Chapitre 8
Lui Inquiet (me touchant l'épaule) : Qu'y a-t-il ? T'as mal ?
Je reste juste muette, je ne savais quoi faire à cet instant. Donc je lui donne mon téléphone.
Je le vois regarder les photos avant de poser le téléphone.
Lui : c'est pour cela que tu pleures ?
Je ne veux afin, je ne sais pas quoi dire
Lui : ok je crois que c'est le moment de se parler. On vient de se marier Mamy, c'est vrai que ça nous a surpris tout les deux ; mais je veux que tu comprennes dès maintenant que j'avais une vie avant tout cela. Et en un moment donné faut que tu t'attendes à ce genre de chose, je ne suis pas fier de mon passé mais je l'assume.
J'ai fréquenté des filles, toi-même tu sais. Mais si tu veux que ça fonctionne entre nous deux accepte déjà mon passé. Le mariage lie deux personnes mais si tu veux déjà laisser place aux autres de venir faire du bruit je peux te jurer qu'on n'ira pas plus loin que le PSE.
Moi : mais...
Lui : écoute moi d'accord j'ai été un homme polygame durant presque toute mes relations mais j'ai assez de respect pour toi que je peux t'assurer que je ne te serrais infidèle. Je sais que, j'ai droit à quatre femmes, mais ce que je veux que tu retiennes, c'est que la prochaine fois qu'on te dit qu'on a vu Lamine dans un hôtel ou avec une fille. Avant de tirer des conclusions, vient me poser la question, tu connais bien ma franchise, je te dirai le vrai du faux. Moi en tout cas j'ai toute confiance en toi.
Moi (reniflant) : je sais...mais c'est si
Enfin rien d'extra juste je suis jalouse qu'il ait connu d'autres filles avant moi. Bon faut déjà que vous vous mettez en tête que je suis super jalouse.
Moi : euh c'est que c'est nouveau pour moi.
Lui : je sais.
Moi : mais c'est bon
Lui : La communication, tant qu'on dialogue, on pourra éviter beaucoup de chose.
Moi : oui c'est vrai.
Il s'approche et me prend dans ces bras.
Lui (me caressant l'épaule) : alors tu vas mieux ?
Moi : oui cava !
Lui : et moi qui m'attendais à te trouver avec une autre lingerie.
Moi : lol rêve toujours.
Lui : tu te souviens quand t'avais insulté le gars là?
FLASH BACK*
J'avais terminé mes cours donc j'étais en route avec une copine pour rentrer, on arrivait presque dans notre quartier. Quand un moment on dépassait un groupe de jeunes qui ne font rien dans leur vie, on les appelle le plus souvent les gros gaillards.
Et j'entends quelqu'un dire
Lui : Waouh ces fesses !
On continue notre chemin sans répondre jusqu'à je sens un poignet de mains les toucher.
Action, réaction je me tourne et gifle la personne direct, j'entendais ses amis ricaner derrière lui.
Un gars : waouh mon gars ce gifle haha haha
Moi (en colère) : espèce de c*****d, tu m'as confondu avec ta mère ?
Lui : je vais te n****r, tu te permets en plus de m'insulter.
J'avais peur parce que le gars était beaucoup plus grand que moi-même s'il n'était pas si costaux, je me tourne et ne voyait plus Koty, donc j'avais encore plus peur avec ses amis qui envenimaient la situation.
Il lève la main pour me rendre la gifle, quand on entend
-Tu la touches, t'es mort !
Je me retourne voit Koty venir avec Lamine. Je souffle un bon coup ah grâce à Dieu.
Lamine (arrivant près de moi) : Il s'est passé quoi ?
Le gars : c'est ell....
Lamine se tourne vers lui avec un regard assassin
Lamine : je t'ai adressé la parole ?
Le gars était comment dire ! mdrrr
Lamine : qu'est ce qui s'est passé Mamy ?
Moi : c'est lui là je passais tranquillement et il vient me toucher les fesses.
Sans même en entendre plus, je vois le poing de Lamine sur le visage du gars.
Le gars : ouyy p****n !!!
Il se tenait le nez qui commençait à saigner, je vois ces amis se lever pour venir voir.
Quelqu'un : bien fait pour toi !
J'ai chaud quand je vois ses amis qui se rapprochent, parce que s'ils décident de se battre avec Lamine ; ils risqueront de le tuer puisque qu'ils sont plus de six.
Sans rien dire Lamine me prend la main et nous dirige vers chez nous.
Lui (en colère): c'est terminé les pantelons et autres pour toi, dorénavant.....
Je le laisse dans son monologue de bla bla. Je fixais juste sa main scellé à la mienne. Peu importe ce qu'en pensent les autres la moindre petite attention que fais l'être aimé compte même si ce n'est parfois qu'un regard.
FIN DU FLASH*****************
Moi : lol tu étais fou et s'ils t'avaient attaqué ?
Lui : ils auraient su ce que m'a servi ma formation au Bango
Moi : en passant, tu ne m'as jamais dis pourquoi t'étais parti en Bango.
Lui : tu poses trop de question femme.
Moi : c'est parce que tu ne me dis rien.
Lui : non plutôt tu veux tout savoir d'un coup.
Moi : peut-être !!!!
Lui : pas de peut-être, tu le sais bien que t'es curieuse.
