Maison des Scavo - jour
➔ Lorsque j'étais en vie, j'ai joué plusieurs rôles : Amante, épouse, et pour finir, victime. Les vivants sont attachés aux étiquettes. C'est à travers elles qu'ils se voient. Prenez mon amie Lynette. Avant elle se voyait comme une femme avec une carrière brillante. Elle était réputé pour ses dejeuner d'affaire. Ses présentations percutantes et son impitoyable élimination de toute trace de concurrence. Mais Lynette à abandonné sa carrière pour changer d'étiquette et faire le gratifiant métier de mère à plein temps
Le téléphone se met à sonner, Lynette répond
➢ Résidence Scavo... Elle-même
Elle écoute et se met à soupirer. Plus tard, Lynette arrive à l'école maternelle
➔ Malheureusement pour Lynette, cette nouvelle étiquette ne ressemblait guère à la publicité qu'on en faisait
Elle vois ses jumeaux assis à un banc et les mains couvert de peinture bleu. Elle rentre dans la classe de Mme Butters
➢ Comment ont-ils bien pu...
➢ J'ai laissé la porte du placard ouverte pendant cinq minutes. C'est tout, cinq minutes
➢ La petite fille pourquoi n'a-t-elle rien dit ?
➢ Ils sont rapides
➢ À l'évidence, il seront punis. Sévèrement
➢ Je n'ose pas en reparler, vu votre réaction la dernière fois
➢ Ils ne sont pas hyperactifs. Je refuse de droguer mes enfants pour vous faciliter la tâche. Plutôt changer d'enseignant
➢ Les jumeaux sont avec moi car les autres n'y arrivent pas
➢ On n'a qu'à les séparer, les mettre dans deux classes différentes. Ils sont plus calmes quand l'un n'entraîne pas l'autre
➢ On peut essayer. Mais si ça échoue, nous ne pourrons plus les garder
➔ Lynette pris soudain conscience qu'elle allait encore changer d'étiquette. Pendant les années à venir, elle serait la mère des garçons qui ont peint Tiffany Axelrod en bleu
Lynette sors de la classe et s'éloigne avec ses jumeaux. Ils passent devant la petite fille peinte de la tête au pieds en bleu accompagnés de sa maman
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Dans la maison de Gabrielle les filles sont réunis en écoutant la cassette enregistré
➔ L'après-midi s'annonçait captivant dans Wisteria Lane. Un mystérieux enregistrement avait été découvert par Bree. Elle l'avait volé chez le psy auquel je m'étais confié dans le secret le plus strict
➢ "Comment allez-vous ?"
➢ "J'ai refait le cauchemar"
➢ C'est étrange d'entendre Mary Alice
➢ "Toujours le même ?"
➢ "Oui. Cette fois, j'étais debout dans une rivière. La fillette était sous l'eau et appelait : "Angela" encore et encore"
➢ "À votre avis, que signifie le prénom Angela ?"
➢ "En fait, c'est mon vrai prénom"
Gabrielle coupe l'enregistrement
➢ Son vrai prénom ? Impossible, j'ai vu son permis. Il n'y a pas écrit Angela
➢ Et la suite ?
➢ Elle parle encore de ses cauchemars et de cette enfant qui l'effraye
➢ On fait quoi ?
Susan regarde Paul entrain d'arroser sa pelouse. Les filles se retournent, ils se saluent
➢ Il faut montrer la lettre à Paul
➢ Tu crois ? Il va angoisser
➢ Il faut le faire vite. A ce prix-là, sa maison sera vite vendue
➢ Je peux dire quelque chose ? Je me réjouis qu'il parte
➢ Gaby !
➢ Désolé mais il m'a toujours glacé le sang. Vous n'avez pas remarqué son côté sinistre ? Il dégage un genre de...
➢ Malaise ?
➢ Oui
➢ On l'a toutes ressenti
➢ Cela dit, il a fait des miracles sur sa pelouse
Les filles regardent Bree
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Susan est en train de nettoyer une assiette en regardant Mike torse nue qui ratisse sa pelouse. Julie arrive vers elle
➢ Elle est propre
Susan sors de sa rêverie et se met à sourire
➢ Pourquoi tu ne lui proposes pas un rancard ?
➢ C'est ma nouvelle stratégie, je me laisse désirer
➢ Jusqu'à quand ?
