**Chapitre 184 : Amélie s’était réfugiée sur un escalier de marbre oublié du palais, dissimulé derrière un couloir qu’elle n’avait jamais exploré. La fraîcheur de la pierre apaisait un peu la brûlure de ses pensées. Elle se tenait là, les mains jointes, les doigts nerveusement entremêlés, tandis que ses épaules s’affaissaient sous le poids du silence. Des pas légers résonnèrent derrière elle. Une voix grave, douce, mais empreinte d’une certaine gravité, la tira de sa torpeur. — Que fais-tu seule, ici ? Elle se retourna vivement. Casaio s’avançait vers elle, le regard calme, les traits détendus malgré la fatigue. Par réflexe, Amélie voulut se lever, mais il fit un geste tranquille pour l’en empêcher et prit place à ses côtés, laissant entre eux un espace discret. — Reste assise, dit-i

