Lucianna. La douleur obscurcit mes pensées. Je ne sais plus où je suis. Je ne sens plus le froid du sol contre mes jambes. J’ai l’impression d’être allongée sur un matelas. Il m’a ramenée chez nous, pour recommencer. Je ne pourrai pas le supporter, je le sens approcher et poser sa main sur ma joue. Je le repousse en ouvrant les yeux et en m’asseyant. Tout tourne autour de moi et je sens que je vais vomir. – NON ! Laisse-moi. J’ai trop mal, ne recommence pas, pitié. – Lucianna, calme-toi. Ce n’est pas la voix d’E. – Zac ? – Oui, c’est moi, tu es chez toi, en sécurité, calme-toi. J’essaie de stabiliser les écoulements de sang de ton arcade sourcilière mais tu dois essayer de ne pas trop bouger. La rotation de la pièce se calme et mes yeux s’arrêtent enfin sur lui, agenouillé dev