➢ À midi, je me traînerai à ses pieds en le suppliant de m'aimer
➢ Maman tu ne tiendras pas jusqu'à midi
Edie est en train de laver sa voiture en short et en tee-shirt blanc
➢ Je rêve ! Elle a déjà laver sa voiture hier. C'est pas vrai. Elle sort l'artillerie lourde
Edie prend l'éponge et la presse sur ses seins, son chemisier mouillé dévoile son soutien-gorge
➢ Vas-y vite, elle porte du coton
➢ Je lui dis : "Vous étiez torse nu, alors j'ai eu envie de passer ?"
Julie lui tend une enveloppe
➢ C'est quoi ?
➢ Une lettre de Mike arrivée chez nous. Je l'ai gardé en cas d'urgence
➢ Tu es merveilleuse !
Elle embrasse Julie et sors dehors. Elle regarde Edie et arrive vers Mike
➢ Salut
➢ Bonjour, Susan
➢ C'est arrivé chez nous par erreur
➢ Merci
Mike ouvre l'enveloppe
➢ C'est important ?
➢ Juste une pub pour le Rialto. Ils organisent un festival
➢ J'ai fait ma bonne action du jour. Je vais rentrer
➢ Vous aimez les vieux films ?
➢ J'adore !
Edie jette son éponge dans le seau et rentre chez Martha
➢ Je hais Susan Mayer. Chaque fois que je vois ses grand yeux de biche, j'ai envie de faire une partie de chasse
➢ Qu'est-ce qu'elle a encore fait ?
➢ Elle s'est littéralement ruée sur Mike Delfino, une fois de plus
➢ Susan à un faible pour Mike ?
➢ Ouvrez les yeux, Martha ! Elle ne pense qu'à lui depuis qu'il a emménagé
Martha regarde en direction de dehors
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Lynette arrive devant la salle de classe de Mme Butters
➢ J'ai eu votre message. Que se passe-t-il ?
➢ Les jumeaux refusent qu'on les sépare
➢ Ils refusent ? Ils ont six ans, obligez-les
➢ Le règlement de l'école est strict : on n'emploie pas la force. Mais si ça vous dit, essayez
➢ Bien. Lequel des deux change de classe ?
➢ Choisissez
Lynette entre dans la salle de classe. Mme Butters ouvre la porte
➢ Allez les garçons, ça suffit. J'emmènerai la table avec, s'il le faut. Je ne plaisante pas
Elle vois Lynette entrain de tirer les jambes de Porter qui est accrochés à la table avec ses mains et Preston pousse la table
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Gabrielle et John sont entrain de prendre un bain
➢ J'adore prendre des bains, surtout avec toi. C'est comme s'évader du monde
➢ Je détestais ça quand j'étais petit. Mais à l'époque, je n'avais qu'un petit canard pour m'occuper
Il s'apprête à l'embrasser quand il entend une sonnette
➢ Qui c'est ? M. Solis !
John sors rapidement de la beignoire et asperge le sol d'eau
➢ Relax. Carlos est au bureau et il ne sonne pas
Gabrielle enfile un peignoir et regarde par la fenêtre
➢ C'est le réparateur du câble, il a trois heures de retard. Sors par derrière
John s'habille rapidement et sors de la chambre
➔ Gabrielle savait que son "évasion du monde" était fini. Ce qu'elle ignorait, c'est que John avait laissé un souvenir
La camera descend en dessous du lit, une chaussette de John et restés au sol
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Danielle et Andrew entre dans la cuisine
➢ Papa n'est pas rentré hier soir. Ils ont eu grosse dispute
➢ Très grosse ?
➢ Assez pour finir au tribunal
Ils entendent Bree fredonner en mettant la table
➢ Écoute-la. Elle en fait des caisses quand elle stresse
➢ Si papa s'en va et nous laisse avec elle, je vais péter les plombs
Bree ouvre les porte coulissante
➢ Le dîner est servi
➢ Maman, ou est parti papa, hier soir ?
➢ On l'a appelé d'urgence pour animer une conférence à Philadelphie. Asseyez-vous
Danielle et Andrew s'avance vers la table préparé avec soins
➢ C'est sans espoir
Andrew s'éloigne, passe devant Bree
➢ Andrew ?
Il sors de la maison en restant silencieux
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Gabrielle éteint les bougies, le réparateur est dans la salle de bains
➢ Désolé du retard
➢ Ce sera long ?
