Je me retourne encore. Il a l'art d'énerver et d' inquiéter pour rien, c'est son travail. Les choses simples à dire, il y met tellement les organes au point qu'avant même de connaître la vérité, la personne est embrouillée. Je m'approche de lui et il m'entraîne dans une petite pièce qui ressemblait à une toilette tellement c'est si petit. Moi qui ne pesait rien, c'est toujours mon épaule qui en souffre, mes pieds n'arrivaient même pas à toucher le sol tellement il oublie que j'étais une humaine avec une peau fragile. Il ferme la porte derrière lui et me lâche. Moi je me masse légèrement car personne n'a jamais eu l'amabilité de me demander si mon épaule est fragile ou pas chacun tire seulement. - Rien de plus pis que de perdre son épaule dans un pays inconnu, n'est-ce pas ? Rien de plus

