CHAPITRE QUINZIÈME

3188 Words
13 septembre 2022 Palace Mandarin — Tokyo, Japon 20 h 36 Hailey je me sentais épuisée. Le voyage en avion avait été éreintant. Ensuite, j’avais enchaîné directement le déjeuner avec les investisseurs, où j’avais dû rester attentive et engagée dans les discussions. Les heures s’étaient écoulées rapidement, mais la fatigue commençait à peser sur moi. Je peinais à garder mes yeux ouverts et mes pensées étaient de plus en plus obsédées par un seul objectif : dormir pour être en forme demain. Après le déjeuner, j’avais dû me rendre immédiatement dans ma suite pour préparer le compte rendu de cette importante réunion avec les investisseurs. Les chiffres et les détails m’avaient paru flous, mes neurones semblant ralentir considérablement. Mes paupières devenaient lourdes et je luttais contre l’envie irrésistible de m’étendre sur mon bureau et fermer les yeux. Chaque mot que j’écrivais était devenu un effort supplémentaire et mes pensées se mélangeaient inextricablement. Je réalisais que mon niveau de productivité était en chute libre et qu’il était temps d’admettre ma fatigue extrême. Mon cerveau ne fonctionnait plus plein régime et cela devenait évident dans chaque phrase que je tentais de formuler. Tout ce que je souhaitais, c’était m’échapper de cette réalité oppressante et sombrer dans un sommeil réparateur. Le poids de la fatigue était devenu impossible à ignorer. Mes paupières se fermaient presque d’elles-mêmes alors que je luttais pour rester concentrée sur ma tâche. Chaque minute qui passait était une torture, car mes muscles étaient tendus par l’épuisement. Je ne pouvais plus attendre. J’avais besoin de dormir, de me reposer et de récupérer cette énergie dont j’avais cruellement besoin. Je me lève de ma chaise, rassemble mes affaires et me dirige dans la salle de bain pour faire ma toilette du soir. Demain j’ai la mission de réceptionner le costume de Noah et si j’ai bien compris je dois être disponible assez tôt le matin. Je m’effondre dans mon lit, totalement épuisée. L’idée de dormir toute la nuit me procure un soulagement immédiat. Je ferme les yeux et sens le sommeil m’emporter doucement. Enfin, j’allais pouvoir recharger mes batteries pour être en forme demain. Je me réveillai dans un confort absolu, entourée de draps en soie doux et luxueux. Les rayons du soleil commençaient à filtrer à travers les rideaux, illuminant légèrement ma chambre. Je sentais une sérénité profonde m’envahir alors que je reprenais conscience de la réalité. Mes paupières s’ouvrirent lentement alors que mes sens se remettaient en marche. Je jetai un coup d’œil à l’horloge de la table de chevet et découvris avec étonnement qu’il était 5 h 30. J’étais surprise d’avoir dormi aussi profondément et de me réveiller si tôt. Je m’étirai pleinement, sentant mes muscles se délasser et mes articulations se détendre après une nuit de sommeil réparateur. Le confort du matelas moelleux et l’odeur apaisante de la chambre me donnaient l’impression d’être dans un cocon de bien-être. Je m’assieds lentement, prenant quelques instants pour absorber la tranquillité qui régnait dans ma chambre. Les premières pensées de la journée commençaient à affluer doucement dans mon esprit. Cependant, je les chassai rapidement, décidée à savourer ce moment de calme avant de me lever. Je posai mes pieds nus sur le sol frais, appréciant la sensation contre ma peau. Je pris une profonde inspiration, remplissant mes poumons d’air pur et frais. La journée s’annonçait prometteuse, et j’étais prête à l’affronter après cette douce nuit de sommeil. Je me levai enfin et me dirigeai lentement vers la salle de bains, m’apprêtant à commencer ma routine matinale. Le contact de l’eau chaude sur ma peau était revitalisant, me réveillant pleinement et me donnant l’énergie nécessaire pour affronter la journée à venir. Alors que je m’habillais avec soin, je sentais une certaine