#Omniscient
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- Jérôme : Pour commencer, tu dois garder ton calme et sang froid. Tu ne dois pas paniquer... Bien que tu sois bien forte de rester sur pied après avoir subit cette chose aujourd'hui, me fait un truc mais, ça je pense pas que tu vas digérer..
Elle déglutit bruyamment avant de hocher la tête en signe d'acceptation. Alors Jérôme commence...
- Jérôme : En fait tout a été planifié par ta marâtre...
- Mariette : Comment ça ? Je ne comprends pas...
- Jérôme : C'est elle qui a demandé à son petit frère de venir te violer...
- Mariette : Ah...
Jérôme fut surpris de la réaction de Mariette. Ça se voyait dans son visage. Il la regarda avec insistance mais rien ne sort plus que ce mot. Comment peut-elle être calme de cette façon ?
"On t'annonce que quelqu'un a planifié ton viol et tu restes snobe. Sans émotion quelconque."
C'est la phrase que Jérôme répète dans sa tête. Vu l'insistance de son regard, Mariette lui lâche :
- Mariette : J'ai connu plus pire...
- Jérôme : Oh, bah comment ça plus pire ?
Doucement, Mariette soulève son habit. Ce qui se fit voir étonna Jérôme. Sa respiration devient plus bruyant. Il manquait de crier. Ce qu'il vit le sidéra. C'est quoi ça ? Dit-il...
- Mariette : Hum, quand je suis venue chez elle sans cette maison la première fois. Les jours qui ont suivis mon arrivée chez elle n'ont pas été du repos. Il me fallait le temps pour m'habituer à mes travaux. Je ne savais pas que vivre avec une personne qui a accepté le garder serait un enfer...
- Jérôme : Hum...
- Mariette : Une nuit j'ai beaucoup travailler à faire la vaisselle après qu'elle et ses amies aient fêté dans la maison. Alors, après avoir tout laver, la fatigue était trop pour moi que je me suis juste rincée le corps et me suis couchée...
Jusque là dans son récit, Jérôme ne voyait pas où elle pouvait avoir ce qu'il vu là. Il pose ses coudes sur son genou, le menton entre les mains, il le regarde avec un regard impatient qui fait voir son irritation.
Ce qu'il vit l'a tellement sidéré. Après avoir pris une inspiration profonde, elle continua, en même temps que des larmes trahissant son inémotivité déballent sur son visage...
- Mariette : Le matin, je ne me suis pas vite réveillée comme d'habitude, hors que je dois repasser ses habits vu que c'était le dimanche, on devrait aller à l'église. Donc comme je m'étais pas encore réveillée, elle a trouvé la bonne façon de me mettre debout. Donc avec son idée, elle a mis le fer chaud sur moi. Chance que ce n'est pas mon dos même sinon co... comment je...
Elle ne pu terminer sa phrase qu'elle fond en sanglots. Jérôme lui ouvre ses bras et elle se réfugie entre eux. La plaie qu'avait vu Jérôme était pour lui la plus horrible.
Tracée parfaite de la forme du plate de fer, rebords ovoïde mais triangulaire. Tout le fer n'a pas été posé sur elle. Se dit Jérôme dans sa tête. Comment une personne peut-elle être si méchante ? Décidé, elle ne peut plus rester chez cette femme. Mais chez qui ira-t-elle ?
Caressant son dos, faisant attention à cicatrice, même si la plaie n'y est plus. Dans sa tête il se dit...
⟨⟨ Elle n'a nul part où aller. Elle n'a d'aide de nul part. Orpheline de père et mère, elle n'a que Dieu comme aide et père. Décidé, je vais la protéger. ⟩⟩
Pendant ce temps, Hélène et son petit frère planifient une autre attaque, tout aussi plus bonne que celle d'avant se disent-ils...
- Hélène : Alors, ça le fera ?
- Lui : Oui ça va le faire. Si elle n'est pas toujours partie, elle le fera avec ce nouveau plan. Tu aussi tout aussi intelligente. Mais j'ai toujours peur...
- Hélène : Mais de quoi ? Si elle t'a pas dénoncé, elle le fera pas après. Donc pas la peine de t'inquiéter. Je passerai voir l'avocat après pour voir ce qu'il a décidé...
- Lui : Bien, moi je dois partir. À très bientôt...
- Hélène : Ouais, je vais t'accompagner à la porte...
#Caleb #Fandewou
Toujours dans mon bureau à étudier une affaire plus étouffante que depuis le début de ma carrière, qu'un de mes anciens stagiaires, devenu avocat m'appelle...
- Moi : Allô.. ?
- Lui : Oui maître, vous êtes au bureau ?
- Moi : Oui, un soucis ?
- Lui : Oui je viendrai vous voir pour une affaire très compliquée pour moi...
- Moi : Ok bien. Je t'attends...
- Lui : Merci...
Puis je raccroche. S'il me cherche, c'est parce qu'il a un grave problème. Mais qu'il peut pas résoudre, sauf si ?
Je lui ai tout enseigner comme convenu quand même. Toutes les failles peuvent être passée. Mais quel est son problème si urgent jusqu'à m'appeler ?
Trente minutes plus tard...
Ma secrétaire de cabinet vient de m'annoncer sa venue donc je lui dit de le faire entrer... Ce qu'il fit et je me lève pour le saluer d'un poignée de main. Alors il prend place...
- Moi : Comme tu le vois, j'ai la tête dans ce dossier qui me fatigue peu mais je t'écoute...
- Lui : Je sais que vous m'avez enseigner que des choses véridiques. Mais il y a la femme d'un de mes clients décédé qui cherche à me corrompre. Son mari était mort il y a quelque années c'est dans cette année la sortie et lecture du testament laissé sera lu comme il me l'a demander. Mais sa femme veut que je change des données perspectives de la faire perdre dans le partage des bien. Alors mon refus a été catégorique. Mais ses menaces font que je deviens indécis dans mes propos. Le monsieur monsieur était riche et possède beaucoup de sociétés en ombre qui travaillent encore pour lui jusqu'à ce jour. Alors sa femme me propose une grosse somme d'argent pour falsifié édité le testament...
- Moi : Au début de ton récit, tu as dis que je t'ai enseigner des choses véridiques. Alors soit vrai dans ce que tu fais. Tu peux disposer...