#Mariette
_Des coups pleuvent encore sur mon petit corps. Pourquoi ? Parce que la p*****e de Cécile à dit à sa mère que je n'étais pas à la maison à midi, et moi aussi j'ai pas trouvé une réponse valable pour sauver ma peau. Étant fatiguée, elle me laisse par terre, je me sens, et sens tout mon corps complètement cripsé. Qu'est ce que j'ai fait à cette femme pour qu'elle me traite ainsi ? Je me lève et sors de la chambre et prends la direction du dehors..._
Je me suis assise sur un vingt plein qui est devant la maison, la tête entre les mains pensant... Je ne sais pas ce que j'ai fait à cette femme. De plus quand ma mère à su pour elle et mon père, elle ne l'a pas attaquée, mais c'est plutôt à mon père elle s'est attaquée. Pourquoi me faire tant de mal pour aucune raison à ce que je sache ?
Je sens le phare d'une moto sur moi. Je lève les yeux et sursaute car le moto fonce sur moi. Puis elle s'arrête. Comme j'étais dans le noir avant, la lumière fut. Mais il éteint la lumière qui me tape directement dans l'œil. Je ne sais même pas pourquoi il a tardé à l'étteindre. Je sais que c'est lui donc quand il enlevait le casque, j'essuie mon visage qui était bien plus que mouillé, il était décomposé, par le revers de ma main. Il descend par la suite et se dirige vers MOI ?!
#Jérôme
_( Pour bien refaire, je commence son PDV depuis chez Raïssa... )_
Vexé par le fait que c'est possible qu'elle me trompe, je me lève et sors. Elle me suis...
- Raïssa : C'est vrai Jérôme c'est pas ce que tu crois. Je ne pourrais jamais te tromper. C'est lui qui m'a dragué mais j'ai refusé et il s'est proposé de me ramener chez moi, Jérôme comprend moi s'il te plaît...
- Moi : Ok...
- Elle : T'es encore fâché ?
Elle se fout de moi ou quoi ? Ça se voit très bien que je suis fâché...
- Elle : Tu viens ? J'ai envie de te parler, s'il te plaît...
- Moi : Ok...
Puis je la suis jusque dans la chambre et m'assis dans le canapé. Elle s'assois à côté de moi et tient mes mains, me faisant face. Elle prend mon visage entre ses mains et avant le sien. Je sens ce qu'elle va faire alors je pousse la tête vers l'arrière aussi. Elle le laisse...
- Raïssa : Je sais que tu ne vas pas le croire pour le moment mais écoutes ce que j'ai à te dire au moins s'il te plaît...
- Moi : Hun...
- Raïssa : Hum... Ok, lui c'est mon ami. Et ça fait des jours qu'il me tourne autour, il me drague, mais bien qu'il a de l'argent, c'est toi moi j'aime. Non mais t'as vu sa tête ?
Elle vient de dire quoi là ? C'est par comparaison elle a décliné son offre ? Ok. Et moi je suis sensé dire quoi ? Ça saute déjà dans ma conscience que c'est pour l'argent elle est avec moi. Et du fait que je suis un peu beau, elle est là. Et repousse le moche disait-elle ? Ok !
- Moi : Ok. Ne t'inquiètes pas mais j'ai besoin de soufflé un peu Raïssa. Au moins une semaine...
Je sais que c'est un peu de trop mais, je sais pas. J'ai besoin de ça en ce moment. Je le lève et sors sous ses yeux. Elle me regarde mais ne dit rien. Elle sait que je suis un peu sanguin quand je suis trop calme comme ça alors vaux mieux ne pas me toucher...
Je sors et prends la direction du portail. Je sais qu'elle est derrière moi mais je ne le tourne pas, je ne dis mot aussi. Je sors, met la clé dans le contact, je démarre et je pars sous son regard...
Je prends le von de la maison et arrivé, je vois la fille de la maison là, assise sur un brique devant la maison, je roule de façon à aller plus vers elle. Elle a la tête baissée, entre ses genoux, quand elle l'a lève, je manque à tomber mais je reste bien sûr cool. Elle est encore entrain de pleurer. Mais pourquoi elle toujours ? Et pas l'autre ? Et de plus je ne peux pas croire qu'elle soit une bonne. Je n'ai pas pu éteindre vire le phare car son visage et beau, étant tapé par la lumière blanche jaunie du phare...
Je l'éteint enfin et enlève mon casque. Je tourne la clé et descend et vais vers elle. Elle semble surprise. Mais pourquoi ? Je vais vers elle et m'abaisse...