excitation monter en moi. Cette sensation de fraîcheur et de bien-être après une bonne nuit de sommeil m’insufflait une confiance nouvelle. J’étais prête à faire face à tous les défis qui croiseraient ma route aujourd’hui, sûre que j’avais la force et la clarté d’esprit nécessaires pour les surmonter. je sortis de ma chambre avec une légère impatience, prête à commencer ma journée par un délicieux petit-déjeuner. J’avais la possibilité de commander le room service et le faire livrer directement dans ma chambre. En revanche, j'avais plutôt envie de sortir un peu et de profiter de l’ambiance du restaurant de l’hôtel. Je me retrouvai devant l’ascenseur luxueux, décoré avec des matériaux raffinés. J’appuyai sur le bouton pour sélectionner le bon étage, et les portes s’ouvrirent doucement. Je pénétrai dans l’ascenseur, qui était étonnamment silencieux. Les boutons en laiton brillant étaient alignés le long du panneau de contrôle. Je sélectionnai l’étage du restaurant, attendant avec impatience de me retrouver dans cet espace élégant où je pourrais savourer mon repas. L’ascenseur se mit en mouvement, descendant en douceur vers l’étage inférieur. J’observais les chiffres défiler lentement, anticipant déjà l’odeur du café fraîchement moulu et les mets délicieux qui m’attendaient. Finalement, les portes s’ouvrirent, révélant un hall spacieux et bien éclairé. Le son apaisant d’une musique douce flottait dans l’air, ajoutant une ambiance agréable à l’endroit. Je suivis les indications pour me rendre au restaurant, marchant à travers les couloirs élégants de l’hôtel. Les odeurs alléchantes se faisaient de plus en plus présentes à mesure que je m’approchais de ma destination, aiguisant mon appétit. Lorsque j’arrivai enfin au restaurant, je fus accueillie par un sourire chaleureux de la part du personnel. Je fus rapidement conduite à une table près de la fenêtre, offrant une vue imprenable sur le paysage environnant. Je m’installai confortablement, prenant quelques instants pour admirer la beauté des lieux. Les tables étaient habillées avec élégance, les serveurs allaient et venaient avec assurance, prêts à satisfaire tous les besoins des clients. Un serveur s’approcha de moi avec un menu détaillé, me proposant une variété de plats savoureux. Après avoir parcouru les options avec attention, je fis mon choix et passai ma commande. Alors que j’attendais mon petit-déjeuner, je me laissai aller à apprécier l’atmosphère paisible et détendue du restaurant. Les conversations douces d’autres clients se mêlaient harmonieusement à la musique en arrière-plan, créant une symphonie apaisante. Lorsque mon petit-déjeuner arriva enfin, je fus séduite par la présentation soignée des plats. Les couleurs vives et les arômes alléchants me donnaient l’eau à la bouche. Je plongeai une cuillère dans mon yaourt aux fruits frais, savourant chaque bouchée avec délice. Au fur et à mesure que je dégustais mon repas, je me sentais de plus en plus énergisée et prête à affronter la journée qui s’annonçait. J’étais heureuse d’avoir choisi de sortir de ma chambre pour prendre mon petit-déjeuner ici, car cela ajoutait une touche de luxe et de plaisir à ma matinée. je me levai de ma table après avoir savouré mon délicieux petit-déjeuner. Je voulais profiter de ma cigarette matinale, mais je ne voulais pas gêner les autres clients du restaurant. Je m’approchai donc gentiment d’un serveur et lui demandai s’il y avait un endroit approprié pour fumer ou si je devais sortir. Le serveur me regarda avec un sourire aimable et me dit : — Madame, nous avons une terrasse magnifique au dernier étage, dans la section des suites supérieures. Elle est aménagée avec un jardin japonais et offre une vue panoramique sur la ville. C’est un endroit idéal pour se détendre, profiter de votre cigarette et admirer le paysage. Je fus ravie d’apprendre qu’il y avait un endroit aussi agréable pour fumer. En