UN JOUR JE DEVIENDRAI PLUS FORT

817 Words
LEONARDO CONTI : J’étais assise sur le lit , en prenant la main de ma mère dans la mienne. Des larmes coula de mes yeux , en serrant les dents , je murmure ces mots Leonardo : je suis tellement désoler maman , par ma faute et le faite que je sois faible, tu souffre énormément… La voir allonger ainsi dans ce lit inconsciente, me serre le cœur de douleur. Je tourne le regard vers ma petite sœur Érika qui dormait juste à côté de notre mère. Je dépose une bise sur le dos de la main de mère , je me lève et sort de sa chambre. En descends les escaliers, les paroles de mon père ne cessait de ce répéter dans mon esprit. Pour lui j’ai toujours été un inutile et un faible , il m’a jamais considéré comme étant son fils. L’entendre à chaque fois me répète ces mots dure et atroce, la haine que je ressentait pour lui ne cessait d’augmenter. Je me dirige vers le jardin, quand mes yeux rencontre mon père et Lorenzo mes mains se serre en poings. Mon père et Lorenzo avaient des sourires au lèvres, les voir aussi proche et complice me rendait fou de rage. Mon père à toujours préféré Lorenzo à moi , il me répétait toujours qu’il aimerait tellement que Lorenzo soit son fils que moi. Quant Lorenzo m’aperçoit, il me donna un sourire radieux et s’approche de moi Lorenzo : Leonardo je te cherchais… Je roule les yeux exaspéré par sa présence au près de moi , mes yeux ne ressentait aucune sympathie pour lui. Ma voix était si froide en lui parlant Leonardo : pourquoi me cherche tu , écouter j’aimerais être seul , laisse moi et va où tu étais… Le visage de Lorenzo devient instantanément triste en entendant mes mots , il abaisse la tête et dit d’un ton triste Lorenzo : je suis désoler, je voulais juste te voir… tu…tu es mon amie Leonardo : non je ne suis pas ton amie Lui dis-je avec froideur dans la voix , Lorenzo relève la tête et me regarde. Ces yeux était humide, je savais qu’il allait pleurer. Sans attendre je lui tourne le dos et m’éloigne de lui , je savais que c’était pas bien ce que je lui fessait. Mais savoir que mon père me préférait à lui , me fessait que je le détestais tellement. Je soupire et m’assois sur l’un des divans dans le salon , un homme s’approcha de moi , je savais qui c’était, l’homme me donna un sourire et s’approche de moi. Je lui fais la moue et détourne mes yeux de lui , je l’entendu glousser à causse de ma réaction. L’homme s’assoit à côté de moi et caresse ma tête Homme : un beau petit garçon comme toi , devrait être toujours souriant Je lui lance un regard noir , et repousse sa mains de mes cheveux Leonardo : arrête avec ces paroles bizarre, Tony… Il secoue la tête et me dit Tony : tu sais à quelle point tu conte pour moi n’est pas Leonardo… Sa me fessait un peu plaisir de savoir que quelqu’un tient à moi , mais savoir que c’était le père de Lorenzo qui m’aimait me rendait pas aussi heureux. Je voulais tellement que ces paroles viennent de mon propre père mais je savais que c’était impossible. Je regarde Tony et décide de lui dit ce qui me tracasse l’esprit Leonardo : tu sais , j’aimerais tellement devenir plus fort pour pouvoir tenir tête à cet ordure qui est mon père… Tony ne dit rien et me regarde avec tristesse dans les yeux , je détestais tellement qu’il me regarde ainsi. Tony soupire et ce mit à parler Tony : un enfant de dix ans ne devrait pas tenir ce genre de propos mais je te comprends Léo. Je te comprends… Tony étais le bras droit de mon père , mais pour une raison que je ne pouvais décrit, je lui fessait confiance pour lui dire ce que j’éprouvais pour cet homme . Il me caresse les cheveux, je pouvais voir à travers son regard la tendresse qu’il éprouvait pour moi. En serrant les poings avec détermination je lui dit Leonardo : aide moi à devenir plus fort Tony, je veux que tu fasse de moi un homme aussi cruel que est mon père Les yeux de Tony s’ouvre grandement, en entendant mes paroles, il repris son calme et dit Tony : ok , je te rendrai plus fort Sans pouvoir contrôler la joie en moi , je me jette dans ces bras , Tony sourit et me resserre. En regardant derrière lui je vue Lorenzo et mon père qui nous regardait. Un sourire diabolique ce dessine sur mes lèvre , je voulais tellement savoir quel sentiment qu’éprouve Lorenzo en sachant que son père m’aimait plus que lui.
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