- Moi : Bonsoir...
- Elle : Bon... bonsoir...
#Prince
_( Je sais que des gens se posaient la question si tout tourne autour des ceux là, et d'autant qu'ils attendent ce PDV )_
Fatigué après une longue journée de travail à cause de nos nouveaux produits alimentaires, qui, sont commandés partout, je m'écclabousse dans le canapé comme une grosse merde. Pas que je suis gros hein, j'ai un corps svelte et je fais un mètre soixante quinze, et je suis de teint clair. Étant beau de visage selon les dires, tout comme il est angélique, selon les dires toujours, je ne suis pas angélique. Je suis un gros voyou pour les filles qui me connaissent. Enfin je me prénomme Prince, le fils du grand agronome Basile AFANGBEDJI. J'ai emboîter ses pas comme on le dit et je suis en stage dans cet entreprise mais je vais vite la quitter car j'ai fait du bon boulot, ce que conclue mon père après trois ans à travailler là-bas...
Euh j'oublie celle là...
- Moi : ( criant presque ) Alors tu rentres ?
Elle rentre faisant une mine timide comme elle même. Elle c'est Princesse, genre ma princesse quoi, mais son vrai nom c'est Déborah. Un peu courte, mais vraiment courte de taille, car elle fait un mètre cinquante sept, mais très belle. Avec un visage vraiment angélique que le mien. Une belle fille, très belle je dirai que des fois je le demande si c'est pas moi qui ais la chance d'être avec elle. Mais c'est le contraire qu'elle le dit car elle est au petit soin. Une belle femme qui se meut avec dignité, on l'aime bien et on la traite ainsi...
Elle est de teint ébène avec des lèvres pulpeuses sous son petit nez fin. Elle est trop pour moi. Elle s'assois enfin en face de moi. J'ai un appart de quelques mètres carrés avec deux chambres, sinon pas plus...
- Moi : Pourquoi tu étais restée dehors ?
- Déborah : Euh... Tu ne m'avais pas invité à rentrer...
- Moi : ( un riscus sur le visage ) T'es sérieuse là ? Mon chez moi est ton chez toi. Mais ne fait pas ça ma belle...
- Déborah : Ok... Tu veux manger quoi ? ( se levant, allant vers la cuisine )..
- Moi : Tout ce que tu me fais la belle, mais que ça soit bien douce comme toi...
Si c'est pas son teint, elle serait entrain de rougir jusqu'aux joues... Elle se tourne et me fais face...
- Déborah : Tu m'as une fois goûté ?
- Moi : Euh... Non, mais tes lèvres sont plus douces que tout...
Elle sourit et retourne les talons, et rentre dans la cuisine... C'est vrai que je ne l'ai jamais touché mais bon, je pense le faire aujourd'hui car j'en ais assez de dormir avec une telle beauté sans la toucher. Des fois même on prend la douche ensemble mais, nos moments de live adultes ne s'arrête que sur de longs et doux baisers...
#Jérôme
Je suis en face de Mariette, oui, je connais enfin son nom et nous sommes dans le restaurant de la dernière fois, entrain de discuter sur ce qu'elle a, du moins, le pourquoi elle pleure souvent comme ça. Elle semblait surprise quand je l'ai invité sur ma moto. Et maintenant elle est un peu zen mais je sais pas...
Elle m'a tout raconté, du moins si je sens qu'elle n'est pas allée dans le fond. Elle me regarde, perdue dans ses pensées. Moi aussi je la détaille. Un très belle go, avec son teint noir, qui lui va à merveille...
- Mariette : Alors, tu travailles où et tu étais passé à la télé aujourd'hui ?
Je sentais cette question venir. Pourquoi ? Parce que les femmes, ou les filles passent plus leur temps sur cette émission télévisée...
- Moi : Bah, je suis dans le domaine de l'agroalimentation...
- Mariette : Ok, je vois... Mais les produits sont avec toi là ?
- Moi : Oui. Après je te donne un jus et un Haricotvy. Tu vas adorer...
- Mariette : Ok merci. Mais ta femme ne vie pas avec toi ?
- Moi : Euh... C'est pas ma femme...
- Mariette : Alors ta petite amie ?
- Moi : On peut dire ça...
- Mariette : On peut dire ça ?! ( étonnée )
- Moi : Ça ne va pas en ce moment... Mais ça ira t'inquiètes...
- Mariette : Mouais... Elle a de la chance même...
- Moi : Parce que ?
- Mariette : Ça se voit pas que je te croque à vu d'œil ?