plus, c’était exactement à l’étage auquel se trouvait ma suite. Je remerciai chaleureusement le serveur et quittai le restaurant. Je me dirigeai alors vers l’ascenseur, excitée à l’idée de découvrir cette terrasse dont le serveur avait parlé avec tant d’enthousiasme. J’appuyai sur le bouton pour appeler l’ascenseur, et les portes s’ouvrirent promptement. Je montai jusqu’au dernier étage, l’excitation grandissant en moi. Les portes de l’ascenseur s’ouvrirent sur un hall spacieux et luxueux. Je suivis les indications pour me rendre à la terrasse, espérant y trouver le calme et la sérénité que je cherchais. Lorsque j’arrivai enfin à la terrasse, mes attentes furent dépassées. Le jardin japonais était un véritable chef-d’œuvre, avec ses arbres taillés en bonsaï et ses pierres parfaitement agencées. L’espace était aménagé avec des chaises confortables et des parasols pour se protéger du soleil. Je trouvai un coin tranquille et m’installai dans l’une des chaises, sortant ma cigarette de mon sac. Je pris une profonde inspiration, laissant le parfum des fleurs du jardin envahir mes sens. La vue panoramique sur la ville était à couper le souffle, ajoutant une touche de beauté à mon moment de détente. Je me sentais véritablement comblée d’avoir découvert cet endroit enchanteur. Je profitai pleinement de ma cigarette. La tranquillité de la terrasse et la beauté du jardin japonais m’offraient un moment de détente bien méritée. Après avoir fini ma cigarette, je pris le temps d’admirer une dernière fois la vue magnifique. Je me levai de ma chaise avec satisfaction et me dirigeai vers ma suite. J’étais reconnaissante envers le serveur d’avoir partagé cette information avec moi. Grâce à lui, j’avais pu trouver un endroit parfait pour profiter de ma cigarette tout en me relaxant dans un cadre enchanteur. J’étais prête à continuer ma journée avec une nouvelle énergie, sachant que j’avais trouvé un havre de paix au sein même de l’hôtel. Je décide de joindre le service de laverie de l’hôtel pour m’assurer que le costume de Noah a bien été récupéré et lavé. Je compose le numéro indiqué sur le répertoire de l’hôtel dans ma chambre et attends quelques sonneries avant qu’une voix chaleureuse ne réponde à l’autre bout du fil. — Service de laverie, comment puis-je vous aider ? dit une employée de la laverie. — Bonjour, c’est Madame Williams de la suite B34. Je voulais savoir si le costume de Monsieur Barrington a été récupéré et lavé ?, lui demandé-je en tournant une mèche de cheveux entre mes doigts. Il y a un bref silence, puis l’employée reprend : — Oui, madame, nous avons bien récupéré le costume de monsieur Barrington. Nous sommes en train de le repasser et il sera prêt dans une heure. Je respire un soupir de soulagement. — Parfait, merci beaucoup ! Je serai devant la suite de Monsieur Barrington pour le récupérer dans une heure. Monsieur tient à ce que ça soit moi qui réceptionne son costume. Un grand merci ! L’employée de la laverie me souhaite une bonne journée avant de raccrocher. Je suis soulagée de savoir que le costume de Noah est en cours de traitement et sera prêt dans une heure. Je note rapidement l’heure et termine le compte rendu de la première réunion d’hier. J’avais enfin terminé de rédiger mon compte rendu et je me sentais soulagée d’avoir accompli cette tâche importante. Il était maintenant temps d’attendre devant la suite de Noah pour lui remettre le costume qu’il avait fait laver. Alors que j’étais perdue dans mes pensées, un employé de l’hôtel s’approcha de moi avec un beau costume bleu marine sur un cintre. Il me sourit chaleureusement et me tendit le vêtement. — Madame, voici le costume de monsieur Barrington, dit-il poliment. Je me tournai vers le jeune homme de l’hôtel qui se tenait à côté de moi. Avec un sourire aimable, je lui demandai poliment : — Excusez-moi, pourriez-vous s’il vous plaît m’aider à ouvrir la porte de la suite de