TITRE : la famille du général
Auteur : Empereur Sam
Chapitre 3
Alors qu’il s’apprêtait à entre et que je m’apprêtais à mourir, sa deuxième fille Sidoine arriva en courant.
- Sidoine : papa, papa.
- Général : oui, c’est quoi cette façon de respirer, qui te poursuit ?
- Sidoine : personne, c’est juste que ton petit frère qui est prêtre vient d’arriver et il dit qu’il doit te vois urgemment car il repart pour Douala maintenant.
- Général : tu parles de qui ? Gabriel ?
- Sidoine : tu poses trop de questions, tu as combien de petit frère prêtre ?
- Général : ok, allons-y
- Général : (se tournant vers moi). Mon petit, on remet notre conversation pour après.
- Moi : c’est compris mon général, allez voir l’ange Gabriel, il vient certainement avec une bonne nouvelle.
Sourire du général et il partit avec sa fille. Je venais d’être sauvé d’une mort précoce alors même que j’étais innocent d’ailleurs, j’avais même tire la conclusion selon laquelle il n’y’a pas d’innocent en prison. Si vous vous retrouvez en cachot, c’est tout simplement le salaire d’un de tes nombreux pêchés. De 14heures et quarante-cinq minutes à 18 heures et dix minutes, Sandrine était toujours couché. A 19 heures alors que j’étais en train de visionner un petit film romantique, elle se réveilla en fin.
- Moi : enfin tu te réveilles Sandrine.
- Sandrine : qu’est-ce qui s’est passe ? Pourquoi j’ai une si forte migraine ?
- Moi : c’est justement l’effet de l’alcool. Laisse-moi te donné un comprimé pour calmer tes maux de tête.
Alors que je cherchais le comprimé, elle remarquait sa nudité.
- Sandrine : oh mon Dieu !!! qu’est –ce que tu as faits Zakiel ?
- Moi : de quoi parles-tu ? (en me retournant)
- Sandrine : tu as profité de moi ?
- Moi : ne dit pas des choses pareilles s’il te plait, j’ai rien fait de telle
- Sandrine : pourquoi je suis alors nu ?
- Moi : (me rapprochant d’elle) écoute moi Sandrine, c’est vrai que tu es une très belle fille que beaucoup de garçon voudraient avoir comme copine moi y compris mais abuse de toi serais comme un viol.
- Sandrine : tu n’as toujours pas répondu à ma question Zakiel, pourquoi suis-je nu sur ton lit ?
- Moi : ok, tu as vomi sur ton habit et comme tu avais perdu connaissance, j’ai dû te nettoyer et lave ton vêtement mais je te jure que rien ne s’est passe.
- Sandrine : (avec les yeux de la pitié) merci Zakiel, tu es vraiment un bon garçon.
- Moi : merci Sandrine même si cette situation a failli déraper.
- Sandrine : de quoi parles-tu ?
- Moi : ton père étais ici.
- Sandrine : quoi !!! il m’as vu dans cet état ?
- Moi : non, Dieu merci à l’heure qu’il voulait entrer, ta sœur est venir l’annonce que ton oncle qui est prêtre est arrivé.
- Sandrine : quelle heure est-il ?
- Moi : il est déjà 19h
- Sandrine : ce n’est pas possible ça !!!!! je dois vraiment partie, s’il te plaît je peux avoir mon habit ?
- Moi : bien sûr
Elle s’habilla et pris congé de moi.
- Sandrine : au revoir Zakiel
- Moi : laisse-moi te raccompagné
- Sandrine : c’est d’accord.
Je la raccompagner devant leur portail et au moment où je voulais faire demi-tour, elle m’interpella. Empereursam213@g*******m
- Sandrine : Zakiel
- Moi : oui Sandrine
- Sandrine : merci
- Moi : bonne nuit Sandrine.
Elle se rapprocha de moi et me fit une accolade et sans alla. Je passais la nuit à penser à Sandrine, ses formes ses jolies seins et son sexe bien propre. J’eu du mal à trouver le sommeil tellement les images circulaient dans ma tête. Le lendemain à 13 heures, je partais pour le campus ou j’avais un cours d’impact environnemental. Du retour aux environs de 16 heures, je rencontrais Marelle qui revenait de la boutique ;
- Marelle : bonsoir Zakiel
- Moi : bonsoir Marelle, comment vas-tu ?
- Marelle : je me porte bien et toi ?
- Moi : ça va, par la grâce de Dieu
- Marelle : j’étais chez toi en journée mais tu n’y étais pas.
- Moi : j’étais au campus, je suis comme ça de retour. Y’avait-il un problème ?
- Marelle : c’est mon père qui demandait à te voir.
- Moi : ok, dit lui que je suis de retour et si cela s’avère encore nécessaire, je pourrais venir le voir.
- Marelle : ok, s’il te plait donne-moi ton numéro comme ça s’il veut te parle je t’écris.
- Moi : ok
Nous nous séparâmes et chacun pris sa route. A peine j’ouvris ma porte que mon téléphone se mit à sonner, c’était Idriss, un de mes amis.
- Moi : allô frère,
- Idriss : bonsoir mon frère ça dit quoi ?
- Moi : je suis là gars. Dit tu n’étais pas en cours aujourd’hui.
- Idriss : c’est vrai man, j’avais un petit dossier à gérer.
- Moi : tu as toujours les dossiers à gérer man. Il s’agit de quel dossier encore ?
- Idriss : gars laisse, c’est une petite que je drague depuis deux mois aujourd’hui et comme l’occasion s’est présenté, il fallait que j’en profite.
- Moi : toi là, tu ne seras jamais sérieux avec les filles.
- Idriss : tu penses que ses filles sont aussi sérieuses ?
- Moi : je ne juge pas l’inconnu frère. Tu es libre de faire ce que tu veux mais sache qu’il y’a les maladies dehors.
- Moi : je sais gars. En passant je t’ai vu tout-à l’heure au carrefour avec une belle fille, c’est ton nouveau dossier ?
- Moi : tu parles de quoi ?
- Idriss : de la fille qui était avec toi en face du restaurant ‘’tiop et dring’’
- Moi : c’est une voisine mon frère
- Idriss : gars, c’était une bombe, tu ne me donne pas ça ?
- Moi : bouge Didon, tu veux seulement toutes les filles de la terre ?
- Idriss : tuuuuuur, tu es toujours comme ça.
- Moi : gars je te laisse, je dois prendre un bain et me reposé, je suis vraiment fatigué.
- Idriss : ok gars. On se prend demain.
Après ma conversation avec Idriss, j’allais prendre un bain toute en pensant en à Sandrine. Cette fille prenais tout mon esprit, je pensais à elle en tout lieu et en tout temps. C’était le prototype de la femme exemplaire. Elle regroupait tous les trois F (3 F) c’est-à-dire ‘’ la Forme’’, ‘’ la Fesse’’ et ‘’ la Face’’. Aucun homme sur cette terre n’avait le droit de passer auprès d’elle sans lui faire un compliment tellement elle était captivante, attirante et souriante. Pendant que je pensais à ma choupinet, mon téléphone se mit à sonner et c’était Marelle, l’une des filles du général.