Chapitre 245 Amélie posa devant Gabriel la tasse fumante, le parfum du café embaumant l’air, avant de se servir enfin son thé vert délicat. — Les rencontres écrites par le destin sont toujours fascinantes, dit Carlos d’un ton contemplatif. — Avant Gabriel, j’avais déjà un compagnon, avoua Amélie, le regard se perdant dans les souvenirs. Carlos haussa un sourcil, déposant sa tasse sur la table : — Alors Gabriel est le suivant ? Intéressant… Amélie jeta un coup d’œil à Gabriel, cherchant silencieusement son approbation avant de confier la vérité. — Mon loup est resté silencieux jusqu’à mes trente ans. Il a fallu douze années pour qu’il réagisse enfin à une femme. Mais avant cela… il s’intéressait au louveteau que je portais, précisa Gabriel, un sourire léger jouant sur ses lèvr