monsieur Barrington ? Sans poser de question, il acquiesça avec gentillesse. Il sortit une clé de sa poche et l’inséra dans la serrure, tournant doucement la poignée pour ouvrir la porte. Je fus reconnaissante de sa coopération et de sa compréhension, sachant qu’il était important d’accomplir cette tâche en préservant la confidentialité de Noah. La porte s’ouvrit en silence, révélant un intérieur élégant et bien aménagé. Je remerciai chaleureusement le jeune homme pour son aide, appréciant sa discrétion et sa promptitude à m’assister sans jugement ni curiosité. — C’est pour vous, merci beaucoup, dis-je en lui offrant un pourboire. Le jeune homme semblait surpris mais il accepta le pourboire avec grâce. Il s’inclina légèrement à la japonaise pour me remercier, ajoutant une touche d’élégance à cet échange. — Je vous en prie, madame. C’était un plaisir de pouvoir vous aider, répondit-il avec humilité. Nous échangeâmes un dernier sourire avant que l’employé de l’hôtel reparte vaquer à ses occupations. Je restai là, tenant le costume dans mes mains, admirant sa couleur profonde et sa coupe élégante. Je franchis le seuil de la suite avec détermination, prête à remettre le costume à Noah et à terminer cette mission avec succès. J’étais reconnaissante envers le personnel de l’hôtel pour leur professionnalisme et leur volonté de rendre mon séjour aussi agréable que possible. Je pris une profonde inspiration, me rappelant l’importance de rester calme et confiante. J’étais déterminée à accomplir mes responsabilités avec grâce et efficacité. Avec ce sentiment de détermination, je m’avançai dans la suite pour accrocher le costume de Noah dans sa penderie. Je me trouvais à l’intérieur de la suite de Noah, ayant accompli ma mission principale. Cependant, une curiosité naturelle commença à s’emparer de moi alors que je regardais autour de moi et je découvrais les merveilles de cet espace luxueux. La pièce était spacieuse et magnifiquement décorée. Les meubles étaient d’une qualité exceptionnelle, avec des finitions élégantes et des matériaux de haute qualité. Les coussins moelleux et les tapis doux ajoutaient une touche de confort à l’ensemble de la pièce.Ma curiosité grandissait alors que j’explorais davantage. Je m’aventurai dans le salon, où un grand canapé accueillant semblait m’inviter à m’y asseoir. Je me laissai tomber dessus avec une certaine satisfaction, profitant du confort et de la douceur du tissu. Les baies vitrées offraient une vue panoramique sur la ville environnante, inondant la pièce de lumière naturelle. Mes jambes se balançaient joyeusement au-dessus du canapé moelleux, comme si j’étais une petite fille insouciante. Je me sentais confortablement installée, plongée dans un livre captivant, lorsque soudain, une sensation étrange chatouilla ma nuque. Surprise, je saisis rapidement cette chose désagréable dans ma main, ignorant ce que c’était. La sensation de ses pattes velues me fit frissonner d’horreur. Lorsque je la regardai attentivement, l’effroi m’envahit. Une immense mygale noire et marron se trouvait désormais entre mes mains, ses poils hérissés me faisant reculer instinctivement. Prise de panique, je lançai un cri perçant qui résonna dans toute la pièce. Le canapé devint instantanément mon refuge, car je sautai dessus sans même y penser. Mes hurlements remplissaient l’air alors que j’essayais de m’éloigner de cette créature effrayante. Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine, et chaque seconde passée près de cette mygale semblait une éternité. J’appelai à l’aide, espérant qu’une âme charitable viendrait à mon secours. Les secondes paraissaient se transformer en minutes, et mon esprit fourmillait de terribles scénarios imaginaires. — À l’aide, que quelqu’un vienne m’aider, hurlé-je à l’intérieur de la suite en espérant qu’un du personnel de l’hôtel m’entende à travers la porte. Je vois Noah sortir de sa salle de bain, les cheveux mouillés et le torse nu, rigolant en m’entendant hurler depuis, la pièce voisine. Il s’avance vers moi et il me trouve en train de brandir un coussin comme une arme contre une petite mygale inoffensive. — Sortez-la d’ici ! Oh mon Dieu, Noah, agis ! — Je vois que tu as fait connaissance avec choupette, fit Noah en explosant de rire. — C’est une énorme mygale ! Elle va me sauter dessus ! Puis je saisis ce qu’il vient de me dire. — Attends cette horreur a un prénom ? lui demandé-je aurifiée. — Hailey, regarde bien. C’est juste une petite mygale toute mignonne ! Noah continue à rire en caressant la bestiole. — Et pour te répondre, oui elle a un prénom et elle s’appelle Choupette. — Petite ? Mignonne ? Tu plaisantes, c’est un monstre ! lui lancé-je les yeux écarquillés. — Et depuis quand on donne un prénom à une mygale, lui demandé-je stupéfaite. Noah s’approche lentement de moi, toujours hilare et me montre cette horreur qu’il a dans les mains. — Regarde, elle ne te fera aucun mal. Elle est même plutôt mignonne, tu sais ? Malgré mon appréhension, je ne peux s’empêcher de jeter un coup d’œil curieux à l’araignée que Noah tient maintenant dans sa paume. — D’accord, peut-être qu’elle n’est pas si effrayante que ça, dis-je encore un peu tremblante. — Tu vois, parfois, les choses ne sont pas aussi terribles qu’elles en ont l’air. — Même si je ne suis pas convaincue, merci de m’avoir sauvée du monstre mortel ! Tout en levant le coussin. — De rien, Hailey. Mais la prochaine fois, essaye de garder ton calme face à une petite mygale inoffensive, d’accord ? dit-il en riant encore plus fort. Mon visage prit une teinte rouge de gêne et d’embarras. Comment avais-je pu être aussi aveugle et ne pas remarquer sa présence dans sa suite. Il était devant moi torse nu avec une seule serviette qui protégeait son intimité. — Je viens de comprendre quelque chose, depuis tout à l’heure tu étais dans ta salle de bain. Tu savais que j’allais venir et tu as laissé vagabonder ta bestiole ? Noah me fixa avec un regard intense. Un léger sourire se dessina entre ses lèvres, faisant apparaitre une petite fossette à la joue. Ses cheveux étaient mouillés et l’eau coulait sur son visage et son torse. Une envie soudaine de l’embrasser me submergea. Mais je me contiens de toutes mes forces. — Je prenais mon bain après cette séance de sport, j’aurais dû t’informer hier soir que je faisais ceci directement après des efforts, oups, me dit-il en attrapant son menton et levant les yeux au ciel. — J’ignore à quoi tu joues mais c’est inamissible, lui dis-je en lâchant le coussin sur le canapé. Je descends de celui-ci rouge de rage, prête à partir. Noah sérieux m’annonce : — Sache qu’aujourd’hui c’est calme, tu peux te reposer, profiter des infrastructures et terminer ton compte rendu. Nous pourrons l’étudier ce soir après le dîner. Furax, je me retourne et le fixe dans les yeux. — Ça aussi, j’aurais aimé l’apprendre hier soir. J’ai déjà fini le compte rendu et j’étais prête pour sortir. Noah se met à rire de plus belle. Ce mec aura ma mort sur la conscience. — Mais c’est que tu es une parfaite employée, Hailey ! Et, pour te remercier et me faire pardonner, sache que j’ai réservé les bains de relaxations pour les privatiser toute l’après-midi. Je te propose d’en profiter pour te détendre. Tu m’as l’air tendue comme un string. Énervée comme pas possible, j’ouvre violemment la porte et pousse un juron. Je sors de sa suite. La porte se referme sous les rires de Noah. « Mais quel abruti. Et puis qui donne un prénom à sa mygale ? » « Qui a une mygale ? » « Puis Choupette c’est insensé ! » « Cet homme est fou et il souhaite ma mort. » Mais ce qu’il est beau. Le voir torse nue comme ceci avec l’eau qui coule sur sa peau matifiée par le soleil m’a donné des envies charnelles. Je rentre donc dans ma suite pour me soulager.
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