ADJOKE Madame Mireine vient de me sortir de chez elle ; je savais qu’elle n’apprécierait pas mon idylle avec son beau-frère mais je ne m’attendais pas à pareille animosité. Malgré mes tentatives pour lui parler, elle resta inflexible. Comme elle le voulait, le jour-même, je sors de la maison avec la nouvelle domestique. Dès que je suis hors de la maison, j’appelle Mario pour lui faire part de la situation. Il me demande de lui préciser où je me trouvais ; quelques minutes plus tard, il vient me rejoindre ; en pleurs, je m’effondre dans ses bras. Moi : j’ai toujours pris Madame Mireine en affection ; je suis déçue ; même si elle n’est pas d’accord, ce n’est pas ainsi qu’elle doit procéder ; elle a oublié que j’ai toujours été une bonne servante ! Pendant trois ans, je l’ai servi avec dév

