Chapitre 154 : Amélie avança d’un pas mesuré, fascinée par la grandeur tranquille de Valko. Chaque souffle qu’il exhalait semblait emplir l’air d’une force sauvage. Sa main, hésitante mais guidée par une tendresse profonde, se leva jusqu’à son museau. Le contact, léger comme une plume, fit frissonner la bête. Les paupières du loup se fermèrent lentement, et un calme presque sacré s’installa entre eux. Sous ses doigts, elle sentait battre la chaleur vivante de sa fourrure. Le monde s’effaçait autour d’eux. Un sourire lui échappa, fragile et sincère. Elle se pencha pour effleurer son visage d’un b****r, juste sous son œil, comme on dépose un serment silencieux. — On dirait un rêve, Valko, murmura-t-elle. Le loup émit un son bas et apaisé, sa queue ondulant doucement derrière lui. Elle l

