VÀ la porte de la halle des sports, les deux policiers de faction discutent avec les pompiers qui attendent pour embarquer le corps. Lorsque je ramène le responsable de l’installation sportive dans l’entrée principale, l’un des deux me fait signe d’approcher. — Max, le SRIJ est sur place. Je les ai dirigés vers le vestiaire. — Merci, tu as bien fait. Je vais voir où ils en sont. Au rez-de-chaussée, ils sont trois à avoir rejoint Sandrine Brillec, la technicienne de l’Identité Judiciaire locale. Elle est en train de décrire ses observations et de lister les relevés auxquels elle s’est livrée. Elle s’interrompt en me voyant, le temps que je salue l’équipe venue de Rennes. J’en connais deux membres que j’ai eu l’occasion de croiser lorsque j’étais sur la capitale bretonne avant d’être muté