➢ J'ai pratiquement fini. Ce parfum, c'est sauge-citron ? J'adore
➢ Dépêchez-vous, j'ai à faire
Le réparateur tire sur une languette, il glisse sur la mousse et tombe sur le dos. Plus tard il est installés sur un brancard dans la salle de bain. Carlos arrive à ce moment là
➢ Que se passe-t-il ?
➢ Le réparateur du câble s'est cogné contre la beignoir. Il est commotionné
➢ Il est presque vingt heures
➢ Il était en retard
Gabrielle suis les ambulancier avec le brancard, Carlos inspecte la salle de bain
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Susan ouvre sa porte d'entrée et vois Martha avec un dessert
➢ Mme Huber
➢ Bonsoir. Je vous ai fait une tarte
➢ Pourquoi ?
➢ Faut-il une raison pour être gentille ?
Susan et Martha sont dans la cuisine. Martha coupe un morceaux de la tarte
➢ J'ai hâte que vous la goûtiez. Elle est aux marrons
➢ Je viens de dîner
➢ Vous la mangerez plus tard
Martha se met à rire
➢ Pourquoi vous gloussez ?
➢ Je repensais à cette expression : "distribuer des marrons". Avant, les marrons désignait la tête. Donc ça voulait dire : "Donner un coup de poing" c'était il y a des siècles. De nos jours, les marrons sont surtout employés comme fruit ou légumes. Pas comme projectile. Mais on continue de dire : "Je vais distribuer des marrons"
Martha se met les mains sous l'eau puis prend un torchon et le jette par terre
➢ Je ne l'entend jamais, moi
➢ Moi, je le dis. Alors, Susan, comment allez-vous ?
➢ Bien
➢ Parfait. Vous savez, j'ai un aveu à vous faire. Je regrette de ne pas avoir été présente quand Karl est parti
➢ Vous n'avez pas à vous excuser pour ça. C'est terminé
➢ Je sais. Vous êtes passés à ce charmant Mike Delfino. Belle homme, hein ? Il vous plaît, non ?
➢ Oui, comme ami
➢ Oh, Susan. La fausse timidité sers surtout aux pucelles lors de leurs premier bal. À notre âge, c'est ridicule. Une part de tarte ?
➢ Non, merci
➢ J'espère que ça marchera avec Mike, vous avez usé de l'énergie du désespoir
➢ Quoi ? Je ne suis pas au désespoir !
➢ Par pitié ! Vous avez mis le feu à la maison de votre rivale ! Si ce n'est pas du désespoir, ça !
➢ Mme Huber, sauf votre respect, vous délirez
Martha sors de son sac à main le verre doseur brûlé et le pose sur la table
➢ C'est quoi ?
➢ Vous l'avez reconnu. Il provient des ruines de la maison de Edie
➢ Ce n'est pas...
➢ Voici où je veux en venir. Je n'ai pas été présente pour Karl, mais je le suis maintenant. En ce qui me concerne, c'est notre secret. Nul n'a besoin de le savoir. Oh, Susan, c'est si bon de pouvoir enfin vous aider
Susan reste immobile et sans voix
➢ Vous êtes toute pâle. J'insiste, goûtez ma tarte. Allez !
Elle lui donne dans la bouche un morceau de la tarte
➢ Elle est aux marrons, vous savez
Susan avale la bouché en la regardant
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Bree frappe à la porte de chambre d'Andrew
➢ Ouvre cette porte
➢ J'arrive
Andrew ouvre sa porte
➢ Quoi ?
➢ Je peux entrer ?
➢ Non
➢ J'ai a te parler
➢ Alors parle
➢ Ou étais-tu hier soir ?
➢ Chez Brian
➢ J'ai parlé à sa mère. Alors dis-moi où tu étais, et ne mens pas
➢ Ou est papa, déjà ? À Philadelphie ?
➢ Andrew, ne change pas de sujet
➢ Désolé, je pensais qu'on parlait de mensonge. J'ai appelé papa sur son portable, il a déménagé
➢ C'est temporaire. Je n'ai rien dit pour vous protéger
➢ Peu importe. Tu as menti. Alors ne t'attribue pas une autorité morale
➢ Je ne te confie pas mes soucis conjugaux. Ça ne te donne pas le droit d'être insolent
➢ Le fais que tu aies fait fuir papa, ça me le donne ?