On prend chacun notre douche avant de nous coucher, je l'avais bien assailli de questions jusqu'àau moment où je me suis endormi.
Au milieu de la nuit, je dirais plutôt vers l'aube, j'ai sens des caresses sur le corps, je me retourn3s quand il glisse sa main
. On fait l'amour deux fois de suites avant qu'il me laisse au lit pour aller au boulot.
UNE SEMAINE PLUS TARD**********
Avec Lamine, je vis un rêve si je peux le dire comme ça, il est si attentionné et si comment dire ? Afin je ne manque de rien. Aujourd'hui on était parti à la plage avec Amina, Ibou et sa nouvelle copine ainsi qu'une amie d'Amina.
On avait pris une cabane pour se changer, j'étais avec monsieur j'ai sur moi mon maillot de bain et j'enroule la serviette sur mon corps. On était tous sur la plage entrain de papoter et tout quand Amina dit
Elle : allons-nous baigner les filles.
Je me lève et commence à dénouer la serviette quand Lamine retient ma main.
Moi (me tournant vers lui) : quoi ?
Lamine : tient ça !
Il me tend son tee-shirts.
Moi : pourquoi faire ?
Lui : tu la portes sur le maillot.
Moi : moo c'est quoi ça ?
Lui (me fixant) : tu ne crois qu'à même pas que je vais te laisser aller te baigner à moitié nue ?
Moi : pff je te signale que nous sommes à la plage !
Lui : tu portes ça, sinon tu te rassis.
Je cours rejoindre les autres mdrrr, mais avant même que je ne souffle je sens qu'on me soulève pour me ramener.
Il me balance sur le sable et s'assoit en face de moi
Moi (énervé) : on dirait un homme des cavernes.
Lui (en souriant) : merci ma femme.
Je ne le regardais pas plus et croisait mes mains.
Lui (venant près de moi) : tu boudes ?
Je ne lui donne même pas de l'intérêt à ce gamin.
Lui : tu sais que plusieurs femmes auraient trouvées ça romantique que leur hommes leurs prêtent cette attention.
Moi : mais je te signale que c'est juste la plage.
Lui : je sais mais je n'aime pas quand d'autres hommes te regardent. Dit-il en me tirant les joues.
Moi (souriant) : je te signale que je reprends bientôt les cours suivi des stages, ce qui devrait me mettre tout le temps en rapport avec d'autres hommes.
Lui : je t'accompagnerai les premiers jours !
Moi (sous le choque) : Quoi ???
Lui : lol je rigole mais bon, j'y ferais un tour pour qu'ils sachent tous, que t'es à moi.
Moi (rigolant) : ou est Lamine ?
Lui (souriant) : je suis là
Moi : non je veux dire l'autre Lamine.
Lui : il dort là.
Moi : haha haha, qu'il fasse un coma alors.
Il me lance une tape
Lui : il va revenir deh
On restait là à parler et papoter de tout et de rien jusqu'à on entend des bruits d'appareil photo, on lève la tête et voit Ibou qui nous prenait en tof et Amina qui avait son téléphone fixé sur nous.
Lamine : vous faites quoi ?
Amina : on immortalise ce moment pour vous. Vous êtes si mignon !
Je rigole, ils sont sérieux.
Lamine : pff vous êtes c*n.
Ibou : ohh tu es si mignon maintenant frérot.
Il disait cela juste pour embêter son frère.
Je voyais son frère courir et Lamine qui se met à sa course, on rigolait avec ces deux enfants là. Je les regarde et me dit que c'est comme ça que je voudrais que mes enfants soient. Ah les enfants c'est vrai que je ne prends aucun médicament de contraception. Et on a vraiment jamais abordé le sujet avec Lamine.
De retour chez nous.
Avec Lamine, on venait juste de terminer de prier, moi derrière lui. On faisait nos invocations quand après ça on se cale sur le salon, il se couche sur le grand canapé et je viens le rejoindre en me couchant sur lui.
Moi : bébé !
Lui : hummm
Moi : tu veux combien d'enfants ?
Il restait un moment silencieux, je me lève donc pour le regarder.
Moi : pourquoi tu ne dis rien ?
Lui (souriant) : je compte !
Moi : Quoi ?
Lui (posant ma tête sur son torse) : je pense que dix me suffiront.
Je me relève ahuri
Moi : dix, tu parles bien de dix enfants ?
Lui : hé en premier lieu, si on peut le dépasser pourquoi pas.
Moi (calmement) : attend, tu rigoles ?
Lui : je suis bien sérieux.
Mais est ce que ce gars n'a pas de problème d'ordre psychique comment on peut vouloir plus de dix enfants ?
Lui (rigolant) : détends toi mon cœur, je te taquine juste je n'ai pas de choix particulière pour le nombre d'enfants.
Moi (rêveuse) : pour le moment j'en veux quatre moi !
Point de Vue EXTERNE
J'étais couchée face à la mer.
Et penser à cet idiot de Lamine
S'il pense que je vais lui laisser Mamy, il se trompe. Ce dont il ne se doute pas c'est que son ennemi est beaucoup plus proche qu'il ne le croit.
Et quand il s'y attendra le moins je lui poignarderai dans le dos.
Moi : Mamy doit être à moi !