4 chapitre corrigé

1526 Words
Clara En ouvrant doucement les yeux, je fus ébloui par la lumière du jour qui pénétra mes paupières. Une violente migraine me martelait le crâne, témoignant de l'ampleur de ma gueule de bois. Mes souvenirs de la veille étaient flous, comment avais-je bien pu rentrer chez moi ? Mon inquiétude grandit en réalisant que ma voiture devait être restée quelque part. "Tu es réveillé ?" me demanda Léna en sortant de la salle de bains. "Oui, j'étais vraiment saoul hier soir," répondis-je. "Comment ça ?" "J'ai laissé ma voiture là-bas et je ne sais plus comment je suis rentré !" "Wow, tu deviens un cas désespéré, ivrogne !" "Et toi, comment s'est passé ton coup d'un soir ?" "Ne m'en parle pas, le gars était incroyable au lit ! Un dieu vivant du sexe, vraiment !" — tu compte le revoir? Demandais-je tout exciter — oui je compte le revoir ! — non je n’y crois pas ! Je suis trop contente pour toi ! — moi aussi il me plaît vraiment ! — donc tu pourrais envisager d’être en couple avec lui ? — non c’est trop tôt pour penser à ça — j’imagine ....sinon je suis contente pour toi ! — il est quel heure bordel ! M’exclamais-je en sortent de mon lit à toute vitesse , me dirigeant vers la salle de bain . Après m'être dirigé(e) vers ma salle de bain, j'ai entrepris ma routine matinale en commençant par me brosser les dents avec application, veillant à couvrir chaque centimètre de ma dentition pour une hygiène parfaite. Ensuite, j'ai savouré une douche revigorante, laissant l'eau chaude apaiser mes muscles et réveiller mes sens, j’ai enroulée mon corps d’une serviette puis suis sorti de la salle de bain . C'est alors que Léna, en train de s'attacher les cheveux, m'a interpellé(e) avec curiosité sur ma tenue pour ce premier jour de cours. Dans un souci de discrétion, j'ai opté pour des vêtements simples, préférant ne pas attirer l'attention. En revanche, Léna, avide de se démarquer, exprimait son désir d'être remarquée. Notre échange léger s'est poursuivi avec une pointe d'humour lorsque j'ai plaisanté sur le fait que nous ne soyons pas dans la même classe parce qu’elle aimait trop attiré l’attention alors que moi c’était tout le contraire , ce à quoi Léna a répondu en roulant des yeux de manière théâtrale. Par la suite, je me suis dirigé(e) vers mon placard, d'où j'ai extrait un haut décolleté magnifique et un jean troué, choisissant ainsi une tenue qui me mettait en valeur tout en restant décontractée. Pour parfaire mon look, j'ai appliqué de l'eye-liner avec précision, soulignant mes yeux, du mascara pour un regard intense, et une touche de gloss pour sublimer mes lèvres. — j’ai fini , comment tu me trouves ? —bordel ! Tu est bandante ! — heu c’est sensé être un compliment ? Elle levais les yeux aux ciel puis me répondis par "oui" — dans ce cas toi aussi tu est bandante lui répondis-je en lui fessant un clin d’œil —merci ma poule — on devrait y aller maintenant si on ne veux pas arriver en retard en cours — oui tu à raison Léna et moi sortîmes de nos dortoirs avec empressement, prêtes à affronter une nouvelle journée de cours. Les salutations chaleureuses échangées entre nous résonnaient dans le couloir désert, créant une atmosphère de complicité et de soutien mutuel. . "Bonne journée ma poule," me dit-elle avec un sourire complice. "À toi aussi, baby," lui répondis-je en riant. Une fois arrivée dans ma salle de classe, je fus surprise de constater que mon premier cours de la journée était consacré aux redoutables mathématiques. C'était comme si le destin s'acharnait sur moi, me confrontant dès le matin à l'une de mes matières les plus redoutées. Je m'installai à côté d'une jeune fille aux cheveux bruns, dont le sourire amical apaisa quelque peu mes appréhensions. "Salut!" lançai-je en souriant . "Salut!" me répondit-elle avec amabilité, illuminant la pièce de sa présence. "Ça craint, hein?" fis-je, partageant mes appréhensions. "Oui," acquiesça-t-elle, comprenant mes inquiétudes. Il était indéniable que commencer la journée par un cours de maths n'était pas des plus réjouissants. "Sarah," se présenta-t-elle en me tendant la main avec une douceur qui contrastait avec la rigueur des chiffres qui nous attendaient. "Clara," répondis-je en lui serrant la main, reconnaissante de trouver un semblant de réconfort dans cette épreuve imminente. Après les présentations enthousiastes, Sarah et moi étions pleinement investies dans notre cours. Deux heures de chinois plus tard, la sonnerie annonçant la fin retentit, libérant enfin la classe de son emprise. Le professeur quitta la salle, laissant place à un nouveau visage pour le prochain cours. Par une heureuse coïncidence, le nouveau professeur était