Andrew ferme sa porte au nez de Bree
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Carlos se met un attache cravate mais il tombe au sol, il s'accroupis et vois une paire de chaussette dessous le lit. Gabrielle vois la scène, elle s'éloigne doucement puis prend des chaussette dans la panière à linge et les mets dans le placard à entretien. Elle le referme et se retrouve en face de Carlos
➢ Salut
➢ C'est quoi, ça ?
➢ Une chaussette...
➢ ...D'homme. Sous notre lit, elle n'est pas à moi
➢ Voyons, Carlos ! C'est à Yao Lin !
➢ La bonne chausse du quarante-cinq ?
➢ Elle dépoussière avec
Elle prend son bras et l'amène devant le placard, l'ouvre et lui montre
➢ Tu vois ? Des chaussette comme chiffons
Carlos regarde Gabrielle puis s'éloigne, elle referme le placard en soufflant
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Susan arrive à une caisse du supermarché
➢ Susan ! Bonjour
➢ Mme Huber
➢ Vous êtes venue avec Mike ? Je l'ai vu au rayon frais
➢ Non. Une fois de plus, on est amis
Martha commence à poser ses courses
➢ Au fait, si je n'ai pas été clair hier, je n'ai absolument pas fait ce dont vous m'avez accusé
Mike arrive derrière elles
➢ Salut, Susan ! Mme Huber
➢ Ravi de vous voir, Mike
➢ Eh, vous aimez Hitchcock ? Il y a une rétrospective au Rialto
➢ Je ne suis pas une inconditionnelle
➢ C'est impossible !
➢ C'est comme ça
➢ Oh, d'accord. Ça m'a fait plaisir de vous voir. Vous aussi, Mme Huber
Mike s'éloigne de la caisse
➢ Vous êtes ridicule. Faire l'insensible devant moi, franchement !
➢ Ça suffit
➢ Soyez gentille avec moi, votre secret est lourd à porter. L'assureur d'Edie lui en fait voir de toutes les couleurs. Mais je tiens bon. Tant qu'elle ne sera pas remboursé, elle vivra sous mon toit, me mangera mes provisions, gaspillera mon eau chaude
➢ Que me voulez vous au juste, Mme Huber ?
Martha enlève le séparateur de ses courses et celle de Susan
➢ Les articles sont tout ensemble ?
➢ Allez-y
Martha finis de mettre ses courses sur le tapis roulant
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Bree prend le café chez Lynette
➢ Si l'école et le pédiatre pensent qu'ils supporteraient le traitement, ou est le problème ?
➢ Je dirigeais une société de quatre-vingt-cinq personnes, je n'arrive pas à gérer trois enfants sans les droguer ? Je ne dois vraiment pas être doué
➢ Tu es une mère formidable. Mais franchement ils sont... difficiles
➢ Merci, c'est dit avec une grande diplomatie. Quand ils ne me font pas tourner en bourrique, ils sont très mignons. J'ai peur que leurs qualités disparaissent avec leurs défauts
➢ C'est difficile
➢ C'est comme cette tasse. J'adore cette tasse. Ils m'en feraient une comme ça, s'ils étaient sous traitement ?
➢ Elle fuie, tu sais
➢ Oui, je sais
Lynette regarde sa tasse. Susan et Gabrielle entre dans la maison
➢ On a dit à Paul qu'on avait quelque chose à lui montrer
➢ Il arrive
Plus tard, les filles et Paul sont installés autour de la table
➢ Donc, Paul, tu vends la maison ?
➢ Oui. Trop de souvenirs douloureux, vous comprenez
Les filles se contente de faire un sourire
➢ Avant ton départ, on voulait te dire quelque chose
➢ Il semblerait que Mary Alice se soit suicidé pour des raisons que tu ignores
➢ Oh
➢ En triant ses affaires comme tu nous l'as demandé, on est tombés sur une lettre
➢ On pense que tu devrais la voir
➢ D'après le cachet de la poste, elle l'a reçu le jour de sa mort
Paul prend la lettre dans l'enveloppe, l'ouvre et lis le message. Puis se met à pleurer
➢ Paul, est-ce que ça va aller ?
