C'est toujours moi, Akim, qui vous raconte mon histoire. Après l'événement avec Ruth, ma tante Maguy est venue chez nous, soi-disant pour m'amener vivre à Cotonou chez ma grand-mère mère, qui avait déménagé à Cotonou après tout ce qui lui était arrivé. Arrivée à Cotonou, j'étais tellement heureux de revoir ma grand-mère mère, mais cette joie était de courte durée. Oui, cette joie était de courte durée, car c'est à ce moment-là que ma chute a commencé.
Arrivée à Cotonou, après quelques jours, une peur incompréhensible s'est infiltrée dans ma vie. Oui, j'ai commencé à avoir une peur terrible de tout. Je n'arrivais plus à sortir dehors, même le jour, car je vivais dans la peur de la mort soudaine. J'avais peur qu'un événement imprévu arrache mon souffle de vie. J'avais peur aussi dans la chambre, je n'arrivais même plus à rester tout seul dans une chambre, c'est comme si un démon ou un malfaiteur allait me faire du mal. Je n'arrivais même plus à me laver tout seul, de telle sorte que j'ai commencé à sentir mauvais sous les aisselles. Moi qui étais d'un teint clair, je suis devenu soudainement noir comme du charbon. Je voyais ma vie basculer à nouveau.
Mes parents ne comprenaient plus ce qui m'arrivait, ma grand-mère mère commençait à se plaindre de moi. Mes parents me jugeaient en m'insultant de "bouc" car je sentais vraiment mauvais. Chaque fois que j'allais à l'école, après les cours, je revenais vite à la maison, on dirait que quelqu'un me pourchassait. Je ne comprenais plus ce qui m'arrivait, car je vivais désormais dans une peur permanente.
Un jour, mon oncle qui voulait voyager pour seulement quelques heures et revenir, a décidé que je vienne l'aider à surveiller sa boutique et lui vendre. Mon oncle vendait des prêts-à-porter. Ce jour-là, j'étais venu, mais j'étais seul dans la boutique, j'avais tellement peur qu'un inconnu vienne me tuer ou braquer, ou que j'aie un arrêt cardiaque tout seul. J'avais tellement peur de mourir, une peur qui est loin d'être naturelle. J'ai fini par abandonner la boutique pour me rendre à la maison. Arrivée à la maison, j'étais victime des injures et jugements, me qualifiant d'incapable, peureux, bête, etc... Des mots qui me baissaient beaucoup, car je savais que tout ce qui m'arrivait n'était pas naturel.
Quelques temps plus tard, je retourne chez mes parents. Arrivée là-bas, cette peur était de plus en plus persistante, je n'y comprenais vraiment rien de tout ce qui m'arrivait. À chaque fois que je devais me laver, on devrait m'attendre. Je souffrais beaucoup. Je voyais souvent des choses que je n'arrivais même pas à décrire, des trucs vraiment bizarres. Des fois, j'ai même raté plusieurs crises de peur. Je n'arrivais pas à uriner, j'accumulais les urines dans ma vessie parce que j'avais peur d'aller uriner tout seul, quelqu'un devrait m'accompagner. J'accumulais les urines de telle sorte que ma vessie commence à être détruite, dérégler. Je sentais des brûlures au niveau de la vessie. L'urine que j'accumulais endommageait mon organisme. Je voyais déjà ma mort de près.
Et ce n'est pas tout, cette peur est à l'origine d'un trouble respiratoire soudain que je ressentais. Souvent, j'ai du mal à respirer en plein sommeil, souvent en étant assis. J'ai échappé à des crises plusieurs fois. Malgré tout ça, j'allais à l'école et j'étais vraiment brillant à l'école. J'avais toujours de bonnes notes et moyenne, malgré mes difficultés.
