**Chapitre 115 : Adossée contre la fenêtre, Flora contemplait le ciel d’encre où aucune étoile n’osait briller. Du bout des doigts, elle frôla la marque sur sa nuque — celle qu’Alex lui avait laissée, souvenir cruel d’un amour qui n’avait jamais existé. « Comment continuer à respirer après ça ? » pensa-t-elle, la gorge nouée. « Ses serments n’étaient que mirages et mensonges. Il m’a utilisée, offerte en sacrifice pour laver sa conscience. Et moi… j’ai cru qu’il m’aimait. » Une main douce, posée sur son épaule, la ramena au présent. Samyra, les traits tirés, la regardait avec cette fatigue qu’on lit dans les yeux d’une mère blessée. « Maman… » souffla Flora. « Si la vérité n’avait jamais éclaté, est-ce que je serais morte aujourd’hui ? » « Nous ne t’aurions pas laissée tomber », répon