➢ Non
Paul se lève, prend la lettre et sors de la maison
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Carlos descend des escaliers et vois Yao-Lin qui nettoie les escaliers avec une chaussettes. Gabrielle est en train de faire son yoga dans le salon
➢ Vous avez toujours nettoyer avec des chaussettes ?
➢ Oui
➢ C'est une coutume japonaise ?
➢ Je suis chinoise
Carlos se retourne et sors dehors, Gabrielle s'approche de Yao-Lin
➢ Je n'aime pas mentir
➢ Je n'aime pas votre façon de repasser
Elle montent les escaliers
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John fais un match de foot avec d'autres jeunes. Ils vois Gabrielle derrière un arbre qui lui fait des signe
➢ Mme Solis, que faites-vous ici ?
➢ Carlos a trouvé ça sous le lit
Elle sors de son sac à main les chaussettes
➢ Oh, m***e !
➢ C'était la panique, mais j'ai pu lui mentir. Je t'ai apporté ça. Dorénavant, Carlos ne dois plus te voir en chaussettes de sport
Elle lui donne des sandales
➢ Tondres en sandales ? J'y perdrai un orteil
➢ Imagine ce que tu perdras, si Carlos apprend ce que tu fais
Des collègues de John regarde Gabrielle
➢ Tes amis me dévisagent. Tu leur as parlé de nous ?
➢ Non, ils vous trouvent sexy
➢ Oh, d'accord
Gabrielle les salue en souriant puis s'éloigne
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Maison des Van de Kamp - soir
➢ Il est vingt-et-une heures trente. À quoi joue ton frère ?
➢ À mon avis, tu devrais appelé papa. Qu'il l'engueule
➢ Je suis parfaitement capable de régler ça sans ton père
➢ Pardon
➢ Ou est ton portable ? Appelle-le et trouve où il est
➢ Il saura que ça vient de toi
➢ Fais commme si de rien n'était
Danielle appelle Andrew
➢ Salut, c'est moi. Est-ce que ça va ?
Elle tend le téléphone à Bree
➢ Il sait
Bree jete l'éponge et prend le téléphone
➢ Andrew, c'est ta mère. Je suis en train d'atteindre les limites de ma patience. Ou es-tu ? Dans un bar ? Andrew ?
Bree se retourne vers Danielle
➢ Maman
➢ Il a raccroché
➢ Tu vas faire quoi ?
Bree enlève ses gants, elle arrive devant la porte de chambre, enleve l'ecritaux "defense d'entrer". Elle essaie d'ouvrir la porte et donne un coup de pied dans la porte. Elle se met à fouiller la chambre. Elle ouvre une boîte où à l'intérieur elle trouve une carte avec le nom d'un bar de strip-tease "Topsy Turvey"
Plus tard la camera montre l'intérieur du bar ou des strip-teaseuse font leurs show devants des clients. Andrew et des amis sont devant la scène avec des boissons en regardant la spectacle. Une strip-teaseuse envoie un habit qui atterris dans les mains de Bree. Lan la vois et recrache sa bière
➢ Heath, Lan... Andrew
➢ Comment tu m'as retrouvé ?
Elle jete sur la table la carte du bar
➢ Tu as fouillé dans ma chambre ?
➢ Ça, ce n'est rien. Demain, j'y fais le ménage. Au fait, Heath, je voulais te dire que j'ai adoré ton solo l'église
➢ Merci. Nous on doit y aller
➢ Je ne vous fait pas fuir, j'espère. Andrew, on y va ?
➢ Tu m'as humilié devant mes amis ! J'irais nulle part avec toi
➢ Très bien
Bree s'installe à côté de Andrew
➢ Tu fais quoi ?
➢ Je reste. Je veux savoir pourquoi ces spectacles plaisent tant
Une serveuse arrive derrière eux
➢ S'il vous plaît, un verre de chardonnay
➢ Tout de suite, madame
Une femme est en train de faire un show devant eux
➢ Petite question, Andrew. Tout en fantasmant sur cette femme, te demande-tu parfois comment elle a atterri là ? C'est la fille de quelqu'un qui avait des rêves pour elle. Des rêves ou il n'y avait ni string ni perche
➢ Tu n'y arrivera pas, je ne bouge pas d'ici
➢ Ce qu'elle a du endurer dans sa vie ! Extrême pauvreté, d****e, violence conjugale, voir même le viol
➢ Maman !
