Je cours aussi vite que je peux et je me dirige vers les gradins. Je m'assois choqué de ce que je viens de faire.
Je viens d'embrasser un homme, je viens de me jeter dans les bras d'un homme et le plus choquant, c'est que j'ai aimé et mon corps en redemande encore.
Une vague de chaleur me traverse le corps et des pensées de luxure me traversent la tête lorsque je me remets à penser à ce que moi et Steven venons de faire dans son vestiaire.
Je prends une grande bouffée d'air et je pars en direction de la voiture.
Manager Micke : Ohhh Clara, où étais-tu ?
Clara : Je.....euh...j'étais....j'étais dans les....les gra.....gradins.
Manager Micke : Euhhh, tu te sens bien ?
Clara : Pourquoi tu me poses cette question ? Bien sûr que oui, je vais bien !
Manager Micke : Tu es toute en sueur et tes yeux sont tous endormis.
Clara : Ohhh ça, c'est juste que je suis fatiguée et j'ai besoin de repos.
Je décide de ne pas rester une minute de plus devant Micke. J'ouvre la portière de la voiture et je m'assois.
Steven arrive quelques minutes plus tard et commence à parler avec Micke un peu plus loin. Je pense que c'est à propos de ce que Micke voulait lui dire un peu plus tôt.
Steven a l'air agacé de ce que Micke lui dit et il prend la direction de la voiture. Immédiatement, je me sens affolé. Je vérifie si mes cheveux ne sont pas en pagaille et si mes vêtements sont bien ajustés. Steven entre dans la voiture et ajuste le rétroviseur vers moi et il me sourit.
Je mouille dans ma culotte lorsque je vois son sourire, je me rappelle de ce qui vient de se passer dans son vestiaire.
Tout le trajet Steven ne faisait que me regarder, je ne pouvais pas m'empêcher de le faire aussi. Mais son sourire était la chose qui m'agaçait parce que je ne pouvais pas y résister.
Lorsqu'on arrive à la maison, je me dépêche de prendre mes affaires pour filer vite de sa voiture et pour qu'il ne me rencontre pas. Je veux l'éviter.
Lorsque Micke ferme la portière de la voiture et se dirige vers la maison, Steven se racle la gorge. Je lève la tête et je le regarde. Et là, il me sourit encore. P(u)tain, c'est abusé !
Clara : Tu n'es pas fatiguée de sourire ? Tu risques d'avoir des crampes à la mâchoire
Steven : Ce n'est pas ma faute, c'est toi qui me fais sourire princesse.
Je m'approche en furie vers lui et je l'indexe
Clara : Ne t'avise plus de me donner ce surnom ou.......
Il me tire vers lui et il enroule son bras autour de ma taille. Je suis coincée au milieu des deux sièges avant et la main de Steven me tire encore plus vers lui.
Steven : Ou sinon, quoi princesse ?
Clara : Je t'ai déjà prévenu Ste.......
Steven capture mes lèvres, je l'empêche d'aller plus loin, mais il s'en fiche et il continue tout de même à m'embrasser. Il pénètre avec force sa langue dans ma bouche et p(u)tain, je me laisse emporter par ce b(a)iser. Et encore une fois cela devient encore plus intense
Je réponds comme une affamée, une malade obsédée, je veux dire.
Lorsque je reprends enfin mes esprits, je lui mords la langue.
Steven : Aïe
Clara : Ça t'apprendra à me voler un b(a)iser !
Il me relâche enfin et je me précipite pour sortir de la voiture en prenant mes affaires. Je marche à toute vitesse vers l'appartement, j'entre et je ferme derrière moi.
Je souffle un grand coup, enfin, je suis loin de lui, mais mon cœur bat à toute vitesse.
Qu'est-ce qui m'a prise de laisser tout ça arriver ? Maintenant, je suis prise au piège.
D'une part, c'est difficile pour moi de me retenir devant lui, il m'attire terriblement. D'autres part, mon contrat fini dans des mois et Steven ne me facilite pas la tâche. Il est plus excité que moi lorsqu'on est ensemble.
Le lendemain matin
Steven doit aller à une cérémonie pour ses ONG et je dois écrire un article sur lui et ses organisations.
J'ai porté cette tenue ce matin en pensant à Steven qui me les arracherait et qui me donnait des b(a)isers langoureux.
P(u)tain, je suis en train de mouiller là. Clara, tu n'es pas croyable !
Lorsque je sors de mon appartement, je me dirige un peu plus loin vers où Steven gare sa voiture pour nous attendre. Et là, je le vois, il est adossé sur sa voiture en train de regarder l'heure sur sa montre. J'avance vers lui et je le salue.
Clara : Bonjour Steven
Steven : Bonjour princesse
Clara : Qu'est-ce que je t'avais dit hier ? Je t'ai dit de ne pas m'appeler ainsi !
Steven : Dis donc, tu es super sexy ce matin et ton parfum sent terriblement bon.
Il fait un pas vers moi et au moment où je décide de reculer et de prendre mes jambes à mon cou c'est déjà trop tard, il m'a déjà attrapé et collé contre son torse.
Ohhh lui aussi, il sent trop bon !
Clara : Lâche-moi !
Steven : Tu ne m'as pas demandé si j'avais bien dormi
Clara : Parce que je n'en ai rien à foutre !
Clara : Je n'ai pas besoin de savoir si tu as bien dormi ou pas, je m'en fiche des idiots.
Steven : Tu veux continuer ce jeu ? Qu'on se lance des piques chaque jour qu'on se voit ?
Clara : Rien n'a changé entre nous, alors lâche-moi !
Steven : Toute ma nuit d'hier, j'étais hantée par ce moment que nous avons passé ensemble dans mon vestiaire. Je n'ai pas pu fermer l'œil de la nuit et ce n'est pas comme si je l'avais voulu, je ne pouvais tout simplement pas trouver le sommeil.
Putain moi aussi, c'était la même chose, j'étais tellement en chaleur cette nuit à penser à tout ce qui est arrivé et tout ce qui aurait pu arriver si Micke n'avait rien interrompu.
Clara : Il ne s'est rien passé entre nous Steven !
Il me tire encore plus vers lui
Steven : Vraiment ?
Clara : Oui !
Steven : Et pourquoi tu essaies de me séduire alors ?
Clara : Tu te trompes, je n'essaie pas de te séduire
Steven plonge son visage sur mon décolleté, ma chemise est un peu ouverte, il agrippe ma chemise et il aspire l'odeur de ma poitrine. Il est comme un bébé à tortiller son visage dans ma poitrine et moi, je mouille dans ma culotte. Il se dégage et il commence à boutonner ma chemise que j'avais laissée ouverte.
Steven : Alors, tu devrais bien te boutonner, parce qu'à des kilomètres à la ronde ton décolleté m'appelle et il me demande de te plaquer sur le capot de ma voiture.
Steven : Avoue que tu essaies de me séduire et que tu veux m'empêcher de conduire aujourd'hui.
Je pousse ses mains loin de ma chemise, mais Steven ne me lâche pas. Il décide de tenir fermement par mes hanches et ensuite, il range une mèche rebelle derrière mon oreille.
Steven : Cette journée sera très prometteuse ma princesse.
Clara : Sale id(i)ot, lâche-moi, enlève tes sales pattes sur moi.
Il me fait un sourire et un clin d'œil avant de me relâcher.
Je défroisse mes vêtements et je me dirige dans la voiture
Steven : Au fait, tu es vraiment super canon, tu es à croquer.
Clara : Va te faire foutre !
Je monte dans la voiture et je claque violemment la porte.