Caroline - Ale, il faut qu’on parle. Je l’avais dit en évitant son regard dans un premier temps, mais il me fallait assumer notre égarement de cette nuit. Je vis Ale soupirer avant de poser le plateau qu’il tenait en main sur le lit. - J’en suis conscient Caro, on le fera plus tard, mangeons d’abord. Mon regard se posa sur le plateau en question. Il contenait un peu de tout : jambon, fromage, pain, jus d’orange pressé et j’en passe. Ale prit place sur le lit en face de moi. On commença à manger dans un lourd silence. - Merci Ale, le remerciai-je en m’essuyant la bouche avec un mouchoir. - Je t’en prie, répondit Ale en transportant le plateau hors de la chambre. Tu peux aller te débarbouiller aux toilettes si tu veux. Tu y trouveras un essuie, une brosse à dent et le nécessaire pou