➢ Et la, elle est à l'image que les hommes s'en font : un objet. Un morceau de viande
➢ Y en a marre. Petit, fait-la sortir. Elle gâche le plaisir de tout le monde
Andrew se lève et s'éloigne, Bree le suis
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Susan est dans sa salle de bain. Son téléphone sonne et Martha laisse un message
➢ "Laissez nous un message"
➢ "C'est Mme Huber. Vous êtes la ? Votre lumière est allumé. Filtrer, c'est de mauvais goût. Écoutez, j'ai à vous parler. Mon ballon d'eau chaude a explosé. Le remplacer va me coûter six cent dollars. Je n'en ai pas les moyens. Je suis à bout de nerfs. Rappelez-moi des que vous rentrez"
Susan entre dans la chambre de Julie en allumant la lumière
➢Julie, réveille-toi. Il faut qu'on parle
➢ Ça peut pas attendre demain ?
➢ Je crois qu'on me fait chanter
Susan est Julie sont dans la cuisine
➢ Quand j'ai vu que je ne pourrais pas éteindre le feu, j'ai fui. J'ai du lâcher le verre doseur dans la panique
➢ Pourquoi je te laisse sortir ?
➢ Je ne peux pas la laisser faire. Je vais aller à la police
➢ Impossible !
➢ Julie... Ils ne me mettront pas en prison. C'était vraiment un accident
➢ Papa s'en fichera, lui. Il s'en servira pour essayer d'obtenir ma garde. Je ne veux pas vivre avec lui
➢ Je sais
Elle blottis Julie contre elle
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John est en train de tondre quand Carlos arrive vers lui
➢ J'ai a vous parler
➢ Bien sur
➢ Vous êtes ici, le mardi ?
➢ Oui
➢ Vous avez vu le réparateur du câble ? D'habitude vous travaillez jusqu'à dix-sept heures ?
➢ Oui
➢ m***e ! Il a passé quatre heures dans la maison
➢ Attendez, tout bien réfléchi, je crois que je ne l'ai pas vu
➢ Il faut vous décider, alors ?
➢ Je ne l'ai pas vu
➢ John, ma femme vous a demandé de mentir ?
➢ M. Solis, je préfère rester en dehors de tout ça
➢ Merci, inutile de m'en dire plus
Carlos lui tape l'épaule et s'éloigne
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Susan tiens dans sa main un frisbee
➢ Revoyons le plan
➢ C'est simple. Tu monte la garde, j'entre par la trappe du chien. Je trouve le verre doseur, c'est simple
➢ Je vais faire de toi une voleuse !
➢ C'est notre verre doseur, on récupère ce qui est à nous
➢ C'est vrai, ça. On n'a pas à avoir honte. Oh, met des gants. Je ne veux pas que tu laisse d'empreinte
Plus tard les filles attendent que Martha partent en voiture
➢ La voie est libre, on y va
Elles se lance le frisbee tout en reculant vers la maison de Martha
➢ Quel bonheur de jouer au frisbee ! Attrape ! Recule un peu, et voilà !
Julie lui lance le frisbee
➢ Super, tiens !
Susan le lance et il atteris derrière la maison de Martha
➢ Oh, mince. Va le récupérer
Julie court derrière la maison de Martha, Susan regarde les environs, Mike arrive en fessant son footing vers elle
➢ Mike !
➢ Bonjour, c'est bien vous
➢ Julie et moi, on jouait au frisbee. Il a atterri dans le jardin de Mme Huber
➢ Je peux vous aider ?
➢ Non, Julie s'en occupe
➢ Je suis content de vous croiser. Y a pas de problème, entre nous ? L'autre jour, vous étiez distante
➢ Distante ? Comment ça ?
➢ Vous m'en voulez pour quelque chose ?
➢ Non, pas du tout
➢ Tant mieux. Je fais une dernière tentative. J'ai des places pour un festival, Billy Wilder, mercredi soir. J'aimerais vous y emmener
➢ C'est adorable. J'adorerais y aller
➢ Parfait
Edie arrive en voiture devant la maison de Martha
➢ Edie, tu ne travaille pas ?
➢ Je ne me sens pas bien. J'ai attrapé un coup de soleil en lavant ma voiture
➢ T'en va pas. Viens discuter avec nous
➢ Tu as un vrai problème, toi
➢ Quoi ?
➢ Déjà, tu passes ton temps à te jeter à ses pieds devant moi. Et maintenant, tu veux m'imposer le gros plan ?
