#Mariette
Je sens son regard sur moi. Et je baisse la tête, c'est là je le rends compte que je suis juste en culotte. Je sursaute et cours dans la chambre. Je prends un pagne que je noue jusqu'à la poitrine et je sortais, quand je le vois se tenir devant la porte.... Avec un sourire pervers comme lui même. Je le fixe et j'avance, il se met bien à l'entrée. Je le dévisage, lui me regarde en mordant sa lèvre inférieure...
- Moi : Je veux bien passer...
- Lui : On est bien là non ?
- Moi : Non... ( sèchement ) Je veux passer... Je vais crier...
- Lui : Bah, crie. Pourquoi tu vas crier maintenant ? J'ai rien fait en plus. Ou bien toi même tu le veux ?
Je le regarde hébétée. Il me dégoûte amèrement. Il me regarde avec son sourire en coin, en passant sa main sur son entrejambe. J'ai subitement peur. Il me regarde avec des yeux de prédateurs... Je dégluti bruyamment. Il enlève sa ceinture tout en me regardant. Je tente de courir le dépasser mais il me tient fermement, et me tourne dos contre lui. Je sens sa bosse sur mon dos...
- Lui : Alors tu veux m'échapper ? Tu ne veux pas me faire plaisir ?
J'halète en même temps. Il veut me v****r ? Je me débats, et je quitte son emprise et vais au millieu de la chambre. Il s'avance vers moi. Je dois trouver une solution sinon je suis perdue là. Je le regarde plus car je sais que mes yeux vont faire quelque chose de malade. Je sais. J'avance vers lui. En posant ma main sur son torse, je prends l'autre main pour serrer fortement mon pagne. Je prends toute ma force et lui donne un coup de poing dans son entrejambe...
Il crit de douleur, je prends mon élan et je sors de la chambre, arrivée au salon, je sens ses pas venir, je sors en trombe du salon quand je ferme bruyamment la porte qui se ferme sur ses doigts. Il crit de douleur que un des locataires sort de sa chambre, alors je cours me réfugier derrière lui. Il me demande qu'est ce qu'il se passe, je lui raconte et il me regarde lui aussi perversement...
Mon oncle fini par sortir en criant mon nom, m'appelant de venir, je me cache derrière l'autre et il m'emmène dans sa chambre qu'il ferme à clé. Lui est dehors entrain de parler avec mon oncle. Je marche doucement et dévisageant la chambre, je crois que je suis retombé dans de mauvaises mains...
Il y a partout sur les murs, des affiches montrant des images de sexe, des enfants qui sont nus devant un homme, une femme en genou avec une chaine au cou tirée par un homme, plein de trucs du genre. Je me tourne et donne des coups de poing sur la porte criant pour sortir. Ils ne me répondent pas et ensuite la porte s'ouvre. Je vois l'homme qui se tient debout sur le pied de la porte. Avec son sourire pervers. Après un instant, mon oncle aussi vient derrière lui. Que vais-je faire maintenant ? Moi contre deux hommes ? Je suis morte, ça c'est sûr...
#Jérôme
Je suis à partir de cet instant, le vice-président de l'entreprise. N'est ce pas une bonne nouvelle ? Je dois accompagner le président à une rencontre avec des investisseurs étrangers, donc il me faut être présentable. Alors, il me prit dans sa voiture, et m'emmène à la maison, pour que je me change. Je ne peux pas le laisser dans la voiture alors je l'invite à rentrer avec moi...
Je tournais la clé dans la serrure quand j'entends un cri, une femme est entrain de crier. Et cette voix m'est familier. Je fronce les sourcils et me retourne pour regarder mon boss. Il hausse les épaules, signe qu'il ne comprend rien aussi. J'enlève mon attention sur le bruit, quand j'ouvre la porte et j'entends encore "au secours", il n'y a plus de doute, c'est quelqu'un qui se fait violenté dans la maison, je me tourne et je vois mon boss qui dans sa main se trouve un balai dans la main se dirigeant vers l'endroit d'où provient le cri. Je prends aussi un balai dans ma chambre et le suis...
Nous sommes devant la porte et nous entendons bien les bruits qui se font plus fort. On entend un homme rire, et des bruits. Il me dit de patienter, ensuite encore un cri d'au secours. Là sans doute, c'est elle. Mais que fait elle ici, ou dans cette chambre ? Mon boss le dit d'attendre mais je suis très sanguin en ce moment, sans l'écouter, je donne un coup de pied, avec ma chaussure fermée, la porte se défonce en même temps...
On voit Mariette essoufflée et apeurée par terre et deux hommes à côté d'elle. Elle a des igratignures sur ses jambes et sur la joue gauche. Je regarde les deux hommes avec mépris, quand je veux leur donner un coup de balai que mon boss me tient par le bras. Je rentre et porte Mariette comme une nouvelle mariée et sors de la chambre. Elle enfuie son visage dans mon cou et me tient fermement de ses deux bras, et tremblante. Je me sens dépité en même temps...
On rentre dans ma chambre, et je pars l'allonger sur mon lit. Je lui mets la couverture et ressort. Je me laisse tomber dans le canapé, ne sachant quoi faire. Mon boss étant dans l'autre me regarde, les mains enlacées sur lesquelles il a posé son menton. Je lâche un long soupir, je parle dans ma barbe, je me lève, et je me reasseois encore....
#Mariette
Je regarde des hommes me sourire à pleines dents. Leurs sourires plus pervers, l'un que l'autre. Ils sont tous nus, je les regarde, je tremble, je suis nue autant qu'eux. Je vois du sang entre mes jambes. Je sens mes larmes coulées. Ils m'ont violés. Ils m'ont pris beaucoup de choses, ils m'ont pris ma valeur... Comment je me suis retrouvée là ? Tout à coup, des coups de feu retentissent...
Je ferme les yeux, je pose mes doigts sur eux, je me couche à nue le sol frais, je me suis cambrée sur moi-même. Les coups de feu s'arrêtent. Je me tourne, en position foetale, je regarde deux hommes, des armes en mains, ils m'appellent, non l'un d'eux m'appelle. Je referme les yeux et pantelle. Je sens une lascivité étonnante en moi. Il continu de m'appeler, je sens des pas s'approcher de moi. Un main sur mon dos me secouant, la personne m'appelle. Je reconnais la voix, c'est...c'est Jérôme. Je me tourne et ouvre les yeux...
#Débora
Je suis actuellement en salle de cours. Je suis les cours de cuisine. Une passion pour moi depuis toute petite. Je me sens bien en cuisine, j'aime préparer, créer des plats. Il est neuf heures trente donc on doit sortir dans peu pour la pause petit déjeuner. La sonnerie retentit, même si le prof de cuisine italienne n'est pas encore sorti et parle toujours, nous nous sommes sortis...
Je vois de loin mon amie Mical qui, elle est en hôtellerie et restauration, je m'approche d'elle et lui fais un gros câlin. Elle sent la joie et commence à sautiller comme une folle. Oui, avec elle, ma timidité passe à part et on commet des folies...
- Mical : Tu l'a fait ?
J'hoche seulement la tête et elle me fait un grand sourire jusqu'aux oreilles, me fait des bisous partout avant de me laisser, moi tout de même, j'ai un sourire aux lèvres...
- Mical : On va à la cantine et tu me racontes tout...