Chapitre 261 Mabel se tenait droite dans le hall, sa voix ferme résonnant avec autorité. « Que ces présents soient livrés au domaine de M. Vitiello. » Lester s’inclina avec déférence et, d’un geste, éloigna les domestiques pour qu’ils ne gênent pas. Son regard s’attarda alors sur Casaio qui traversait lentement l’espace, ses pas interrompus par l’appel de sa mère. « Casaio », lança-t-elle, et ses mots figèrent le jeune homme sur place. Les domestiques, surpris, s’écartèrent à nouveau sous un signe discret de Mabel. Le fils s’approcha, cheveux en bataille et visage marqué d’une fatigue légère mais non dénuée d’insouciance. « Où étais-tu hier ? » demanda-t-elle, ses yeux perçants sondant chaque réaction. « Tu sais très bien où j’étais, maman », répondit-il, les bras croisés derrière