➢ Non, ce n'est pas ça
➢ Je dois y aller, mais je vous appelle
➢ Edie, attends ! Mike et moi allons au cinéma mercredi. Ça te dirais de te joindre à nous ?
➢ Tu veux que je vienne avec vous ?
➢ Oui. Vous êtes d'accord, Mike ?
➢ Ils affichent complet et je n'ai que deux places
➢ Edie, attends ! Prends ma place
➢ Vraiment ? Ça vous irait, Mike ?
➢ Huh... Oui, d'accord
➢ A quel heure vous passez me prendre ?
➢ Ça dépend...
Julie ressors de derrière la maison elle montre à Susan le bol doseur qui est cachés derrière le frisbee
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Le réparateur du câble est chez lui avec une minerve au cou et une écharpe au bras. Quelqu'un frappe à sa porte
➢ J'arrive
Il ouvre sa porte et Carlos lui colle un poing dans la figure et il tombe au sol
➢ Tu crois pouvoir te taper qui tu veux ?
Carlos lui donne plusieurs coup de pied dans le dos
➔ Carlos ne pouvait s'empêcher de se pavaner. Après tout, il venait de défendre son honneur. À moins que...
Carlos lève les yeux, il vois une affiche d'une comédie musicale gay, plusieurs tableau montrant des torce d'homme. À coter de lui, une photo du mariage du réparateur avec son conjoint
➢ Vous êtes gay ?
➢ Oui. C'est ce que vous me reprochez ?
➢ Oui
Carlos pose la photo et sors de l'appartement
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Gabrielle et Lynette discutent dehors. Paul arrive vers elles
➢ Mesdames, bonjour !
➢ Bonjour, Paul. Est-ce que ça va ?
➢ Je voulais m'excuser pour hier
➢ Ne t'en fais pas. Ce n'était pas facile à encaisser
➢ Vous avez dû trouver ma réaction violente
➢ Ça nous a effleuré
➢ En vérité, Mary Alice n'allait pas bien, elle était très instable
➢ Instable ?
➢ Au début, c'était anodin. Elle se laissait des lettres, des memos : "Va chercher du lait" ou "Zach à rendez-vous chez le dentiste". Au fils du temps, les lettres ont changé. Des mots chargé de haine sont apparus écrits de sa main. A moi, a Zach, à elle-même
➢ Ah oui ?
➢ Ça m'a bouleversé. Ça m'a rappelé ce que Zach et moi avions traversé
➢ Paul, je suis désolé
➢ On ne s'en doutait pas
➢ Non
➢ Quoi qu'il en soit, évitez de le faire circuler
➢ Oui
➢ Pour Zach
➢ Bien sur
➢ Au revoir
Paul s'éloigne de Gabrielle et Lynette
➢ Je crois qu'il ment
➢ Moi aussi
Elles regardent Paul
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Lynette est devant des bout de journal découpes dans des cadres avec des titre comme : "Scavo nommée vice-présidente" "Ou s'arrêtera Lynette Scavo ?". Les garçons passent à coter d'elle en jouant avec des avions
➢ Les garçons, venez ici
➢ Il a cassé mon avion
➢ Même pas vrai
➢ On réglera ça tout à l'heure. J'ai des cachets à vous donner
➢ On est malades ?
➢ Non. C'est un médicament spéciale, un genre de vitamine à prendre tout les jours
Lynette ouvre brusquement le flacon et les comprimés s'eparpillent sur le sol
➢ Ne bougez pas
Lynette en ramasse dans sa main, se retourne et les jumeaux ont disparu, puis elle entend des rires. Elle s'accroupis sous la table de la cuisine, où les jumeaux se sont cachés
➢ Ouvrez grand
Elle tend les comprimés aux garçons, mais ils gardent leurs bouche fermés
➢ Tiens
➢ Je n'en veux pas
➢ Allez, les garçons. C'est pour...
➢ Non
➔ Alors, Lynette pris une décision. Pour élever ses enfants, elle ne recourrait pas à des médicaments
Elle ferme la boîte des comprimé, les garçons sortent du dessous de la table et se met dans ses bras
➔ En revanche, ses propres frustrations se soigneraient très bien par automédication
Les garçons jouent à sauter du haut du canapé sur des cousins par terre et Lynette les regarde en se servant un verre de vin
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Bree et dans la chambre de Andrew, qui lui est allongés dans son lit
➢ Quel est ta stratégie ? Ne plus jamais m'adresser la parole ?
