- Vive le général Eblé ! cria le pontonnier. - Comment avez-vous fait pour ne pas mourir dans le ravin de la Moscowa ? dit une paysanne. - Est-ce que je sais ? Nous y sommes entrés un régiment, nous n'y étions debout que cent fantassins, parce qu'il n'y avait que des fantassins capables de le prendre ! l'infanterie, voyez-vous, c'est tout dans une armée… - Et la cavalerie, donc ! s'écria Genestas en se laissant couler du haut du foin et apparaissant avec une rapidité qui fit jeter un cri d'effroi aux plus courageux. Hé ! mon ancien, tu oublies les lanciers rouges de Poniatowski, les cuirassiers, les dragons, tout le tremblement ! Quand Napoléon, impatient de ne pas voir avancer sa bataille vers la conclusion de la victoire, disait à Murat : " Sire, coupe-moi ça en deux ! " Nous parlions

