Chapitre 67 : Amélie haletait, son souffle irrégulier animant sa poitrine et frémissant sous le contact de Gabriel. Malgré l’intensité du moment, il restait proche, immobile, comme s’il voulait marquer chaque instant de sa présence. Elle ne désirait pas qu’il s’éloigne. Sa main glissa lentement, depuis sa joue jusqu’à sa cuisse, effleurant la peau avec une délicatesse qui provoqua un frisson irrésistible. Il se pencha, déposant un b****r léger sur son épaule, puis posa son nez contre elle, la chaleur de sa respiration effleurant sa peau. « Tu devrais te regarder dans un miroir », souffla-t-il, un éclat malicieux dans le regard. « Tu es… parfaite. » Avant qu’elle ne puisse répondre, Gabriel la souleva avec fermeté, la serrant contre lui. « Pose-moi, je peux marcher seule », murm

