**Chapitre 171 — — Tu interprètes toujours tout de travers, souffla Casaio, fronçant les sourcils tandis qu’il se penchait légèrement vers l’avant, les doigts crispés sur le bureau. Gabriel, d’un geste brusque, le saisit par le col. Ses yeux lançaient des éclairs. — Tu aurais dû me dire la vérité. J’en ai assez de vos petits jeux, à toi et à Nick, cracha-t-il. Casaio, pris au dépourvu, se raidit avant de lui ordonner de se calmer. — Laisse-moi parler avant de t’enflammer ainsi. Mais Gabriel, la mâchoire serrée, poursuivit, la voix vibrante d’une colère contenue : — Tu vas encore défendre notre mère. Tu n’as jamais levé le ton contre elle, jamais. Quand elle faisait souffrir père, toi et Nick me suppliaient de me taire. Et maintenant, vous exigez tous que j’efface le passé comme si