➢ En gros, oui
➢ Je te dois sans doute des excuses
➢ Tout doux, ne te mets pas à trop rude épreuve
➢ Je n'aurai pas du vous mentir. Ta sœur et toi êtes capables d'entendre la vérité
➢ Continue. J'ai des milliers d'autre reproche
➢ Je ne m'excuserai pas de t'avoir arraché du club de strip-tease. C'est un de mes moments de gloire
Bree s'asseoie sur le lit de Andrew
➢ Tu m'en veux de ce qui arrive avec ton père mais je n'ai pas tout les torts, comprend-le
➢ Je le comprends mais je ne veux pas qu'il parte
➢ Moi non plus
➢ Maman ?
➢ Oui ?
➢ J'aurais une porte quand ?
Andrew tourne sa tête en montrant l'absence de sa porte de chambre
➢ Dans trois mois
Bree sors de la chambre avec sa panière à linge
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La camera montre les informations à la télévision
➢ "Royal Oaks à été le théâtre d'une agression homophobe. Jonathan Lithgow, militant gay et comédien travesti à mi-temps, a été roué de coups à son domicile"
Gabrielle et Carlos sont dans leur bain en écoutant les informations
➢ "Selon Lisco, l'agression fait suite à sa revendication de faire couvrir son concubin par l'assurance de son employeur, Cliffside Câble. La police a élaboré un portrait-robot de l'agresseur"
Ils montrent le visage de Carlos, Gabrielle regarde l'écran
➢ Tu as une question à me poser ?
➢ Non
Gabrielle se savonne avec une fleurs de bains
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Martha arrive devant chez Susan, elle est en train d'écrire sur un cahier assise sur ses marches d'escalier
➢ Vous l'avez pris ?
➢ Bonsoir, Mme Huber
➢ J'aurais du cacher le verre doseur. Vous avez incendié une maison, vous êtes capable de me cambrioler
➢ Je ne comprend pas, Mme Huber
➢ Vous avez du le détruire
➢ La encore, je ne comprend pas. Mais oui, en effet
➢ J'allais garder votre secret, vous pouvez avoir confiance en moi
➢ Vous êtes comique, vous le savez ?
➢ Ne soyez pas désagréable. Reprenons la relation amicale que nous avons toujours eue
➢ J'entretiendrai bien ma pelouse, je n'écouterai pas ma musique trop fort et si je reçois votre courrier, je vous l'apporterai. Au nom des relations de bon voisinage. Mais désormais, si je vous croise dans la rue et que je dis : "Bonjour, Mme Huber" ou "Comment allez-vous, Mme Huber ?". Sachez qu'au fond de moi, silencieusement mais tenacement je vous haïrai
➢ Attention, mon petit. Ne dites pas des choses que vous regretterez
➢ Bonsoir, Mme Huber
Martha se retourne et s'éloigne de Susan
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Les filles sont réunis dans la maison de Lynette
➢ Il a traité Mary Alice de folle ?
➢ Pas en ces termes, mais il a lourdement insinué qu'elle était schizophrène
➢ Paul nous cache quelque chose je le sais
➢ Sur la cassette, elle dit qu'elle s'appelle Angela
➢ Mary Alice n'était pas folle
➢ Mon père était procureur. Il disais que l'explication la plus simple était souvent la plus juste
➢ Mais la lettre... "Je sais ce que tu as fait. Ça me dégoute. Je vais le dire". Ce n'est pas le genre de chose qu'on s'écrit à soi-même. C'est un message envoyé par un ennemi
Les filles se lancent un regard
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Paul est dans le bureau du détective Jerry Shaw. Jerry tiens la lettre de menace dans les mains
➢ Vous m'avez engagé pour quoi, au juste ?
➢ C'est très simple. On a envoyé ce mot à ma femme. J'ai besoin de savoir qui
La camera montre Paul devant une fenêtre
➔ Quel genre de personne enverrait une tel lettre ? Un ennemi ? Évidemment. Mais quel genre d'ennemi ? Une connaissance ? Un inconnu ? Ou alors... Un voisin vivant à deux pas de chez vous ?
La camera montre une maison de la banlieue de Wisteria Lane