Comme elle l’avait prédit, elle se mit à chercher l’adresse de tante Hillary. Elle fouilla dans ses affaires. Par ci, par-là :
Merde, mais où est ce que j’ai mis cette fichue adresse ? il ne faut pas que la journée me trouve ici. Je dois vraiment quitter ici avant que ce fou de bailleur ne vienne commencer à crier sur moi devant tout le quartier.
En ce moment, le bailleur était son véritable calvaire sur terre. Mais, elle venait de trouver une solution à ce problème. Même si e n’était pas la plus noble des solutions, c’était ce qu’elle avait jugé nécessaire sur le champ. Alors, elle allait le faire.
Elle cherchait encore et encore jusqu’ à ce qu’elle tombe là-dessus dans un de ses vieux classeurs.
Enfin, donc c’est ici que tu te cachais ? à nous deux maintenant. J’espère que tante Hillary n’a pas changer de maison depuis tout ce temps.
Elle avait toutes les raisons du monde de prier comme cela, car cette Tante était la seule chez qui elle pouvait se rendre. Elle était comme une sorte de rédempteur pour elle.
Elle finit de faire sa petite valise qui ne contenait que les choses importantes pour elle. Elle la prit et sort la nuit. Cette dite tante était dans un autre petit village un peu éloigner de la ville où elle habitait.
Elle prit le bus et arriva là-bas vers les 05 heures du matin.
Toc toc…
Elle se mit à taper la porte, mais tout le monde emblait dormir ou son pire cauchemar était devenu une réalité, c’est à dire que la tante avait déménagée.
Du coup, elle regarda dans la petite cour, il y ‘ avait un petit banc, elle s’y coucha avec sa petite valise sous sa tête. Elle attendait patiemment que le soleil se lève afin de voir si elle s’était trompée ou ce qu’il en était.
Quelque minutes après, le soleil a commencé par faire paraître ces premier rayons. On pouvait attendre la porte s’ ouvrir, mais Nice ne pouvait rien entendre car le sommeil avait commencé par le prendre.
La tante a ouvert la porte et a marché jusqu’ à venir s’ arrêter sur Nice, avec un gros bout de bâton dans la main .
Mais qui es tu, bon sang et que fais tu dans ma cours ?
Dit- elle avec le baton soulevé en haut, comme pour dire, fais juste un geste et je t’ ecrase le cerveau avec ça.
Tante Hillary, c’ est moi, tu ne me reconnais pas ? je suis ta nièce…
Elle : quelle nièce ? qui es tu ? et que fais tu dans ma cours ?