Le 6 mai 2029, Lourmarin s’illuminait sous un ciel d’un bleu éclatant, ses ruelles pavées vibrant du parfum des roses et du chant des cigales. Dans le jardin de la maison provençale aux volets bleus de Maéva et Hugo, des ballons bleus et roses flottaient au-dessus d’une table décorée de gâteaux et de fleurs. Maéva, 28 ans, enceinte de cinq mois, ajustait une guirlande, son ventre arrondi sous une robe fleurie. Sophia, 2 ans et demi, courait avec un ballon, tandis que Manon, 10 mois, babillait dans les bras de Louise. Hugo, 30 ans, disposait des chaises, ses jambes plus stables après des mois de rééducation. Un an après son accident et son coma, leur réconciliation avait porté ses fruits : une vie paisible à Lourmarin, une pâtisserie florissante pour Maéva, et un emploi stable pour Hugo au

