Le petit appartement d’Audrey, dans le quartier de Belleville, était un cocon de désordre organisé : des affiches graphiques colorées sur les murs, une plante en pot à moitié fanée, et une odeur de vanille émanant d’une bougie allumée sur la table basse. Maéva, 26 ans, était allongée sur le canapé convertible, un plaid sur les jambes, son téléphone à la main. Deux jours s’étaient écoulés depuis sa fuite de Marseille et sa décision de bloquer Hugo sur tous ses réseaux sociaux. La tempête médiatique ne s’était pas calmée : les hashtags #MaévaDumped et #PSGScandal continuaient de dominer X, et les tabloïds en ligne s’acharnaient. Mais ce matin, une nouvelle blessure s’ajoutait à la liste. Maéva avait désactivé ses notifications, suivant le conseil d’Audrey, mais une alerte w******p de Sarah,

