié? -Oui en effet, je désirais te faire la surprise. -Mais comment je fais ma valise? -Elle est prête et déjà dans la voiture, Jenny et Penny m'ont aidée. Elle ont aussi dit que tu voulais de nouveaux vêtements. -Spencer, mais c'est beaucoup trop. -Rien est trop pour ma princesse. Bonnie était épaté par lui, il était vraiment un homme idéal, presque trop parfait pour exister réellement. La demoiselle prit donc ses clés et son sac à main puis quittait la maison au bras de son copain. Quand ils furent dans l'avion, elle entendait leur destination, Paris. Elle rêve d'y aller, c'est pourquoi elle avait appris le français. Spencer allait se faire une joie de l'entendre discuter avec les français. Il savait également le parler, mais son accent le dérangeait, au moins, il pourrait bien comprendre. Lors de leur arrivée, ils allaient s'installer en premier, car le temps qu'ils arrivent, c'était le beau milieu de la nuit. Ils étaient donc restés tranquilles dans leur chambre, du moins autant qu'un couple d'amoureux le pouvait. Paris était l'endroit de l'amour et ils allaient profiter de chaque moment, comme le dernier en décembre, si ce n'est plus. Ils allaient savourer ce moment pleinement. Au matin, ils se rendaient dans un petit restaurant pour prendre leur petit déjeuner et n bon café pour bien commencer leur journée. Par la suite ils sont allés voir le musée du Louvre, étant tous les deux amoureux de musées et d'endroit enrichissants et plein d'histoire. Suite à cela, ils avaient marché dans les rues parisiennes, profitant du décor charmant. Durant cette semaine à Paris, ils avaient profité de beaux moments et Spencer adorait écouter Bonnie parler avec les parisiens. Sa voix était douce et mélodieuse et n'avait aucun accent, elle aurait pu passer pour une française. Ce soir était le dernier jour, ils prenaient l'avion en début d'après-midi pour retourner en soirée en Virginie avec les dix heures de vol et le décalage horaire. Pour le repas du soir, ils se rendirent dans un grand restaurent et pour l'occasion, Bonnie se vêtu d'une longue robe chic bleu saphir qui faisait presque concurrence à ses yeux bleus océans. Après avoir commandé leur repas, Spencer prit la main de Bonnie qui était posé sur la table et il dit : -Tu es resplendissante Bonnie, j'ai beaucoup de chance de t'avoir dans ma vie. -Moi aussi j'ai de la chance Spencer, tu es un homme merveilleux. -J'ai pensé à quelque chose, en fait, ça fait un moment que j'y pense. Cela piquait la curiosité de la jeune femme. Elle n'imaginait pas une demande en mariage, car ils étaient ensemble que depuis six mois, donc qu'avait-il en tête? Elle ne dit pas un mot, attendant patiemment. Spencer reprit et dit : -J'aimerais qu'on aménage ensemble. Je sais que ça ne fait pas si longtemps que nous sommes ensemble, mais j'ai envie de te voir dès mon réveil et que tu sois la dernière chose que je vois quand je ferme les yeux. J'ai envie d'être avec toi dès que l'ont peut et pas seulement quelques fois dans la semaine si on a de la chance. Je veux revenir à la maison, près de toi que tu sois réveillé ou que tu dormes. Je veux que l'on commence à bâtir notre foyer ensemble. Bonnie était émue par ses mots et très heureuse. Elle n'aimait pas être séparé de lui sans savoir quand ils allaient se revoir. Elle avait la même envie que lui. La jeune femme lui souriait et répondait : -J'aimerais beaucoup vivre avec toi Spencer! L'homme auparavant un peu anxieux était maintenant soulagé et comblé. Il ne voulait plus attendre, même s'il s'était dit qu'il allait attendre la fin des études de Bonnie. Bonnie reprit la parole et elle dit : -Je vais avertir mon père dès notre retour, je ne crois pas qu'il en sera surpris. Il m'a vu regarder des maisons ces dernières semaines. -Tu as fait des recherches? -Oui, j'ai beaucoup d'argent en banque et je pensais acheter une maison. J'ai aussi cherché en pensant à nous, à notre avenir. Je sais que c'était rapide, mais je veux aussi bâtir ma vie avec toi Spenc'. J'ai la certitude que nous sommes destinés à être ensemble. Donc en revenant au pays, tu voudrais regarder avec moi et me dire se que tu en penses? -Bien-sûr, on trouvera la maison idéale. Puis avant d'acheter, Dylan pourrait jeter un oeil, il reconstruit des maisons comme passe temps pour se détendre. -Excellente idée! Pendant le repas, ils émirent des idées pour la maison, ce n'était rien de grandiose, mais c'était des choses qu'ils désiraient. Ils imaginaient une maison avec plusieurs chambres pour accueillir des invités, un bureau pour Bonnie qui aurait une grande bibliothèque, une cour arrière avec une piscine. Ils voyaient leur vie de famille aussi, un jour prochain.
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