celui de mon cours favori, le français. Sarah s'exclama avec enthousiasme : "J'adore cette langue !" à laquelle je répondis, souriante : "Oh mon Dieu, moi aussi ! Nous sommes sur la même longueur d'onde !" […] Après des heures interminables de cours, je me retrouvai épuisée dans les couloirs animés de l'université en compagnie de ma nouvelle amie, cherchant désespérément un peu de réconfort dans une pause bien méritée à la cafétéria. C'est alors que, dans un moment de distraction, une fille aux cheveux blonds artificiels me percuta violemment, sans même prendre la peine de s'excuser. Mais quelle mouche l'avait piquée celle-là ?! Ma patience atteignit ses limites et je décidai de la confronter, bien décidée à obtenir au moins des excuses pour son manque de courtoisie. "Hey, excuse-toi !" lui lançai-je d'un ton ferme dans son dos. Elle se retourna lentement, arborant un air hautain qui ne fit qu'attiser ma colère. "Pourquoi devrais-je m'excuser ?" répliqua-t-elle avec arrogance. "Parce que tu m'as foncé dedans !" lui rappelai-je, pointant du doigt l'incident. Alors que la tension montait entre nous, l'une de ses amies s'approcha, visiblement intriguée par la scène qui se déroulait. "Qu'est-ce qui se passe, Vicky ?" demanda-t-elle à la blonde aux cheveux artificiels. "Cette choses insiste pour que je m'excuse pour une prétendue gaffe que je ne me rappelle même pas avoir commise," se plaignit-elle, tentant de se dédouaner. Dès que ces mots sortirent de sa bouche, ses amis et quelques personnes qui assistaient à la scène éclatèrent de rire, créant une atmosphère encore plus tendue. Ignorant les rires moqueurs, je décidai de renverser volontairement mon soda sur elle, provoquant un silence soudain parmi les spectateurs. "Je suis désolé... tu vois, moi, je suis poli, je m'excuse pour ma gaffe," dis-je d'un ton faussement contrit, accentuant ainsi son embarras. À ma grande satisfaction, son sourire arrogant s'effaça pour laisser place à une expression de colère pure. La tension entre nous atteignit son paroxysme, créant une ambiance chargée d'électricité prête à exploser à tout moment. "Tu vas le regretter, p*****e !" cracha-t-elle avec mépris avant de s'en aller en trombe, suivie de près par ses chiennes de compagnie, laissant planer un silence chargé de tension dans l'air. Sarah, impressionnée par la scène, s'exclama : "Wow, tu l'as carrément remise à sa place !" Intriguée, je demandai à Sarah si elle connaissait cette fille. Elle me confirma qu'il s'agissait d'une élève de troisième année, ce qui expliquait peut-être son comportement condescendant envers nous, simples premières années. Déterminées à ne pas nous laisser perturber par cette altercation, Sarah et moi décidâmes de nous rendre à la cafétéria. Alors que nous reprenions notre chemin, nous croisâmes Léna, tout juste sorti de son cours d’arts plastiques . Ensemble, nous nous dirigeâmes vers une table vide, mais notre attention fut rapidement détournée par l'entrée de quatre garçons qui attirèrent immédiatement tous les regards dans la cafétéria. Léna, subjuguée par leur apparence, s'exclama : "Bordel, ils sont vraiment beaux !" Les regards curieux se tournaient vers les quatre garçons qui venaient d'entrer, créant une atmosphère chargée d'excitation et de mystère. Léna, les yeux pétillants, ne pouvait détacher son regard de ces jeunes hommes qui semblaient tout droit sortis d'un rêve. "Les fils d’Ipswich, c'est ainsi qu'on les appelle. Descendants d'une famille fortunée, leur aura mystérieuse et leur physique enviable les placent au centre de toutes les conversations", explique nous Sarah , cherchant à satisfaire notre curiosité. "Oui, ils sont tellement beaux que ça en devient presque effrayant !", répliqua Léna, ses pensées encore captivées par la présence envoûtante des jeunes hommes. Alors que nous observions discrètement le groupe, une pensée me traversa l'esprit : ce brun... Où avais-je bien pu le voir auparavant ? Était-ce simplement une impression fugace ou une rencontre passée qui se rappelait à moi ? "Tu as raison, leur beauté est presque déconcertante", m'exclamai-je à mon tour, partageant le sentiment troublant que suscitaient les fils d'Ipswich. Les fils d'Ipswich... Le nom résonnait dans mon esprit, évoquant un mélange de fascination et de méfiance. Qui étaient-ils vraiment, ces jeunes hommes qui semblaient attirer les regards et les murmures partout où ils allaient ? — c’est qui Le Brun aux yeux vert émeraude? Demandais-je intrigué — c’est dereck hale, son père est l’un des fondateurs de la ville — ho ..... ont ne joue clairement pas dans la même cours — faut croire que oui.
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