CLEMENCE Adjokè, celle que Mario prétend aimer est là, sur ma demande. Malgré la sérénité qu’elle affiche, j’ai bien compris qu’elle a peur ; alors, je commence par la mettre à l’aise afin qu’elle se détende. Moi : bienvenue dans cette maison Adjokè ; comment était le voyage ? Adjokè : le voyage s’est bien déroulé Madame ; nous avons à peine senti la fatigue ; Moi : c’est parce que vous étiez en voiture, conversant sûrement durant le trajet ; la voiture est toujours différente du bus ; Adjokè : tout à fait ; Moi : tu ne bois rien ? J’ai pourtant demandé qu’on te serve à boire. Adjokè : j’ai décliné l’offre ; j’ai préféré l’eau ; merci Madame Mavula ; Moi : mets-toi à l’aise ; fais comme chez toi ; Adjokè : merci Madame ; Moi : alors, il parait que toi et Mario vous vous aimez :