Un beau jour, je suis allé à l'école, au cours de français qu'on faisait les jeudis matin. Soudain, en voulant recopier les cours, tout est devenu flou au tableau. Je voyais plus clair. Arrivée à la maison, j'informe mes parents qui sont très étonnés de tout ce qui m'arrive. J'ai été amené à l'hôpital et on m'a prescrit des lunettes en m'avouant que je souffrais d'un glaucome chronique et que la maladie est incurable. Ils ont seulement des traitements pour stabiliser la maladie et empêcher son évolution. Je voyais flou, mais j'allais à l'école, car Dieu m'a donné une intelligence incompréhensible. J'arrive à mémoriser les cours en tête lors des explications, ce qui me permet d'avoir de bonnes notes.
Un jour, ma mère inquiète se rendit chez un voyant qui lui avoua que j'avais été envoûté par des sorciers qui cherchaient à détruire ma destinée. Le voyant lui avoua que j'étais un enfant vraiment intelligent et que des malfaiteurs voulaient mettre fin à ma vie. L'homme lui a proposé des produits que je devrais utiliser pour être sauvé. Le voyant lui demanda d'amener 60 000. Oui, ma mère n'a pas hésité à lui en donner pour sauver ma vie, mais après ça, on n'a plus eu de ses nouvelles, il avait complètement disparu et notre argent est parti en fumée. Ma mère consulte plusieurs, mais a peur d'être escroquée comme les autres. On commence les prières à l'église, mais c'est toujours le cas.
Un jour, j'étais tombé malade et on m'avait acheté un comprimé car j'étais atteint du paludisme. Le médicament que j'utilisais a soudainement disparu. J'ai cherché coin et recoins, mais rien. Un soir, vers 19h, je vis le médicament sur la fenêtre, un lieu que j'ai exploré infiniment pour retrouver le médicament. Alors, on comprit que réellement j'étais envoûté. Je pris le médicament que je jette au toilette sans hésiter. Si je l'avais bu, je serais plus vivant. Mais avec la prière, je commence à retrouver un peu la vue, mais pas comme je l'aurais voulu.
Lorsque tu as de la chance et une prospérité en Afrique, tu es victime de l'envoûtement.En Afrique, la prospérité et l'envoûtement sont souvent liés dans la culture populaire. On croit que les personnes qui réussissent ou qui ont une chance exceptionnelle sont cibles de sorciers ou de personnes jalouses qui cherchent à les détruire. Cette croyance est ancrée dans la peur de la réussite et de la différence. Les gens pensent que la prospérité peut attirer l'envie et la haine, ce qui peut conduire à des actes de sorcellerie. Cela pousse souvent les personnes à cacher leur réussite ou à faire des sacrifices pour éviter d'attirer l'attention négative.En Afrique, la prospérité et l'envoûtement sont souvent liés dans la culture populaire. On croit que les personnes qui réussissent ou qui ont une chance exceptionnelle sont cibles de sorciers ou de personnes jalouses qui cherchent à les détruire. Cette croyance est ancrée dans la peur de la réussite et de la différence. Les gens pensent que la prospérité peut attirer l'envie et la haine, ce qui peut conduire à des actes de sorcellerie. Cela pousse souvent les personnes à cacher leur réussite ou à faire des sacrifices pour éviter d'attirer l'attention négative.
En Afrique, la prospérité et l'envoûtement sont souvent liés dans la culture populaire. On croit que les personnes qui réussissent ou qui ont une chance exceptionnelle sont cibles de sorciers ou de personnes jalouses qui cherchent à les détruire. Cette croyance est ancrée dans la peur de la réussite et de la différence. Les gens pensent que la prospérité peut attirer l'envie et la haine, ce qui peut conduire à des actes de sorcellerie. Cela pousse souvent les personnes à cacher leur réussite ou à faire des sacrifices pour éviter d'attirer l'attention négative.En Afrique, la prospérité et l'envoûtement sont souvent liés dans la culture populaire. On croit que les personnes qui réussissent ou qui ont une chance exceptionnelle sont cibles de sorciers ou de personnes jalouses qui cherchent à les détruire. Cette croyance est ancrée dans la peur de la réussite et de la différence. Les gens pensent que la prospérité peut attirer l'envie et la haine, ce qui peut conduire à des actes de sorcellerie. Cela pousse souvent les personnes à cacher leur réussite ou à faire des sacrifices pour éviter d'attirer l'attention négative.