LEONARDO CONTI :
Sa faisait maintenant trois ans que je m’entraînais avec Tony, je progressais énormément car mon objectif était de devenir plus fort que n’importe qui. Je tenais un pistolet dans mes mains , en le pointant vers la cible , je respire un bon coup et tire trois coup. Tony qui était arrêter juste derrière moi sourit satisfait en voyant que j’avais viser juste, il claque des mains et dit
Tony : wouah incroyable si un jour on m’aurait dit qu’un gamin de treize ans savait tirer ainsi , j’aurais jamais crue…
Je me retourne vers lui et lui donne un sourire, c’était la seule personne qui pouvait me voir sourire ainsi. Tony caresse mes cheveux, je détestais quand il fessait ça. Je repousse sa main et lui fait la moue , Tony ce met à rire encore plus fort , mes joues se réchauffa , ces rires étaient tellement contagieux sans exciter je met à rire moi aussi.
Mes rires estompas quand mon regard croisa celui de mon père et Lorenzo, Tony froissa les sourcils en voyant mon regard sérieux, il ce retourne, en apercevant mon père et Lorenzo son regard ce glaça automatique. Il n’étais plus le Tony joviale mais un Tony froid et sans émotion, mon père s’approche de nous et un rire amer se dessine sur ce lèvre. Je pouvais voir qu’il était en colère,
Valentino : alors là, je vois que vous amusez énormément… tout ces rires me donna un mal de crâne.
En entendant ces paroles , mon dégoût pour lui augmenta , en serrant les poings, je lui lance un regard froid et lui dit
Leonardo : rien qu’en te voyant parler mon dégoût pour toi ne cesse d’augmenter Valentino…
Je pouvais voir que mes paroles le frustrait énormément, je souris et m’en vais sans regarder derrière moi. En marchant j’entendis Lorenzo m’appeler, je m’arrête et me retourne. Lorenzo me regarde avec tristesse, je roule les yeux exaspéré et dit
Leonardo : qu’est-ce que tu me veux bon sang Lorenzo, ne t’ai-je pas dit de ne plus m’adresser la parole…
Je pouvais voir dans son regard que mes paroles le blessait mais je m’en foutais complètement, Lorenzo soupire et ce mit à parler
Lorenzo : qu’est-ce que j’ai pure te fait pour que tu me détestais ainsi , Leonardo moi je t’aime comme mon frère…
Mes yeux s’assombrit et en serrant les dents je dit
Leonardo : je ne suis ni ton amie encore moins ton frère, tu sais pourquoi j’arrive pas à te supporter à cause de cet homme que tu suit comme un chien…
Lorenzo me regarde, il serra les poings et ces larmes ce sont mit à couler
Lorenzo : mais si je suis toujours avec ton père , c’est parce que je veux être près de toi … moi je veux vraiment qu’on soit proche. Leonardo pourquoi accepte tu mon père et pas moi…
Je ne savais pas quoi lui répondre, en serrant les dents je lui tourne le dos et je m’en vais. Frustré et en colère , je met à courir, je ne savais pas où je partais mais je voulais aller loin d’ici. Essouffler et fatiguer , je m’arrête près d’un lac , en m’asseyant à terre , les paroles de Lorenzo me trottait dans l’esprit. Il ne m’avait rien fait tout ce qu’il voulait étais être mon amitié mais moi je ne pouvais pas lui donna ça , car sachant que mon père me préfère à lui me rend fou de rage contre lui.
Quand je sentis une présence au près de moi , je sursaute et me tourne vers la personne. Une jeune fille plus tôt belle était juste à côté de moi , elle me donna un sourire angélique, mon cœur rata un boom en moi. Oh mon Dieu , c’était la première fois que je voyais une si jolie fille , ces longs cheveux noir , sa peau crémeuse, ces lèvres pulpeuses et ces yeux vert me donna des sensations bizarre dans mon corps.
Fille inconnue : je vois que , j’ai enfin eu ton attention beau gosse
Sa voix me fit sortir de ma rêverie, je savais instamment que mes joues étaient déjà rouge , gêne je détourne les yeux d’elle. Je l’entendu glousser, mais trop nerveuse je reste silencieux. Je l’entendis soupire, quand elle se remit à parler sa voix chamboulait énormément mon cœur
Fille inconnue : moi je m’appelle Rosa et toi ?
Je savais que je devais me présenter, mais trop timide ma voix refusait de sortir.
Rosa : si tu ne parle pas je ne pourrais pas savoir quel nom tu as…
Je respire un bon coup , je tourne mes yeux vers elle , quand ces yeux vert me regarda ma respira ce bloqua en moi. Me calmant je lui dit
Leonardo : je m’appelle Leonardo mais tu peux m’appeler Léo
Elle me sourit, Rosa me tend la main , je la prend et la resserre en retour. Une sorte de courant parcouru mon corps quand nos mains était serrer. Les joues de Rosa rougis et je savais qu’elle ressentait exactement la même chose que moi.