Le bonheur le plus doux est celui qu'on partage. Je me lève vraiment très mal au point. Je regarde mon téléphone: il est neuf heures passé. Fatou est partie au travail. Décidément ma folie n'a pas réussi à rapprocher Fatou et Moctar. Ces deux-là sont pire que chien et chat. Mais le problème vient de Fatou: elle déteste cet homme. Je soupire et me dirige vers la salle de bain. Je me glisse sous l'eau froide. Je pense toujours à Moctar, l'eau continue sa chute. Je me lave vite avec mon filet. Je m'assois sur les carreaux, les genous contre ma poitrine et la tête fourrée entre mes genous. J'ai envie de pleurer mon amour perdu mais il ne faut pas. Je caresse mes cheveux crépus: il faut vraiment que j'en prenne soin je ne ressemble à rien. Je me lève et prends mon pagne. Je sors des toilettes

