— Non, mais lundi matin à huit heures elle est dans votre casier, promis juré !… J’ai qu’à recopier mon brouillon !… — Zéro, ce sera sans appel ! Appuie, Aubort, pèse encore… Bien entendu pas de copie dans son casier lundi matin, mais son irritation est coupée, ou plutôt dérivée et augmentée par l’interpellation de Fillettaz, entré en coup de vent… — La copie de votre lettre, monsieur Aubort ?… Est-ce que par hasard vous n’auriez pas encore écrit à M. Paumel ?… Mais je rêve ! Les collègues eux-mêmes surpris par le ton de cette apostrophe… — Je regrette, monsieur le directeur, je n’écrirai pas d’excuses à ce monsieur. Qu’il me traîne devant un tribunal, si ça l’amuse. J’assume volontiers… Fillettaz médusé, se frappant le front du bout des doigts… — Vous assumez !… Mais monsieur Aubo

