Chapitre 248 Zilia jeta un rapide coup d’œil à l’horloge murale avant de reporter son attention sur Idris, immobile, absorbé par l’écran de télévision. — Le déjeuner est prêt, murmura-t-elle doucement, comme pour ne pas rompre la concentration de son frère. — Je n’ai pas vraiment faim pour l’instant, répondit-il sans détourner le regard. S’asseyant à ses côtés sur le canapé, Zilia esquissa un sourire. — Tu observes ce programme depuis ce matin… tu ne ressens pas de fatigue ? — Pas du tout, dit Idris en étirant ses jambes. Il est rare que j’aie du temps pour me détendre devant quelque chose d’aussi simple. Laisse-moi savourer ce moment. La jeune femme se sentit attendrie par sa sérénité retrouvée. Cela lui procurait un apaisement inattendu de le voir ainsi détendu. Dans le sil

