Il grimpe à flanc de colline, à découvert. Des bourrasques l’assaillent. La pluie gifle son visage. Il avance une main en visière, le buste penché en avant. Il trébuche, frôle l’entorse. Cette fois, l’orage est sur lui. Tonnerre et éclairs font trembler le paysage. Jaro commence à regretter cette équipée ; il a été trop optimiste. La cabane du gardien n’est plus très loin. Au diable la séance de musculation ! Il va se réfugier sous l’auvent, en attendant que les éléments se calment. Il est devant la porte du guichet. Il se hisse sur le rebord de la fenêtre. L’intérieur est désert. Il pose sa main sur la clenche. La porte est verrouillée, et il ne veut pas entrer par effraction. Il croise ses bras sur la poitrine, et grelotte en tapant du pied sur le plancher de bois. Flashs à répétition,

