« Je crois que je t’aime, Hugo ». Ma peau frissonne malgré les rayons de soleil qui me réchauffent. Ses mots m’ont fait l’effet d’un méchant uppercut que je me suis bouffé de travers, qui m’a ouvert une nouvelle plaie. L’envie de lui sourire, de la serrer dans mes bras et de la prendre sur le plancher du ring galopait dans chacune de mes veines. L’envie de lui chuchoter qu’elle ne s’arrête jamais de m’aimer me tentait autant que celle de lui susurrer que j’étais mordu d’elle. Parce que je l’aime, moi aussi. Je pense bien que nos sentiments sont partagés, que nos cœurs ont fusionné, et que jamais, je ne pourrais l’oublier. Mais, pour son bien, je ne peux lui avouer. Je ne peux lui dire que moi aussi, je l’aime comme un p****n d’acharné. Je ne peux pas lui donner de raison de s’inquiéte

