VII Giselle toujours charmanteDans l’après-midi, pendant que Giselle se promenait avec sa bonne aux Champs-Élysées, qu’elle taquinait les enfants avec lesquels elle jouait, et les bonnes de ces enfants, Léontine alla embrasser Pierre, Noémi et ses sœurs, et leur raconta son courage du matin et la demi-faiblesse qui avait précédé cette force extraordinaire. Pierre et ses sœurs lui en firent leurs sincères compliments. « Ce qui est assez singulier, dit Pierre, c’est que pendant que tu refusais ce bal que te demandait Giselle, nous arrangions, Noémi, tes sœurs et moi, une petite matinée dans le jardin pour nos enfants et pour ceux de la famille et de nos amis qui sont encore à Paris. Nous ferons venir Guignole avec son Polichinelle ; ensuite, on tirera une loterie ; on dansera, on sautera

