40.Le séjour de Clotilde et de son père à Toulon se prolongea pendant plusieurs semaines. Enfin je reçus une lettre qui m’apprenait leur retour à Cassis et m’invitait à venir passer une journée avec eux. J’aurais voulu partir aussitôt, mais je n’avait plus ma liberté d’autrefois, mes journées étaient prises à mon bureau depuis huit heures du matin jusqu’à sept heures du soir, et je ne pouvais plus disposer que de mes seuls dimanches. Je dus donc attendre le dimanche qui suivit la réception de cette lettre ou plutôt le samedi, car la voiture pour Cassis, partant de Marseille le soir, à quatre heures, je ne pus me mettre en route que le samedi soir après mon bureau. Avec ma liberté, j’avais aussi perdu mon cheval et c’était quatre lieues à faire à pied. Mais il n’y avait pas là de quoi m’e

