le baiser..

1070 Words
Londres, quelques semaines plus tard. Le manoir de Lancaster, résidence secondaire de la famille royale, baigne dans une lumière douce. Depuis quelque temps, une silhouette s’y fait remarquer — élégante, discrète, affutée : Ophélia Sinclair. Grâce à l’appui mesuré mais efficace de Lord Valebridge, elle a franchi l’un des cercles les plus fermés de la haute société britannique : l’intimité de la princesse Elyria de Lancaster. Ophélia, désormais fréquemment conviée à des promenades privées, à des soirées restreintes, à des moments d’échanges sincères, tisse avec Elyria une complicité que personne n’aurait anticipée. Les deux jeunes femmes se retrouvent aujourd’hui dans les jardins d’hiver du palais, installées sur un divan aux coussins de velours pâle, des tasses de thé entre les doigts. — Vous avez un esprit si vif, Ophélia. On devrait davantage vous écouter à la Cour, dit Elyria avec un rire cristallin. — Ou bien on devrait me craindre, souffle Ophélia, sourire en coin. — Je crois que c’est déjà le cas. Elyria penche la tête, mi-amusée, mi-songeuse. Elle est belle comme une icône mais loin d’être sotte. Elle sait lire les intentions, sentir les dangers. Pourtant, elle a choisi Ophélia. Peut-être justement parce que sa sincérité est faite d’ombres et de lumière. — Vous êtes dangereuse, murmure la princesse en jouant avec la cuillère d’argent dans sa tasse. — Seulement si on me trahit. Elles rient. Ce n’est pas une menace. C’est une vérité nue. Et Elyria apprécie cette honnêteté brutale. — Est-ce lui ? demande-t-elle après un silence, en relevant les yeux. Lord Valebridge… est-ce lui qui vous a permis de franchir le premier cercle ? Ophélia pose sa tasse et répond calmement : — Disons qu’il a desserré une porte que j’étais déjà prête à forcer. — Il est intriguant. Intimidant, aussi. — Il est… essentiel, murmure Ophélia sans vraiment s’en rendre compte. Leurs regards se croisent un instant, et Elyria comprend. Elle ne pose pas plus de questions. Elle respecte la pudeur des sentiments naissants, surtout ceux qui naissent dans le feu. ... Les semaines passent. Ophélia multiplie les apparitions publiques aux côtés de la princesse, gagne en influence et en visibilité. Et chaque rencontre avec Darkos est un duel discret, une danse silencieuse. Les regards se cherchent, les silences s’alourdissent. Un soir, après une réception au Palais des Glaces, elle le retrouve dans les écuries abandonnées du domaine, où tous deux se sont réfugiés pour échapper aux effusions mondaines. — Vous vous cachez, Lord Valebridge ? — Je vous attendais. Elle s’arrête, surprise. Il s’avance, l’air plus sombre encore que d’habitude. Une tempête silencieuse dans ses yeux. Il retire ses gants de cuir lentement, les pose sur une poutre. — Depuis quand ? demande-t-elle. — Depuis toujours, je crois. Elle déglutit, prise de court. Il ne lui laisse pas le temps de répondre. Il avance. Un pas. Deux. Il est face à elle maintenant. Il tend la main, effleure ses cheveux. — Vous m’épuisez, souffle-t-il. Et pourtant je ne veux rien d’autre que vous. Ophélia inspire brusquement. Elle ne recule pas. Elle ne fuit jamais. — Je suis dangereuse, vous le savez. — Je le sais, mais il est déjà trop tard pour moi. Ils se regardent, comme deux armes pointées l’une contre l’autre. Puis soudain, le silence s’efface. La tension ne se dissipe pas. Elle implose. C’est elle qui bouge la première. Elle se hisse sur la pointe des pieds et l’embrasse. Férocement. Il l’agrippe comme si elle allait lui échapper, comme si le monde pouvait bien s’écrouler tant qu’il avait ses lèvres contre les siennes. Le b****r est brutal. Passionné. Long. Ils ne cherchent pas à plaire, ils cherchent à détruire cette distance construite depuis des semaines. Ses mains à elle glissent sous le col de sa chemise. Celles de Darkos s’accrochent à ses hanches, à sa nuque, à ses cheveux. Chaque mouvement est un aveu. Chaque souffle, une bataille gagnée sur l’orgueil. Quand ils se détachent, haletants, les regards sont changés. Ils savent qu'ils ne peuvent pas s'arrêter là.. Darkos, empoigne la main d'ophelia et l'entraîne vers l'un des boxe de l'écurie. La pénombre est troublée par les rayons de la lune. Au sol, il y'a que du foin pour les accueillir mais, l'un comme l'autre ils s'en foutent. Seul le besoin qu'ils ont l'un de l'autre compte... Darkos, baisse la tête, et reprend les lèvres d'ophelia contre les siennes. Sa langue joue une danse endiablée avec celle d'ophelia. Elle a un goût sucré, et son parfum enivrant allume un feu en lui que seul son touché peut satisfaire.. Il la serre contre lui, et intensifie son b****r à en perdre à l'haleine. Elle pousse un petit cri, lorsqu'il la fait basculer sur le foin. Il dépose ensuite une miriade de petits baisers sur la peau nue de son cou.. De petits gémissements s'échappent de sa gorge et, elle se sert contre lui... Il relève la tête, et la regarde dans les yeux. Seule la lumière de la lune est témoin ce soir, et le spectacle est hallucinant. --tu es tellement belle ophelia.. murmure darkos, tandis qu'il défait son Corset. Lorsqu'il dégage sa poitrine, la vue manque de le rendre fou, là devant lui, de trouvent les seins les plus beaux qu'il ait jamais contemplé. Il se baisse et en attrape un dans sa bouche.. ophelia halète et le serre contre sa poitrine: --darkos.. dit-elle en se cambrant. sa main descend et relève son épaisse jupe, la déshabiller entièrement est pratiquement impossible alors il décide que ce soir il se consacrer à son plaisir.. Il caresse son intimité tout en suçant la pointe de ses seins, jusqu'à ce qu'elle soit à bout et explose pour lui.. --tu es fascinante.. Présent: troy sursaute sur son lit, et se passe une main sur le visage. Son corps est en feu et une seule pensée le traverse. "Banks Ross" Il déteste la vouloir comme il le fait, car il le sait c'est une trahison. Et il déteste aussi que ses rêves incessants qui le mettent dans cette situation bien que particulière. il ne comprends toujours pas pourquoi, il fait autant de rêves sur ces deux personnes. Le pire c'est qu'il ne peut le raconter à personne et cette sale impression que cette histoire lui est familière. il soupir et regarde l'heure, cinq du matin. Il se lève et se met en jogging. un peu de sport avant le réveille donc autant de libérer l'esprit...
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